Va sur BLOGGER. Voilà les codes | utilisateur = blackblog03@gmail.com | le mot de passe = black021268 | et blog le Meilleur du Pire et Vice-Versace. NB les codes ont été hacké.
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19.4.04
18.4.04
De ma loge cercueil où s’entassent les fleurs,
Je vois au fond des yeux de tous mes personnages
il me font des menées qui demandent courage
et force d'avancer vers mon image en pleurs
Sur ces pages où les vers s'enroulaient innocents
j'avais pensé verser dans la prose alanguie
et vois ce qui s'écrit, se parle ou bien se dit
la semaine est rapide et le dimanche est lent
la semaine est rapide et le dimanche est lent
comme lents sont les mots qui tentent d'évoquer
l'instant indivisible, la douce matinée
ce qui nous fait désirer l'espace et le temps
Je vois au fond des yeux de tous mes personnages
il me font des menées qui demandent courage
et force d'avancer vers mon image en pleurs
Sur ces pages où les vers s'enroulaient innocents
j'avais pensé verser dans la prose alanguie
et vois ce qui s'écrit, se parle ou bien se dit
la semaine est rapide et le dimanche est lent
la semaine est rapide et le dimanche est lent
comme lents sont les mots qui tentent d'évoquer
l'instant indivisible, la douce matinée
ce qui nous fait désirer l'espace et le temps
PIQURE DE RAPPEL :
"Le SDH travaille avec toutes ses forces à l'instauration de l'idiot partout. Mais consciemment. Et tend lui-même à le devenir de plus en plus. Le SDH est le caméléon du changement rapide et intéressé. Le SDH est contre le futur. Le SDH est mort. Le SDH est idiot. Vive le SDH. Le SDH n'est pas une école. Le SDH doute de tout. Méfiez-vous du SDH. "
"Le SDH travaille avec toutes ses forces à l'instauration de l'idiot partout. Mais consciemment. Et tend lui-même à le devenir de plus en plus. Le SDH est le caméléon du changement rapide et intéressé. Le SDH est contre le futur. Le SDH est mort. Le SDH est idiot. Vive le SDH. Le SDH n'est pas une école. Le SDH doute de tout. Méfiez-vous du SDH. "
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J'ai cessé de m'intéresser au S.D.H. lorsque celui-ci a cessé de s'intéresser à autre chose qu'à lui-même.
Là où la démarche de ThTh a un sens, là où son exposition permanente signifie quelque chose, là où sa maîtrise des nouveaux médias permet de faire un bras d'honneur aux anciens, là où il s'agit d'avoir une réflexion sur les médias et leurs icônes à raturer, sur les élites et leurs cercles à parasiter, cette démarche a été remplacée par une bande de nigauds grotesques qui se prennent en photo les uns les autres, du bar jusqu'au métro en passant par la piste de dance.
Sauf que la démarche avait un sens, bande de crétins.
Sauf que le parasitage de soirée signifiait un peu plus que vos rigolades d'étudiants attardés.
Sauf que Post-Report n'a décidément rien à voir avec Mixbeat.
Sauf qu'empiler les photos de la chatte de Cathy Trash n'a finalement AUCUN intérêt.
Sauf que vos glorioles font penser à n'importe quel www.the-vip-people.fr ou une merde dans le genre.
Sauf que le "crevard" est pour vous devenu un ALIBI.
Sauf que VOUS N'AVEZ RIEN COMPRIS.
Le S.D.H. se regarde le nombril ? On se colle des tapes dans le dos entre membres ?
Bravo, grâce à vous, le S.D.H. est un devenu média "comme les autres".
------------------------ Yahoo! Groups Sponsor ---------------------~-->
Buy Ink Cartridges or Refill Kits for your HP, Epson, Canon or Lexmark
Printer at MyInks.com. Free s/h on orders $50 or more to the US & Canada.
http://www.c1tracking.com/l.asp?cid=5511
http://us.click.yahoo.com/mOAaAA/3exGAA/qnsNAA/B.EolB/TM
---------------------------------------------------------------------~->
Abolition du S.D.H. ?
>> syndicathype-unsubscribe@yahoogroups.com
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J'ai cessé de m'intéresser au S.D.H. lorsque celui-ci a cessé de s'intéresser à autre chose qu'à lui-même.
Là où la démarche de ThTh a un sens, là où son exposition permanente signifie quelque chose, là où sa maîtrise des nouveaux médias permet de faire un bras d'honneur aux anciens, là où il s'agit d'avoir une réflexion sur les médias et leurs icônes à raturer, sur les élites et leurs cercles à parasiter, cette démarche a été remplacée par une bande de nigauds grotesques qui se prennent en photo les uns les autres, du bar jusqu'au métro en passant par la piste de dance.
Sauf que la démarche avait un sens, bande de crétins.
Sauf que le parasitage de soirée signifiait un peu plus que vos rigolades d'étudiants attardés.
Sauf que Post-Report n'a décidément rien à voir avec Mixbeat.
Sauf qu'empiler les photos de la chatte de Cathy Trash n'a finalement AUCUN intérêt.
Sauf que vos glorioles font penser à n'importe quel www.the-vip-people.fr ou une merde dans le genre.
Sauf que le "crevard" est pour vous devenu un ALIBI.
Sauf que VOUS N'AVEZ RIEN COMPRIS.
Le S.D.H. se regarde le nombril ? On se colle des tapes dans le dos entre membres ?
Bravo, grâce à vous, le S.D.H. est un devenu média "comme les autres".
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Les collines des buttes chaumont sont les seins d'un hermaphrodite
allongé en nord-sud, dont la chatte se trouve aux halles, et la bite
vers montparnasse.
A ces hauteurs, il suffit d'un souffle de vent d'est pour écouter de la
gabber à 200BPM, et on lit les news sur les nuages à l'aide de lasers
publicitaires installés sur les grands boulevards ;
La conscience de cette entité peut être qualifiée de collective, mais
elle-même n'apprécierait pas le terme. Anyway.
Lecture/Ecriture/Exécution. Beigbeder est mort au début de la derniere
phase, logique, informatique. La lettre piegée.
Un texte toxique, écrit en automatique forward, par la creme, plutôt la
mousse, de l'humanité, tentant qu'il est de faire des raccourcis :
Paris au sommet du monde, le gatecrashing/OB en ultime activité humaine,
allez.
Le pire, c'est que ça n'implique aucune création, juste un emploi avisé
d'outils informatiques domestiques : Chercher/Remplacer, Copier/Coller
/Pomper/Namedropper.
Seule l'insertion du fameux signe fatal, elle, résulte d'une alchimie,
pour le coup, encore bien complexe, et brumeuse, et secrete, et chere,
parce que syndicale.
Le cerveau des hommes, pas aussi bien partagé que celui des chats, est
tout de même l'unité atomique d'un système général, chaotique et
passionnel, mais encore capable d'élaborer des défenses, de produire des
armes d'attaques ou encore de concevoir des distractions. On n'est pas
là pour se faire chier.
Chaque octet compte, chaque scénario, même stupide, abscons, et toutes
les possibilités, enfants d'un couple qui meurt à chaque seconde,
s'accouplent à nouveau pour produire d'autres enfants, et la SOLUTION
regle, nivelle, extermine le PROBLEME, ça s'appelle l'algorithmie
génétique, et Dieu lui-même est admiratif.
D'un café de la Vilette on passe à un studio de la butte montmartre,
enquille la rue des martyrs pour un virage sur l'aile au boulevard de
clichy, pédalage énergique jusqu'à Stalingrad, en gros, et vol-plané
tranquille le long du faubourg, jusqu'à république où on repère bien, à
50M d'altitude, les cibles aller et venir, et l'écrivain le plus riche
de Paris, le type de qui plus rien n'est réellement exigé, le mec qui
n'a rien à prouver, sortir du tabac du boulevard Voltaire. WiFI,
Bluetooth, et de bons vieux cables éthernet, des ondes GSM, du bète
téléphone RTC, partout, parfois seulement le réseau électrique, et la
puissance du corpus ainsi produit peut s'éffrayer lui-même.
L'intelligence totale, omnipotente, l'hystérie volontaire, positive et
négative et positive et négative et positive et négative, productive,
ultra-magnétique, sort de l'agit-prop et englobe, comprend, materne et
nourrit les neurones des humains aussi sur que les chats savent tous
comment tuer une souris. Et les rancoeurs associatives, le ressenti
collégial, les cibles partagées comme des joints, les plans d'assassinat
élaborés dans des roulages de pelle, on peut voir ça comme un de ces
peeps-shows où des couples baisent au-dessus du public sur un filet
tendu sur la ville, accroché à des poles périphériques, la partouze
stellaire des écrivains de la vie, où le seul carton exigé à l'entrée
est une gaule solide ou une chatte dégoulinante. L'arme fatale 2000.
Qu'on en juge : 7 blessés dans le jury, Leo Sheer dans le coma, et
Frédéric Beigbeder tombé face contre terre les bras en croix, un sourire
dément sur sa trogne Hanna-Barberesque.
Le dernier salon où l'on cause. La macro définitive, et récursive. S.D.H.
allongé en nord-sud, dont la chatte se trouve aux halles, et la bite
vers montparnasse.
A ces hauteurs, il suffit d'un souffle de vent d'est pour écouter de la
gabber à 200BPM, et on lit les news sur les nuages à l'aide de lasers
publicitaires installés sur les grands boulevards ;
La conscience de cette entité peut être qualifiée de collective, mais
elle-même n'apprécierait pas le terme. Anyway.
Lecture/Ecriture/Exécution. Beigbeder est mort au début de la derniere
phase, logique, informatique. La lettre piegée.
Un texte toxique, écrit en automatique forward, par la creme, plutôt la
mousse, de l'humanité, tentant qu'il est de faire des raccourcis :
Paris au sommet du monde, le gatecrashing/OB en ultime activité humaine,
allez.
Le pire, c'est que ça n'implique aucune création, juste un emploi avisé
d'outils informatiques domestiques : Chercher/Remplacer, Copier/Coller
/Pomper/Namedropper.
Seule l'insertion du fameux signe fatal, elle, résulte d'une alchimie,
pour le coup, encore bien complexe, et brumeuse, et secrete, et chere,
parce que syndicale.
Le cerveau des hommes, pas aussi bien partagé que celui des chats, est
tout de même l'unité atomique d'un système général, chaotique et
passionnel, mais encore capable d'élaborer des défenses, de produire des
armes d'attaques ou encore de concevoir des distractions. On n'est pas
là pour se faire chier.
Chaque octet compte, chaque scénario, même stupide, abscons, et toutes
les possibilités, enfants d'un couple qui meurt à chaque seconde,
s'accouplent à nouveau pour produire d'autres enfants, et la SOLUTION
regle, nivelle, extermine le PROBLEME, ça s'appelle l'algorithmie
génétique, et Dieu lui-même est admiratif.
D'un café de la Vilette on passe à un studio de la butte montmartre,
enquille la rue des martyrs pour un virage sur l'aile au boulevard de
clichy, pédalage énergique jusqu'à Stalingrad, en gros, et vol-plané
tranquille le long du faubourg, jusqu'à république où on repère bien, à
50M d'altitude, les cibles aller et venir, et l'écrivain le plus riche
de Paris, le type de qui plus rien n'est réellement exigé, le mec qui
n'a rien à prouver, sortir du tabac du boulevard Voltaire. WiFI,
Bluetooth, et de bons vieux cables éthernet, des ondes GSM, du bète
téléphone RTC, partout, parfois seulement le réseau électrique, et la
puissance du corpus ainsi produit peut s'éffrayer lui-même.
L'intelligence totale, omnipotente, l'hystérie volontaire, positive et
négative et positive et négative et positive et négative, productive,
ultra-magnétique, sort de l'agit-prop et englobe, comprend, materne et
nourrit les neurones des humains aussi sur que les chats savent tous
comment tuer une souris. Et les rancoeurs associatives, le ressenti
collégial, les cibles partagées comme des joints, les plans d'assassinat
élaborés dans des roulages de pelle, on peut voir ça comme un de ces
peeps-shows où des couples baisent au-dessus du public sur un filet
tendu sur la ville, accroché à des poles périphériques, la partouze
stellaire des écrivains de la vie, où le seul carton exigé à l'entrée
est une gaule solide ou une chatte dégoulinante. L'arme fatale 2000.
Qu'on en juge : 7 blessés dans le jury, Leo Sheer dans le coma, et
Frédéric Beigbeder tombé face contre terre les bras en croix, un sourire
dément sur sa trogne Hanna-Barberesque.
Le dernier salon où l'on cause. La macro définitive, et récursive. S.D.H.
17.4.04
16.4.04
l'histoire du clubber qui faisais ses courses chez Fauchon
Auteur: riboute (---.w80-11.abo.wanadoo.f)
Date: 16-04-2004 10:39
goodass > ta qu'a militer avec les crevards, piques assiettes et toi aussi aller en soiree avec ton sac ED...
On est des crevards .. on est des piques assiettes, on fait nos courses chez ED, on rentre par la porte d'entrée les poches vides et on t'emmerde
Auteur: riboute (---.w80-11.abo.wanadoo.f)
Date: 16-04-2004 10:39
goodass > ta qu'a militer avec les crevards, piques assiettes et toi aussi aller en soiree avec ton sac ED...
On est des crevards .. on est des piques assiettes, on fait nos courses chez ED, on rentre par la porte d'entrée les poches vides et on t'emmerde
14.4.04
- Comment je les trouve ?
(Veuillez m'excuser un instant, cher Nobody, j'interromps votre monologue pour reprendre une conversation entamée un peu plus bas avec Nobody.)
Eh bien, en tant que professeur d'esthétique... je m'incline tout naturellement devant leur généreuse proéminence et leur audacieuse harmonie (qui n'est d'ailleurs pas sans me rappeler l'une de mes plus brillantes anciennes étudiantes de Karlsruhe, une charmante et innocente provinciale - authentique bavaroise si je me souviens bien). Il est d'ailleurs très émouvant de constater à quel point un canevas anatomique peut spontanément refléter l'élan vital d'un être humain, et par la-même le dévoilement de son Etre - je veux dire, au sens ontologique du terme. Ces seins rieurs semblent nous lancer un appel dionysiaque : ils nous interpellent gaiement ! Ils paraissent vouloir nous convertir, en nous fredonnant avec désinvolture ce "oui à la vie" qu'évoquait le sage de Sils Maria (avec infiniment moins de grâce, je le reconnais volontiers - mais peut-on comparer le charme désuet et aristocratique d'une moustache broussailleuse avec la fraîcheur d'une teenager post-moderne ; l'exercice me semble périlleux).
(Veuillez m'excuser un instant, cher Nobody, j'interromps votre monologue pour reprendre une conversation entamée un peu plus bas avec Nobody.)
Eh bien, en tant que professeur d'esthétique... je m'incline tout naturellement devant leur généreuse proéminence et leur audacieuse harmonie (qui n'est d'ailleurs pas sans me rappeler l'une de mes plus brillantes anciennes étudiantes de Karlsruhe, une charmante et innocente provinciale - authentique bavaroise si je me souviens bien). Il est d'ailleurs très émouvant de constater à quel point un canevas anatomique peut spontanément refléter l'élan vital d'un être humain, et par la-même le dévoilement de son Etre - je veux dire, au sens ontologique du terme. Ces seins rieurs semblent nous lancer un appel dionysiaque : ils nous interpellent gaiement ! Ils paraissent vouloir nous convertir, en nous fredonnant avec désinvolture ce "oui à la vie" qu'évoquait le sage de Sils Maria (avec infiniment moins de grâce, je le reconnais volontiers - mais peut-on comparer le charme désuet et aristocratique d'une moustache broussailleuse avec la fraîcheur d'une teenager post-moderne ; l'exercice me semble périlleux).
Qu’est-ce qu’on avait l’air cons avec nos gros ventres, qu’est-ce qu’on avait l’air cons. On se trimballait d’X à Y et on dressait des équations. A priori, cela ne nous servait à rien, sauf à jambonner du pommeau, x ou y, peu importe, on s’en foutait royalement, on avait faim... et puis bizarrement on mangeait rien. Ça nous échappait. Les tables blanches des buffets qu’on salissait de nos verres, les bords étanches de nos lèvres qu’on remuait comme couperets. X ou y, tout cela n’était que pour se fondre dans l’instant roi. L’instant, parfaitement, l’instant névralgique... la beauté sera frénétique ou ne sera pas.
Traversé.
Comment voulez-vous.
Être traversé.
N’être que traversé. N’avoir toujours été que traversé. Ne rien être en soi, sauf un travers.
De travers.
Qu’est-ce tu veux, mec.
D’où ça part, d’où ça vient et pourquoi c’est attiré par le rien. L’immensément gigue. Vide.
Se frotter aux peaux, se plonger dans l’izarre. Bise.
Fallait toujours qu’on ramène notre sale gueule quelque part, juste histoire de voir. Mais on savait bien au fond de nous, on savait bien toute l’immense tristesse, toute l’immense solitude qu’on ramènerait collées à nos semelles comme des mégots trempés, on savait bien jusqu’où ça allait, c'est-à-dire que ça n’allait même pas jusqu’à une once de nous-mêmes.
Combien de fois, combien de fois, me véhiculer solitaire dans les musées métropolitains qui graillaient de basse-cour, le DJ qui coussinnait de ses mains l’atmosphère wattée... Combien de fois, je m’acculais au mur, le front en dedans et les yeux avides. Je n’ai jamais eu peur de rien, sauf. Sauf de mes réactions.
Jamais eu peur de me dandiner seul et de sentir.
Comme ça, sentir.
Me plonger là et être bien.
Nous sommes notre ancre au milieu de la foule, dans ces instants, nous ne comprenons que trop bien, que la seule personne qui ne nous abandonnera jamais, c'est définitivement nous-mêmes.
Qu’est-ce qu’on avait l’air cons avec nos gros ventres.
On se pressait là, on levait nos verres à pas grand-chose, on faisait mine d’y croire, on brandissait dans les airs un dicton à moyen terme éculé, de type : pro-sich, à ta santé-prozac. On n’y croyait pas mais on voulait bien faire comme. L’essentiel pour mes potes était de se tirer de la meuf, l’essentiel pour moi était de me remplir de couleurs, et puis, et puis à terme de recracher. Qu’est-ce qu’on avait l'air cons avec nos gros ventres. Enceints de nous-mêmes. Enceints d’une impossibilité à exulter. C’était au fond, c’était au fou. Une bulle endiablée qui gémissait tandis qu’on souriait. L’hypocrisie de nos vies. Faire croire que tout allait bien pendant une minute et soixante-dix huit queues-sondes. Au fond, c’était le désert d’une fosse septique, un cauchemar, une alvéole gonflée de sang et de gémissements. On se crapahutait comme ça, des toilettes jusqu’au bar, du bar jusqu’aux épaules des amis. On touchait beaucoup, on saisissait les membres, on pressait, on souriait, parce qu’évidemment, on croisait d’autres ombres et on voulait leur faire du bien. De l’amitié quoi. Et pendant tout ce temps là, nos ventres qui gonflaient de faim, de résonnances, de l’impossibilité à réagir, réagir de nous-mêmes.
Bon sang ! Réagir de nous-mêmes !
Se secouer le thorax, se secouer la puce !
Penser un seul instant que tout ce qu’on donnait, on aurait mieux fait de se le donner à nous !
Se choyer ! Prendre soin de nous-mêmes !
Se faire du bien !
Rien à faire.
Qu’est-ce qu’on avait l’air cons avec nos gros ventres, à chaque minute, prêts à éclater du vide. Une syncope viscérale. Nous étions des humains, ça s’arrêtait là. De purs jus d’humains. Des trajets de a en b, de simiesques conjonctures qui nous ramenaient toujours sur nos pas : le bar, la pute et la soif.
Et on mangeait pas.
On se liquéfiait. Disséminait. Et on comprenait pas pourquoi le lendemain. On comprenait pas. On comprenait pas nos gueules. On les voyait, puis on les vomissait. On sentait bien qu’un truc couinait. Mais on décelait pas le comment du pourquoi. On sentait bien que nos velléités à être, tournaient en rond, mais on flairait pas l’origine de tout ça. Le désordre ? Le vide ? La lâcheté ? Quoi ?
QUOI BON DIEU ?
Mais c’était quoi ?
On se regardait bien en face, et puis y’avait rien, c’est tout, rien de plus que nous-mêmes : une sale tronche, verdie par le ressac des cocktails.
Alors voilà, ce qu’on faisait, on prenait nos mains, ouais, on les saisissait, ouais, on était même étonnés d’avoir 5 mains, on les saisissait et puis on les appuyait sur le reflet de nos vies. Et là, tout d’un coup, on comprenait qu’on était autres, que ça s’était fait tout d’un coup, sans prévenir, qu’aux recoins des cocktails, on aurait pu saisir des milliers de verres avec nos 5 mains, mais que, foutus connards qu’on était, on avait tellement peloté, qu’on ne s’était jamais aperçu de nos 5 mains. Putain, on était des foutus branleurs, l’oisiveté, tout ça, l’incompatibilité à nous-mêmes, etc, l’aveuglément et le Nébraska, etc.
Nos 5 mains.
Nos 5 mains, putain.
On avait 5 mains, et on s’en était jamais, JAMAIS aperçus, foutus couillons qu’on était. On s'était jamais aperçus de nos infinies possibilités à être Autre.
Traversé.
Comment voulez-vous.
Être traversé.
N’être que traversé. N’avoir toujours été que traversé. Ne rien être en soi, sauf un travers.
De travers.
Qu’est-ce tu veux, mec.
D’où ça part, d’où ça vient et pourquoi c’est attiré par le rien. L’immensément gigue. Vide.
Se frotter aux peaux, se plonger dans l’izarre. Bise.
Fallait toujours qu’on ramène notre sale gueule quelque part, juste histoire de voir. Mais on savait bien au fond de nous, on savait bien toute l’immense tristesse, toute l’immense solitude qu’on ramènerait collées à nos semelles comme des mégots trempés, on savait bien jusqu’où ça allait, c'est-à-dire que ça n’allait même pas jusqu’à une once de nous-mêmes.
Combien de fois, combien de fois, me véhiculer solitaire dans les musées métropolitains qui graillaient de basse-cour, le DJ qui coussinnait de ses mains l’atmosphère wattée... Combien de fois, je m’acculais au mur, le front en dedans et les yeux avides. Je n’ai jamais eu peur de rien, sauf. Sauf de mes réactions.
Jamais eu peur de me dandiner seul et de sentir.
Comme ça, sentir.
Me plonger là et être bien.
Nous sommes notre ancre au milieu de la foule, dans ces instants, nous ne comprenons que trop bien, que la seule personne qui ne nous abandonnera jamais, c'est définitivement nous-mêmes.
Qu’est-ce qu’on avait l’air cons avec nos gros ventres.
On se pressait là, on levait nos verres à pas grand-chose, on faisait mine d’y croire, on brandissait dans les airs un dicton à moyen terme éculé, de type : pro-sich, à ta santé-prozac. On n’y croyait pas mais on voulait bien faire comme. L’essentiel pour mes potes était de se tirer de la meuf, l’essentiel pour moi était de me remplir de couleurs, et puis, et puis à terme de recracher. Qu’est-ce qu’on avait l'air cons avec nos gros ventres. Enceints de nous-mêmes. Enceints d’une impossibilité à exulter. C’était au fond, c’était au fou. Une bulle endiablée qui gémissait tandis qu’on souriait. L’hypocrisie de nos vies. Faire croire que tout allait bien pendant une minute et soixante-dix huit queues-sondes. Au fond, c’était le désert d’une fosse septique, un cauchemar, une alvéole gonflée de sang et de gémissements. On se crapahutait comme ça, des toilettes jusqu’au bar, du bar jusqu’aux épaules des amis. On touchait beaucoup, on saisissait les membres, on pressait, on souriait, parce qu’évidemment, on croisait d’autres ombres et on voulait leur faire du bien. De l’amitié quoi. Et pendant tout ce temps là, nos ventres qui gonflaient de faim, de résonnances, de l’impossibilité à réagir, réagir de nous-mêmes.
Bon sang ! Réagir de nous-mêmes !
Se secouer le thorax, se secouer la puce !
Penser un seul instant que tout ce qu’on donnait, on aurait mieux fait de se le donner à nous !
Se choyer ! Prendre soin de nous-mêmes !
Se faire du bien !
Rien à faire.
Qu’est-ce qu’on avait l’air cons avec nos gros ventres, à chaque minute, prêts à éclater du vide. Une syncope viscérale. Nous étions des humains, ça s’arrêtait là. De purs jus d’humains. Des trajets de a en b, de simiesques conjonctures qui nous ramenaient toujours sur nos pas : le bar, la pute et la soif.
Et on mangeait pas.
On se liquéfiait. Disséminait. Et on comprenait pas pourquoi le lendemain. On comprenait pas. On comprenait pas nos gueules. On les voyait, puis on les vomissait. On sentait bien qu’un truc couinait. Mais on décelait pas le comment du pourquoi. On sentait bien que nos velléités à être, tournaient en rond, mais on flairait pas l’origine de tout ça. Le désordre ? Le vide ? La lâcheté ? Quoi ?
QUOI BON DIEU ?
Mais c’était quoi ?
On se regardait bien en face, et puis y’avait rien, c’est tout, rien de plus que nous-mêmes : une sale tronche, verdie par le ressac des cocktails.
Alors voilà, ce qu’on faisait, on prenait nos mains, ouais, on les saisissait, ouais, on était même étonnés d’avoir 5 mains, on les saisissait et puis on les appuyait sur le reflet de nos vies. Et là, tout d’un coup, on comprenait qu’on était autres, que ça s’était fait tout d’un coup, sans prévenir, qu’aux recoins des cocktails, on aurait pu saisir des milliers de verres avec nos 5 mains, mais que, foutus connards qu’on était, on avait tellement peloté, qu’on ne s’était jamais aperçu de nos 5 mains. Putain, on était des foutus branleurs, l’oisiveté, tout ça, l’incompatibilité à nous-mêmes, etc, l’aveuglément et le Nébraska, etc.
Nos 5 mains.
Nos 5 mains, putain.
On avait 5 mains, et on s’en était jamais, JAMAIS aperçus, foutus couillons qu’on était. On s'était jamais aperçus de nos infinies possibilités à être Autre.
13.4.04
Je m'empresse donc d'apporter sur un plateau de petits fours la réponse à ta question, cette question qui a traversé ton cortex au moment fatidique de forwarder sur SDH, mon petit t.h.i.e.r.r.y. - car je te connais comme si je t'avais moi-même propulsé en ce bas monde.
Donc : non, je ne suis pas l'auteur du texte qui précède.
Et : oui, malgré certaines réserves j'aime bien ce texte, qui par certains aspects fait étrangement écho à mes élucubrations post-post-situ et pré-ex-humaines, jusqu'à mes intuitions indicibles et encore non écrites. Il est temps d'initier un débordement bordélique post-debordien, une dernière secousse sismique sur les ruines joyeuses du spectaculaire désintégré, et peut-être même - oui ! - peut-être même avec le concours éclairé de quelque peuplade d'origine extra-terrestre. Alors et seulement alors, nous pourrons redonner au Spectacle sa force primitive oubliée, sa sève spirituelle encore occultée - cette étincelle qui préexiste à tout : fiat lux, lever de rideau, au commencement était le Spectacle, au commencement sera encore le Spectacle.
Donc : non, je ne suis pas l'auteur du texte qui précède.
Et : oui, malgré certaines réserves j'aime bien ce texte, qui par certains aspects fait étrangement écho à mes élucubrations post-post-situ et pré-ex-humaines, jusqu'à mes intuitions indicibles et encore non écrites. Il est temps d'initier un débordement bordélique post-debordien, une dernière secousse sismique sur les ruines joyeuses du spectaculaire désintégré, et peut-être même - oui ! - peut-être même avec le concours éclairé de quelque peuplade d'origine extra-terrestre. Alors et seulement alors, nous pourrons redonner au Spectacle sa force primitive oubliée, sa sève spirituelle encore occultée - cette étincelle qui préexiste à tout : fiat lux, lever de rideau, au commencement était le Spectacle, au commencement sera encore le Spectacle.
La société du spectacle est morte
Pourquoi les jeunes wanabees sont tout excités ? Nous voyons à la télé, que ces jeunes petits cons montrent leurs corps comme une matière vide de sens. Ils bougent leurs corps. Ils insinuent : nous sommes dans l'espace médiatique. Regardez nous. Nous ne serions pas étonnés que leurs corps explosent. Hey wanabees, pourquoi faire semblant de rire ? Allez-vous être maitres du monde ? Vous ne faites pas de politique pourtant : vous êtes simplement des petites merdes éphemères. Ah, mais j'oubliais, vous ne brassez pas seulement le vide : vous faites la preuve, le constat de ce vide. Mais la société du spectacle n'est QUE cela : le constat d'elle-même (du vide), en boucle. Vous n'apportez : rien. Vous qui êtes pleins de verve, vous cherchez la vérité (du vide), la célebrité, sur TF1 : vous n'êtes rien. Vous vous cognez aux caméras. Vous êtes des petits animaux dans une cage. La métaphore est usée : vous savez tout cela, au fond. Un jour, vous proposerez une ascèse médiatique salutaire. Car les caméras n'intriguent pas jusque dans vos cerveaux. Vous fermerez les yeux. On vous croira (avec justesse) morts.
Le pouvoir spectaculaire, c'est à dire le vide contaminateur, nous attaque. Nous sommes affolés, le cancer nous prend, nous et notre triste corps. Nous ne voyons : rien. Rien... Rien. Puis le vide constate le vide. Un débris de conscience étrange. La conscience plonge. Nous sommes morts. Le spectacle est partout. Et pourtant rien ne sert de combattre le vide : il faut combattre l'annihilation (le pouvoir spectaculaire). Les situationnistes, il y a quarante ans, ont décris très précisément le fonctionnement de la société d'aujoud'hui. Ils voulurent sa non-occurence. Mais la société du spectacle est partout, elle est donc morte, car elle ne gagne plus de terrain. Nos têtes sont vides. Nos pensées absentes. Nous sommes des morts-vivants. Et nous sommes tous des situationnistes à l'agonie. Mais le combat est terminé. Pourquoi les jeunes wanabees sont-ils donc tout excités ? Leurs visages traduisent l'insatisfaction élevée au rang d'attitude. Leurs messages dandys est : nous n'avouerons jamais nos frustrations, nous-sommes-très-contents, mais sachez tout de même lire entre les lignes de nos visages qui craquent : (nous cherchons un sens).
Jouir de sa notoriété, produire n'importe quoi, sous-entendre : le sens est caché. S'afficher sur internet, se mettre à poil dans le loft, dire des conneries, faire le clown, sous-entendre : je suis un grand mystère, DECHIFFREZ-MOI. Voilà ce que sont nos vies. Avouons que nous ne comprenons pas grand chose. Nous sommes maitres de nous-mêmes (certes), et nous voulons (en dernier lieu) le sens et l'amour. Ce qui est injuste et idiot ici, c'est que nos egos sont mis en avant : et c'est toute notre personne qui exsude du purin. D'un point de vue moral, une personne qui est connue, l'est parce qu'elle sauve l'individu. Nous avons oublié ce principe, et nous sommes maintenant tous des stars, il n'y a plus personne à sauver : la star n'existe plus, il n'y a qu'hystérie individualiste. Les vraies stars futures seront donc des extra-terrestres (réels ou fantasmés), et souvent contre notre volonté, et notre suffisance, ils seront nos sauveurs, et renverront les stars actuelles à leurs « Ferme-Célebrités ». Le futur n'est pas sur terre. Recherchons l'obsolescence. Les médias ne sont rien. Has-beens en enfer, nous trouverons peut-être le sens dans les arcanes de nos cerveaux. Le batifolage médiatique, les festivités morbides, qui sont l'expression abjecte de notre époque, se perdront dans l'absurde, et le bruit blanc. Aidons-les à se barricader dans la chambre aux miroirs, en leur fournissant de la matière première : de la glace, du tain, du fard, et des vers, pour ronger leurs corps.
Pourquoi les jeunes wanabees sont tout excités ? Nous voyons à la télé, que ces jeunes petits cons montrent leurs corps comme une matière vide de sens. Ils bougent leurs corps. Ils insinuent : nous sommes dans l'espace médiatique. Regardez nous. Nous ne serions pas étonnés que leurs corps explosent. Hey wanabees, pourquoi faire semblant de rire ? Allez-vous être maitres du monde ? Vous ne faites pas de politique pourtant : vous êtes simplement des petites merdes éphemères. Ah, mais j'oubliais, vous ne brassez pas seulement le vide : vous faites la preuve, le constat de ce vide. Mais la société du spectacle n'est QUE cela : le constat d'elle-même (du vide), en boucle. Vous n'apportez : rien. Vous qui êtes pleins de verve, vous cherchez la vérité (du vide), la célebrité, sur TF1 : vous n'êtes rien. Vous vous cognez aux caméras. Vous êtes des petits animaux dans une cage. La métaphore est usée : vous savez tout cela, au fond. Un jour, vous proposerez une ascèse médiatique salutaire. Car les caméras n'intriguent pas jusque dans vos cerveaux. Vous fermerez les yeux. On vous croira (avec justesse) morts.
Le pouvoir spectaculaire, c'est à dire le vide contaminateur, nous attaque. Nous sommes affolés, le cancer nous prend, nous et notre triste corps. Nous ne voyons : rien. Rien... Rien. Puis le vide constate le vide. Un débris de conscience étrange. La conscience plonge. Nous sommes morts. Le spectacle est partout. Et pourtant rien ne sert de combattre le vide : il faut combattre l'annihilation (le pouvoir spectaculaire). Les situationnistes, il y a quarante ans, ont décris très précisément le fonctionnement de la société d'aujoud'hui. Ils voulurent sa non-occurence. Mais la société du spectacle est partout, elle est donc morte, car elle ne gagne plus de terrain. Nos têtes sont vides. Nos pensées absentes. Nous sommes des morts-vivants. Et nous sommes tous des situationnistes à l'agonie. Mais le combat est terminé. Pourquoi les jeunes wanabees sont-ils donc tout excités ? Leurs visages traduisent l'insatisfaction élevée au rang d'attitude. Leurs messages dandys est : nous n'avouerons jamais nos frustrations, nous-sommes-très-contents, mais sachez tout de même lire entre les lignes de nos visages qui craquent : (nous cherchons un sens).
Jouir de sa notoriété, produire n'importe quoi, sous-entendre : le sens est caché. S'afficher sur internet, se mettre à poil dans le loft, dire des conneries, faire le clown, sous-entendre : je suis un grand mystère, DECHIFFREZ-MOI. Voilà ce que sont nos vies. Avouons que nous ne comprenons pas grand chose. Nous sommes maitres de nous-mêmes (certes), et nous voulons (en dernier lieu) le sens et l'amour. Ce qui est injuste et idiot ici, c'est que nos egos sont mis en avant : et c'est toute notre personne qui exsude du purin. D'un point de vue moral, une personne qui est connue, l'est parce qu'elle sauve l'individu. Nous avons oublié ce principe, et nous sommes maintenant tous des stars, il n'y a plus personne à sauver : la star n'existe plus, il n'y a qu'hystérie individualiste. Les vraies stars futures seront donc des extra-terrestres (réels ou fantasmés), et souvent contre notre volonté, et notre suffisance, ils seront nos sauveurs, et renverront les stars actuelles à leurs « Ferme-Célebrités ». Le futur n'est pas sur terre. Recherchons l'obsolescence. Les médias ne sont rien. Has-beens en enfer, nous trouverons peut-être le sens dans les arcanes de nos cerveaux. Le batifolage médiatique, les festivités morbides, qui sont l'expression abjecte de notre époque, se perdront dans l'absurde, et le bruit blanc. Aidons-les à se barricader dans la chambre aux miroirs, en leur fournissant de la matière première : de la glace, du tain, du fard, et des vers, pour ronger leurs corps.
12.4.04
la scène se passe en normandie
sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.
le récitant : pourquoi ?
igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.
une mouette : hiiiiii !
igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.
igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.
le récitant : et ?
igor : c'est tout.
le récitant : c'est nul...
igor : oué, je sais mais bon...
le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson...
une mouette : hiiiiii !
le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.
Igor : oué.
le récitant : bigre.
Igor : comme tu dis.
le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?
le récitant : juste ce dialogue pourrave ?
Igor : oué.
une mouette : hiiiiii !
le récitant : si on m'avait dit ça...
Igor : la vie est une dure lutte.
le récitant : bah...
Igor : bon ben j'y vais... ciao.
ils se serrent la main.
le récitant : ciao.
le récitant reste seul.
une mouette : hiiiiii !
sur la plage, deux hommes, les mouettes, un bunker au loin.
le récitant : pourquoi ?
igor : je vais prendre un peu de distance avec tout ça.
une mouette : hiiiiii !
igor : je laisse les clefs aux tourguenistes.
igor : ils peuvent changer la couleur des meubles.
le récitant : et ?
igor : c'est tout.
le récitant : c'est nul...
igor : oué, je sais mais bon...
le récitant : alors ça se termine comme ça, en queue de poisson...
une mouette : hiiiiii !
le récitant : tu te tires en laissant tout le monde sur le cul.
Igor : oué.
le récitant : bigre.
Igor : comme tu dis.
le récitant : pas une image, une anime flash, un collage marrant ?
le récitant : juste ce dialogue pourrave ?
Igor : oué.
une mouette : hiiiiii !
le récitant : si on m'avait dit ça...
Igor : la vie est une dure lutte.
le récitant : bah...
Igor : bon ben j'y vais... ciao.
ils se serrent la main.
le récitant : ciao.
le récitant reste seul.
une mouette : hiiiiii !
11.4.04
Don't judge me, man. Tu ne sais pas ce qui t'attend. Je peux ëtre dangereux, sois de mon côté. Don't judge me sans même m'avoir rencontré. Je ne suis que tendresse. Don't judge me. PLease, be a man. Je pourrais t"éclater la gueule sans même en avoir conscience. Ne me provoque pas. Attends de me connaître.
10.4.04
ITV FRANKENSTEIN KAMIKAZE ITV
ce week-end dans la
"J'en suis pour l'instant nulle part. Un pur bordel à intégrer et à corriger ton texte ! " Laurent Courau
"Recolle les morceaux !" TH
"Chez régine,mercredi soir"
Merci,les gars!
Là,il ne faut plus raconter d'histoire,faut assurer!
La rue de Ponthieu,déserte.
Devant le cabaret, un cabriolet Mercédes Grand Sport, (comme celui de la place des Vosges, mais bleu nuit, immatriculé à l'étranger..), avec sur la vitre arrière, le célèbre " tag amour "
Pas de jeans, ni de baskets... avait-on adroitement suggéré dans l'é-mail
en guise de frontière naturelle. Et?...
J'avais donc, pour l'occasion , sorti mon ensemble noir, celui qui me sied à merveille, sous l'appareil photographique de Carl. Je porte ma splendide cravate nacrée, mon pull de soie geai.
J' ai le cheveu humide, raybans fumées, Upmann au bec, du haut de mes deux mètres, ça me fais toujours de l'effet. C'est vrai, quoi ! C'est haut deux mètres, avec la chair autour, c'est pas rien...Bref!
A peine dire bonjour au type de l'entrée, avec en revanche un sourire inaltérable aux lèvres... Un court hochement de tête, presque enfantin, assure la fin de la scène.
L' autre homme, dans un geste d'invite,
n'accorde apparement aucun pouvoir à la fameuse liste, bien que j'y sois, mais qu'il ignore...
Et me voilà, à l'intérieur. J'aime l'intérieur, l'intérieur de Chez Régine. C'est une fille formidable ,Régine.
Ce qui me plait, moi ,Chez Régine, c'est d'abord la qualité du service immédiatement présent. Rien n'est laissé au hasard. Le strip commence avec le pardessus anthracite. L'armée qui gère le lieu et assure le bon fonctionnement bien" huileux " de la machine à fric est présente dans l'instant. Privilège trinitaire de tout percevoir comme étant controlé par elle,autorisé par elle, à notre service...
Seul, cet endroit magique avec sa boule à facettes, sait accueillir autant de Célébrités ! (Les crevars, vous manquez les bons plans).
On croisera Lionel Jospin en smoking gris ( très élégant ),Mais avec une grande gigue avec les dents en avant, France Gall, Etienne Mougeote, Gilles Ségal, Béatrice Fletcher de retour des Malouines, le célèbre Douadanslefion et sa charmante partenaire de MatchTV, la chro-niqueuse Sylvana Lorentz et ses caméramen, aussi Jean Rochefort (on dit qu'il me ressemble!), Jacques Dutronc avec qui j'ai parlé " Havana ", Alejandro Jodorowsky ( qui écrit, à propos de ma personne: " - C'est un poète re-évolutionnaire, un saint civil..."), Oscar Sisto toujours aussi souriant,entouré de Margot Smalto,Sophie Scherrer,Jean Francois Dive et sa complice de scène,Octavia Biloutte, l'équipe des 12, fringuante et animée en tête par Cyrielle de-La-Mare au bras de son fiançé Carl de-Canada en grande forme avant sa soirée de dimanche soir,(veille de fêtes),au café CARMEN. Il m'a d'ailleurs personnellement demandé de tagguer un bel amour blanc sur le grand miroir du lieu...Jean-Michel Cadoux,nous fit don de quelques bons mot.Je n'ai vu ni Antoine Besse , ni Jean-Michel Cavana. Je n'ai pas vu non-plus, les membres du syndicat...
en quête d'un ultime O.B. mirifique ou tous les alcools d'amsterdam et d'inde réunis, objets de collection, cristaux rares, saveurs persannes et oubliées, danse sur les filles dociles à la coupe légère. Instant d'éternité. A droite des deux grands Baobabs nains, sentinelles intemporelles qui ouvrent le couloir menant à la cuisine, un "bar" resplendissant de carafes divines. Le tokay joint La mélusine, l'alcôve des essences est à notre portée. La vodka jaune, les blanches aussi. J'ai vu des grappas lumineuses, des ouzo millénaires, des gnôles de fond, douces comme la terre, deux ou trois williams, même du genièvre de Loos, paille et liquoreux, comme de la nitroglycérine. De la nitroglycérine.
Il y avait du flashmoof en abondance, des confettis partout, un service d'ordre irréprochable, malgré les danseurs ambiancés par l'alcool qui coulait à flot, et qui foutaient le bordel2merde dans cette belle soirée de chez Régine.
Très vite,le champagne ruiselle à la gigantesque fontaine de cristal, dressée pour l'occasion, ,juste en face du bar. Des rubans de toutes les couleurs, ondulent au dessus du dressing de lumière. Les flutes volent et atterrissent parfois jusqu'au somptueux buffet " le Notre ", quand même..!
Peut-être pas la place idéale, comme ça, au fond du petit salon. Je l'aurai vu plus dégagé derrière l'aquarium. Question de goût. J'approche les tartes en débacle...Juste à coté de moi, se baffrant une énorme part de fraisier, la comédienne Charlotte Rampling, de passage à paris. Je cherche TH.TH. partout entre les invités. En vain. A part DDLF, le numéro 2, votre serviteur, l' humble numéro 0, pas de crevards à l'horizon !!!!
Confiture de pleurottes à la truffade paysanne, Cuissots de marcaret glacé au Riesling, magrets d'étournaux au Madère Ancien,plusieurs sortes d'escalope de mer, baroin au fenouil, mirlosque en banette (de Roquebrune), pavés de sole "Grande Meunière", thon d'espagne au miel et au gingembre, fricassée d'endives de mer au porto,avec sa couline grillée aux herbes,champignons farcis
"bonne femme",au foie gras d'oie et de canard. Largement distribuées, les salades " fraicheur " ne manquaient pas à l'appel des bras du personnel naviguant,irréprochable dans l'attitude et dans le ton,entérinés définitivement dans l'axiome du lieu,à savoir: O.K . pour le doigt dans le cul, mais d'abord ton pognon ! Délicates en diables, les chips de crevettes à la tonkinoise que m'a présenté Jean-Pierre Koff (il s'est rasé le visage, mais pas la moustache " - pour te ressembler,un peu " m'a-t-il confié, timidement). Coté cave, Margaux à l'honneur. Merci à
Roland Schumaker, " le joaillier du vin ", comme on l'appelle ici, Directeur Général des Etablissements Ricard au Bourget, d'avoir su, en cette exceptionnelle soirée de fête, à l'initiative,,je le rappelle, de Castprod www.castprod.com ,distribuer les rôles qui convenait aux Gigondas, Pommerol, Pommard, Chiroubles, Médoc, Graves, Piscinier, Morgon,
en d'inoubliables années (d'après DDLF)
et les blancs partenaires Riesling, Furet vert, Moselle, Alsace"star", Meuriot, Charentes, Listel Poitevin (Médaille d'or à Bruxelles.Janvier 2004.Concours International de Vins de France ( ! ). Attribution du premier prix: 4OO.OOO euros pour favoriser l'accès à l' exportation, aux établissements Listel Poitevin. 65943.ZURMES
Dans la nouvelle ambiance " RIZZO ", voulue par la direction en début d'année, les soiries et les moirées de Dorothée Langs, furent sans aucun doute, le clou de cette fabuleuse soirée. En effet, le décorateur milanais Rafaëllo Mecddeu (non,c'est pas une faute de frappe), probablement lui aussi à la botte de fer de la taulière, à totalement re-drappé les murs du célèbre endroit. Lumières oniriques et suaves des parfums exotiques distillés dans la structure des magnifiques dessins de Dorothée, géniale instigatrice du projet " verdoum " (avec Christian Chevallier,
Mirette Dubhaa,Gondolfo Suarès et Jimmy Merfood pour la France) Komo Dukass pour la Finlande et Djino Marouffia pour l' Algérie et les pays arabes.
J'ai cru voir des journalistes de Libération,mais heureusement, non!
En revanche, Gallimard était représenté par Guillaume Malvoint, Directeur Général, Antoine Simon, directeur Général -adjoint, Laurent Minquiette, Directeur administratif , Simone Lebialle ,Directeur administratif-adjoint, ,juste à coté de Laurent Voulzy et Arielle Dombasle avec son frère Nino (13 ans à peine, mais déjà un homme..) le Directeur Général de la Banque de Santo Verdez, Amiliouchine Vigano, Phillipe Noiret, Jean-Pierre Foucaud, Noel Mammère, Julio Iglésias (avec Babette), Madame Moulio-Verdun et son fils Jean-Robert Moulio-Verdun, propriétaires des murs, Carole Machier et Arthur,
encore valide. J'aurai espéré voir l'ex de mon père, une belle blonde d'au moins soixante dix ans, qu'il m'avait conseillé à une époque. Ma cousine Sophie Duez n' était pas de la partie, et je le regrette!
A un moment, ,j'ai eu mal à la tête. Un gros rôt rempli de truffe au porto, de mescailles périgourdines, de Bretzels confits à l'orange, d'entre-deux-mer, de Montbazillac doré, de millésimes Moët, un souvenir de Four Roses, quelques traits d'Angostura, de Cointreau ou de Merlique Cusenier? Allez-savoir !!!
Je me ruais vers les chiottes du rez-de-chaussée, espérant y dégueuler mon quatre heures festif et dévoyé. Je trouvais toutes les portes closes et du monde qui attendait. Aux chiottes du sous-sol (jamais très propres depuis des années), désertés probablement à cause de l'odeur, ,je trouve les toilettes des hommes fraiches et accueuillantes, prêtes à recevoir mon offrande gastrique. Après avoir dégueulé de tout mon saôul, ,je me rince la gueule et le dentier aux gorgones plaqué or et je sors. A peine suis-je dans le couloir qui mène à l'étroit escalier si joliement cisellé par par le Maitre-Forgeron Viennois, Charles Dubber (ami intime de la Patronne) à peine sorti, j'entends le premier cri, enfin, le premier gémissement. Là, dans les chiottes des filles, à cinquante centimètres de moi ,,juste derrière la porte fragile, quelqu'un dégueulait aussi. Je fus immédiatement soulagé de constater que je n'étais pas le seul à restituer les agappes du rez-de-chaussée au tout-à-l'égout...destin après tout fatal, pour la bouffe et sa suite.
La solidarité sainte de l'artisanat en tête, me fit marquer le pas,,jusqu'à ce que la malade sortit à son tour des cabinets.On ne sait,jamais,ça peut-être un plan (c'est Carl qui m'a dit comment faire.Carl,les filles ,ça le connait..! Elle sort,,j'entame le pas.La fille est pétée. Elle a du se faire ça au whisky, vu l'état de ses yeux. Ouais, une belle cuite au scotch !
C'est ringard le scotch.Pour les filles.
Elle balbutie quelques mots,,je la laisse passer devant moi rejoindre l'escalier. Son joli pantalon de satin rose à des ennuis. Elle s'est pissée dessus, la conne. Elle a une grosse auréole humide au cul. Je me suis dit que le plan était jouable, et que je verrais bien en haut. En poussant le gros rideau de velours rouge, étole d'empire au salon retiré, face à moi Roger Moore et Chistopher Lee en personnes, avec un lot de putes made in china, vulgaires à souhait, rien à voir avec les Roots du lieu. Ma copine défoncée fait de l'oeil a DDLF! Là, elle est vraiment cassée...
Mais comme Son Excellence DDLF est déja prise et très occupée, ,j' entraine ma partenaire vers le vestiaire. Même avec le fion trempé, c'est mieux que les filles du lido, parceque là, au moins, c'est vrai.
Merci donc aux dieux de qui tout au long de la soirée,ont déversé les pétales des rosiers " Aventura " spécialement importés de Suisse pour l'occasion, et qui ont revêti la célèbre moquette à ramages et à fleurs, connue dans les monde entier ,d'un manteau parfumé. Merci à Georges Liathan, Directeur technique, Pernette Liffouade attachée de presse aux éditions Greenpine,sa collabaratrice, et aussi à tous les personnels dévoués qui ont su nous accueuillir ce soir, faisant de cette fête, un Inoubliable Souvenir Parisien. Je suis un peu en retard pour livrer le commentaire de la soirée, c'est vrai. Mais Loone, c'est la fille je j'ai trouvée à la soirée , à été très exigeante au lit, et en plus , elle m'a paumé mon numérique dans le métro, donc pour les photos de la soirée, faudra voir avec Carl, il en a peut-être pris...
Merci,les gars!
Là,il ne faut plus raconter d'histoire,faut assurer!
La rue de Ponthieu,déserte.
Devant le cabaret, un cabriolet Mercédes Grand Sport, (comme celui de la place des Vosges, mais bleu nuit, immatriculé à l'étranger..), avec sur la vitre arrière, le célèbre " tag amour "
Pas de jeans, ni de baskets... avait-on adroitement suggéré dans l'é-mail
en guise de frontière naturelle. Et?...
J'avais donc, pour l'occasion , sorti mon ensemble noir, celui qui me sied à merveille, sous l'appareil photographique de Carl. Je porte ma splendide cravate nacrée, mon pull de soie geai.
J' ai le cheveu humide, raybans fumées, Upmann au bec, du haut de mes deux mètres, ça me fais toujours de l'effet. C'est vrai, quoi ! C'est haut deux mètres, avec la chair autour, c'est pas rien...Bref!
A peine dire bonjour au type de l'entrée, avec en revanche un sourire inaltérable aux lèvres... Un court hochement de tête, presque enfantin, assure la fin de la scène.
L' autre homme, dans un geste d'invite,
n'accorde apparement aucun pouvoir à la fameuse liste, bien que j'y sois, mais qu'il ignore...
Et me voilà, à l'intérieur. J'aime l'intérieur, l'intérieur de Chez Régine. C'est une fille formidable ,Régine.
Ce qui me plait, moi ,Chez Régine, c'est d'abord la qualité du service immédiatement présent. Rien n'est laissé au hasard. Le strip commence avec le pardessus anthracite. L'armée qui gère le lieu et assure le bon fonctionnement bien" huileux " de la machine à fric est présente dans l'instant. Privilège trinitaire de tout percevoir comme étant controlé par elle,autorisé par elle, à notre service...
Seul, cet endroit magique avec sa boule à facettes, sait accueillir autant de Célébrités ! (Les crevars, vous manquez les bons plans).
On croisera Lionel Jospin en smoking gris ( très élégant ),Mais avec une grande gigue avec les dents en avant, France Gall, Etienne Mougeote, Gilles Ségal, Béatrice Fletcher de retour des Malouines, le célèbre Douadanslefion et sa charmante partenaire de MatchTV, la chro-niqueuse Sylvana Lorentz et ses caméramen, aussi Jean Rochefort (on dit qu'il me ressemble!), Jacques Dutronc avec qui j'ai parlé " Havana ", Alejandro Jodorowsky ( qui écrit, à propos de ma personne: " - C'est un poète re-évolutionnaire, un saint civil..."), Oscar Sisto toujours aussi souriant,entouré de Margot Smalto,Sophie Scherrer,Jean Francois Dive et sa complice de scène,Octavia Biloutte, l'équipe des 12, fringuante et animée en tête par Cyrielle de-La-Mare au bras de son fiançé Carl de-Canada en grande forme avant sa soirée de dimanche soir,(veille de fêtes),au café CARMEN. Il m'a d'ailleurs personnellement demandé de tagguer un bel amour blanc sur le grand miroir du lieu...Jean-Michel Cadoux,nous fit don de quelques bons mot.Je n'ai vu ni Antoine Besse , ni Jean-Michel Cavana. Je n'ai pas vu non-plus, les membres du syndicat...
en quête d'un ultime O.B. mirifique ou tous les alcools d'amsterdam et d'inde réunis, objets de collection, cristaux rares, saveurs persannes et oubliées, danse sur les filles dociles à la coupe légère. Instant d'éternité. A droite des deux grands Baobabs nains, sentinelles intemporelles qui ouvrent le couloir menant à la cuisine, un "bar" resplendissant de carafes divines. Le tokay joint La mélusine, l'alcôve des essences est à notre portée. La vodka jaune, les blanches aussi. J'ai vu des grappas lumineuses, des ouzo millénaires, des gnôles de fond, douces comme la terre, deux ou trois williams, même du genièvre de Loos, paille et liquoreux, comme de la nitroglycérine. De la nitroglycérine.
Il y avait du flashmoof en abondance, des confettis partout, un service d'ordre irréprochable, malgré les danseurs ambiancés par l'alcool qui coulait à flot, et qui foutaient le bordel2merde dans cette belle soirée de chez Régine.
Très vite,le champagne ruiselle à la gigantesque fontaine de cristal, dressée pour l'occasion, ,juste en face du bar. Des rubans de toutes les couleurs, ondulent au dessus du dressing de lumière. Les flutes volent et atterrissent parfois jusqu'au somptueux buffet " le Notre ", quand même..!
Peut-être pas la place idéale, comme ça, au fond du petit salon. Je l'aurai vu plus dégagé derrière l'aquarium. Question de goût. J'approche les tartes en débacle...Juste à coté de moi, se baffrant une énorme part de fraisier, la comédienne Charlotte Rampling, de passage à paris. Je cherche TH.TH. partout entre les invités. En vain. A part DDLF, le numéro 2, votre serviteur, l' humble numéro 0, pas de crevards à l'horizon !!!!
Confiture de pleurottes à la truffade paysanne, Cuissots de marcaret glacé au Riesling, magrets d'étournaux au Madère Ancien,plusieurs sortes d'escalope de mer, baroin au fenouil, mirlosque en banette (de Roquebrune), pavés de sole "Grande Meunière", thon d'espagne au miel et au gingembre, fricassée d'endives de mer au porto,avec sa couline grillée aux herbes,champignons farcis
"bonne femme",au foie gras d'oie et de canard. Largement distribuées, les salades " fraicheur " ne manquaient pas à l'appel des bras du personnel naviguant,irréprochable dans l'attitude et dans le ton,entérinés définitivement dans l'axiome du lieu,à savoir: O.K . pour le doigt dans le cul, mais d'abord ton pognon ! Délicates en diables, les chips de crevettes à la tonkinoise que m'a présenté Jean-Pierre Koff (il s'est rasé le visage, mais pas la moustache " - pour te ressembler,un peu " m'a-t-il confié, timidement). Coté cave, Margaux à l'honneur. Merci à
Roland Schumaker, " le joaillier du vin ", comme on l'appelle ici, Directeur Général des Etablissements Ricard au Bourget, d'avoir su, en cette exceptionnelle soirée de fête, à l'initiative,,je le rappelle, de Castprod www.castprod.com ,distribuer les rôles qui convenait aux Gigondas, Pommerol, Pommard, Chiroubles, Médoc, Graves, Piscinier, Morgon,
en d'inoubliables années (d'après DDLF)
et les blancs partenaires Riesling, Furet vert, Moselle, Alsace"star", Meuriot, Charentes, Listel Poitevin (Médaille d'or à Bruxelles.Janvier 2004.Concours International de Vins de France ( ! ). Attribution du premier prix: 4OO.OOO euros pour favoriser l'accès à l' exportation, aux établissements Listel Poitevin. 65943.ZURMES
Dans la nouvelle ambiance " RIZZO ", voulue par la direction en début d'année, les soiries et les moirées de Dorothée Langs, furent sans aucun doute, le clou de cette fabuleuse soirée. En effet, le décorateur milanais Rafaëllo Mecddeu (non,c'est pas une faute de frappe), probablement lui aussi à la botte de fer de la taulière, à totalement re-drappé les murs du célèbre endroit. Lumières oniriques et suaves des parfums exotiques distillés dans la structure des magnifiques dessins de Dorothée, géniale instigatrice du projet " verdoum " (avec Christian Chevallier,
Mirette Dubhaa,Gondolfo Suarès et Jimmy Merfood pour la France) Komo Dukass pour la Finlande et Djino Marouffia pour l' Algérie et les pays arabes.
J'ai cru voir des journalistes de Libération,mais heureusement, non!
En revanche, Gallimard était représenté par Guillaume Malvoint, Directeur Général, Antoine Simon, directeur Général -adjoint, Laurent Minquiette, Directeur administratif , Simone Lebialle ,Directeur administratif-adjoint, ,juste à coté de Laurent Voulzy et Arielle Dombasle avec son frère Nino (13 ans à peine, mais déjà un homme..) le Directeur Général de la Banque de Santo Verdez, Amiliouchine Vigano, Phillipe Noiret, Jean-Pierre Foucaud, Noel Mammère, Julio Iglésias (avec Babette), Madame Moulio-Verdun et son fils Jean-Robert Moulio-Verdun, propriétaires des murs, Carole Machier et Arthur,
encore valide. J'aurai espéré voir l'ex de mon père, une belle blonde d'au moins soixante dix ans, qu'il m'avait conseillé à une époque. Ma cousine Sophie Duez n' était pas de la partie, et je le regrette!
A un moment, ,j'ai eu mal à la tête. Un gros rôt rempli de truffe au porto, de mescailles périgourdines, de Bretzels confits à l'orange, d'entre-deux-mer, de Montbazillac doré, de millésimes Moët, un souvenir de Four Roses, quelques traits d'Angostura, de Cointreau ou de Merlique Cusenier? Allez-savoir !!!
Je me ruais vers les chiottes du rez-de-chaussée, espérant y dégueuler mon quatre heures festif et dévoyé. Je trouvais toutes les portes closes et du monde qui attendait. Aux chiottes du sous-sol (jamais très propres depuis des années), désertés probablement à cause de l'odeur, ,je trouve les toilettes des hommes fraiches et accueuillantes, prêtes à recevoir mon offrande gastrique. Après avoir dégueulé de tout mon saôul, ,je me rince la gueule et le dentier aux gorgones plaqué or et je sors. A peine suis-je dans le couloir qui mène à l'étroit escalier si joliement cisellé par par le Maitre-Forgeron Viennois, Charles Dubber (ami intime de la Patronne) à peine sorti, j'entends le premier cri, enfin, le premier gémissement. Là, dans les chiottes des filles, à cinquante centimètres de moi ,,juste derrière la porte fragile, quelqu'un dégueulait aussi. Je fus immédiatement soulagé de constater que je n'étais pas le seul à restituer les agappes du rez-de-chaussée au tout-à-l'égout...destin après tout fatal, pour la bouffe et sa suite.
La solidarité sainte de l'artisanat en tête, me fit marquer le pas,,jusqu'à ce que la malade sortit à son tour des cabinets.On ne sait,jamais,ça peut-être un plan (c'est Carl qui m'a dit comment faire.Carl,les filles ,ça le connait..! Elle sort,,j'entame le pas.La fille est pétée. Elle a du se faire ça au whisky, vu l'état de ses yeux. Ouais, une belle cuite au scotch !
C'est ringard le scotch.Pour les filles.
Elle balbutie quelques mots,,je la laisse passer devant moi rejoindre l'escalier. Son joli pantalon de satin rose à des ennuis. Elle s'est pissée dessus, la conne. Elle a une grosse auréole humide au cul. Je me suis dit que le plan était jouable, et que je verrais bien en haut. En poussant le gros rideau de velours rouge, étole d'empire au salon retiré, face à moi Roger Moore et Chistopher Lee en personnes, avec un lot de putes made in china, vulgaires à souhait, rien à voir avec les Roots du lieu. Ma copine défoncée fait de l'oeil a DDLF! Là, elle est vraiment cassée...
Mais comme Son Excellence DDLF est déja prise et très occupée, ,j' entraine ma partenaire vers le vestiaire. Même avec le fion trempé, c'est mieux que les filles du lido, parceque là, au moins, c'est vrai.
Merci donc aux dieux de qui tout au long de la soirée,ont déversé les pétales des rosiers " Aventura " spécialement importés de Suisse pour l'occasion, et qui ont revêti la célèbre moquette à ramages et à fleurs, connue dans les monde entier ,d'un manteau parfumé. Merci à Georges Liathan, Directeur technique, Pernette Liffouade attachée de presse aux éditions Greenpine,sa collabaratrice, et aussi à tous les personnels dévoués qui ont su nous accueuillir ce soir, faisant de cette fête, un Inoubliable Souvenir Parisien. Je suis un peu en retard pour livrer le commentaire de la soirée, c'est vrai. Mais Loone, c'est la fille je j'ai trouvée à la soirée , à été très exigeante au lit, et en plus , elle m'a paumé mon numérique dans le métro, donc pour les photos de la soirée, faudra voir avec Carl, il en a peut-être pris...
9.4.04
KESKON SE MARRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
NEWS ONLINE
DIRECTION GENERALE.
Jacques CHAMPENOIS
D.G.A
Madame, Monsieur,
En ma qualité de Directeur Général Adjoint de News Online, je souhaite apporter des éclaircissements au sujet de notre recrutement que vous qualifiez de « annonce bidon »
Je ne vous permets pas de dire cela. Mais qui êtes-vous, pour affirmer vos dires ?
Monsieur BERNARD, représente notre Société en sa qualité de Directeur des Ressources Humaines, est l’un de nos meilleurs éléments, et il brille au sein de notre société après avoir briller au sein de très grands groupes Français.
Il est évident que la vérité n’est jamais belle à entendre.
A contrario des autres agences de presse, nous pratiquons la sincérité.
En effet, j’ai exigé la présentation immédiate de toutes les candidatures. Ma conclusion en a été la suivante. AUCUNE N’EST VIABLE.
Certains et certaines devraient songer à abandonner la voie du journalisme et préférer la solution du suicide, en raison d’un gain de temps pour tous.
Il n’y a que de vulgaires stagiaires en proie au chômage et qui réclame assistance auprès de la première entreprise qui diffuse une annonce.
Les entreprises ne sont point des services sociaux !!!
De surcroît, d’innombrables candidats n’ayant aucun rapport avec la profession de journaliste ont prétendus à cette qualité. Des plombiers, des vendeurs en chaussures… et même des dentistes.
Par ailleurs, ces derniers ont affirmés avoir pris connaissance de cette annonce au sein de votre site. C’est dire la grande qualité des visiteurs de votre site…
Concernant le recrutement des femmes, je vous confirme que nous ne voulons pas de femmes chez Nous, de la même manière que nous ne voulons pas de certaines catégories sociales. Les femmes ont un niveau d’écriture semblable à des enfants de classe
primaire. C’est d’un ridicule.
Permettez-moi de vous signaler qu’après réception de tous les candidatures torchons, nous avons immédiatement pris contact avec l’anpe, afin de cesser la parution de cette annonce.
Nous leurs avons communiqués les innombrables raisons, et nous avons privilégiés dès lors, un cabinet de recrutement, nous proposant des candidatures sérieuses et non de vulgaires torchons.
Veuillez recevoir, nos civilités respectueuses.
PS : Votre article est d’une très grande faiblesse. Et vous osez prétendre à la qualité de journaliste ? Éclats de rires.
Monsieur CHAMPENOIS
Directeur Général Adjoint NEWS ONLINE
Membre du Conseil d’Administration.
http://www.ze-newsonline.com/
NEWS ONLINE
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Jacques CHAMPENOIS
D.G.A
Madame, Monsieur,
En ma qualité de Directeur Général Adjoint de News Online, je souhaite apporter des éclaircissements au sujet de notre recrutement que vous qualifiez de « annonce bidon »
Je ne vous permets pas de dire cela. Mais qui êtes-vous, pour affirmer vos dires ?
Monsieur BERNARD, représente notre Société en sa qualité de Directeur des Ressources Humaines, est l’un de nos meilleurs éléments, et il brille au sein de notre société après avoir briller au sein de très grands groupes Français.
Il est évident que la vérité n’est jamais belle à entendre.
A contrario des autres agences de presse, nous pratiquons la sincérité.
En effet, j’ai exigé la présentation immédiate de toutes les candidatures. Ma conclusion en a été la suivante. AUCUNE N’EST VIABLE.
Certains et certaines devraient songer à abandonner la voie du journalisme et préférer la solution du suicide, en raison d’un gain de temps pour tous.
Il n’y a que de vulgaires stagiaires en proie au chômage et qui réclame assistance auprès de la première entreprise qui diffuse une annonce.
Les entreprises ne sont point des services sociaux !!!
De surcroît, d’innombrables candidats n’ayant aucun rapport avec la profession de journaliste ont prétendus à cette qualité. Des plombiers, des vendeurs en chaussures… et même des dentistes.
Par ailleurs, ces derniers ont affirmés avoir pris connaissance de cette annonce au sein de votre site. C’est dire la grande qualité des visiteurs de votre site…
Concernant le recrutement des femmes, je vous confirme que nous ne voulons pas de femmes chez Nous, de la même manière que nous ne voulons pas de certaines catégories sociales. Les femmes ont un niveau d’écriture semblable à des enfants de classe
primaire. C’est d’un ridicule.
Permettez-moi de vous signaler qu’après réception de tous les candidatures torchons, nous avons immédiatement pris contact avec l’anpe, afin de cesser la parution de cette annonce.
Nous leurs avons communiqués les innombrables raisons, et nous avons privilégiés dès lors, un cabinet de recrutement, nous proposant des candidatures sérieuses et non de vulgaires torchons.
Veuillez recevoir, nos civilités respectueuses.
PS : Votre article est d’une très grande faiblesse. Et vous osez prétendre à la qualité de journaliste ? Éclats de rires.
Monsieur CHAMPENOIS
Directeur Général Adjoint NEWS ONLINE
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8.4.04
7.4.04
6.4.04
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