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20.5.08

konsstrukt / 53 (la nuit noire 31, 32, 33 + VItriOL + soulseek)

la nuit noire est un roman diffusé par épisode
vous êtes abonné parce que je suis un sauvage ou alors parce que vous le voulez bien.
s'il vous manque des épisodes, réclamez-les.
les personnages de la nuit noire sont fictifs. toute ressemblance avec votre famille est un sérieux manque de bol.
konsstruktVOUSaime.

 
***
 

(gravure : jean-marc renault - jmr02.blogspot.com)
 
***
 

31 : 03

 

Elle est morte en plantant ses dents à la base de mon gland. J'ai été traversé d'une douleur fulgurante, et une importante quantité de sang s'est mise à couler. La douleur était inédite. J'ai cru qu'elle m'avait émasculé. Je me suis détaché, et j'ai pris quelques minutes à éponger la plaie et à me ressaisir. La blessure, spectaculaire, n'était pas très profonde, mais continuait à s'épancher.

Je me suis masturbé devant sa tête. Chaque va et vient me donnait la nausée. Ma main dégoulinait de sang. Je le projetais en gouttelettes, sur le corps de ma mère, sur le lit, sur moi. J'avais des bouffées de chaleurs et des absences. A chaque contact de ma main sur la plaie, un voile noircissait ma vision et je ne sentais plus rien, et puis un coup sourd, mon cœur, et puis tout revenait. J'éprouvais ça à chaque seconde, ma respiration calée là-dessus. Ma bouche était sèche. Je ne voyais plus rien, que les gouttes de sang qui s'accumulaient sur le lit et composaient un tableau abstrait et renouvelé. J'ai senti monter l'orgasme. J'ai crié, j'ai eu peur de m'arracher la bite. J'ai éjaculé sur le visage de ma mère un mélange de sperme et de sang. Je me suis évanoui.

Quand je suis revenu à moi, j'allais mieux. Le sang avait formé une croûte à l'endroit que ses dents avaient transpercé.

J'ai transporté son cadavre au sanctuaire, ce qui m'a pris des heures. Je progressais très lentement le long de la route. Le froid de la nuit glaçait la sueur qui me recouvrait. Je faisais de nombreuses pauses. Je n'en pouvais plus. Je suis arrivé à l'aube, épuisé. Mes vêtements étaient trempés de sueur. Ma coupure au sexe saignait à nouveau. Le tissu du caleçon collait à la plaie. Je me sentais très anémié. Je me suis reposé un moment, devant le sanctuaire. Mon attention se portait sur les premiers oiseaux, les arbres. Les voitures passaient sur la route, audibles, hors de vue. Je flottais.

 

32 : 02

 

Dans le sanctuaire, j'ai déshabillé ma mère, j'ai enterré ses vêtements, je l'ai découpée, j'ai mangé son cœur et ses mains.

Ca a duré longtemps, de la découper. Presque trois heures. Je n'avais plus de force. Je m'interrompais souvent. Je me suis entaillé plusieurs fois. Ma sueur coulait à grosses gouttes. J'avais le ventre vide. Je gerbais de la bile. J'ai découpé sa tête, et puis ses mains. Ensuite, j'ai découpé sa poitrine pour en extraire le cœur, et puis j'ai détaché du tronc les jambes et les bras. J'ai mangé le cœur, cru. J'ai réussi à ne pas vomir. J'ai cuit les mains et je les ai mangées. J'ai incinéré le reste du corps. Ca a brûlé toute la journée. Je me suis gorgé des vapeurs graisseuses. La suie se collait contre ma peau, m'imbibait. Je me suis laissé aller aux visions. J'étais ailleurs. Les démons avaient enfilé la peau de ma mère au bout de leurs sexes de feu. Ils m'enculaient. Les démons avaient planté les ongles et les dents de ma mère au bout de leurs sexes, et me baisaient par le nombril, et leur sperme bouillonnant me remplissait le corps tout entier, me coulait par le cul, par la bouche, par le nez, par les yeux. Ils me fist-fuckaient avec les bras de ma mère, enfoncés jusqu'à l'épaule, dans mon cul, dans mon colon, ma prostate éclatée et qui en demandait encore, encore plus. Des gens hurlaient autour de moi, violés par toutes les bêtes que j'avais chassées, violés par le cul, la chatte, la bouche, le nombril, les bras et les jambes arrachés, violés par les plaies. Head-fucké avec la tête de ma mère, ses yeux éclatés qui giclaient dans mon cul dilaté et explosé, le démon qui plantait sa bite d'acier chauffé au rouge là-dedans, son sperme de chaux vive qui traversait le crâne de ma mère, qui traversait mon cul, mon intestin, mon corps, qui léchait mon cerveau en fusion, et me tuais meurs de plaisir.

 

33 : 01

 

Je suis rentré et j'ai dormi, je ne sais pas, au moins dix-huit heures. Des rêves terribles, je n'en ai gardé que des bribes. La suite des visions, en plus chaotique. Au réveil, j'ai dévoré tout ce que contenait le réfrigérateur. J'ai passé deux jours à me reposer dans la maison. Il n'était plus question de retourner au sanctuaire. J'y avais mené la dernière cérémonie, celle pour laquelle il avait été édifié. Y retourner, maintenant, n'aurait plus de sens. J'avais construit ma tête, j'y avais fait entrer le monde, j'avais détruit le monde, j'étais sorti de ma tête. Maintenant, tout était consommé. Tout était parfait. L'équilibre dominait toute chose, en moi et hors de moi. La vie, pour moi, pouvait commencer. J'étais né, le trois mars à trois heures du matin. J'étais né en mille neuf cent quatre-vingt-neuf. Un plus neuf plus huit plus neuf. Vingt-sept. Trois au cube. Trois, trois, trois. Vingt-sept. Deux plus sept. Neuf. Trois plus trois plus trois. Trois, trois, trois. Trois cent trente-trois. Le chiffre sacré, mon chiffre. La clé. 

J'ai prévenu l'école que ma mère avait disparu. J'ai prévenu la police. Ils sont venus m'entendre raconter mon histoire. Ma mère avait un amant, j'ignorais son nom mais je l'ai décrit. J'ai été placé en famille d'accueil, une autre que la dernière fois. L'enquête sur la disparition de ma mère n'a pas abouti. J'ai été confié à ma grand-mère, en ville. J'ai passé l'été dans  son appartement, à l'écouter pleurer. Je ne sortais pas, il faisait très chaud. Il y avait un chat, je l'ai jeté par la fenêtre du septième étage, j'ai à peine entendu le bruit qu'il a fait en s'éclatant en bas, d'abord le miaulement très aigu, terrifié, et puis plus rien, et puis un bruit mou. Une flaque de sang, des trucs qui giclent à plusieurs mètres. J'ai raconté que j'avais ouvert parce que j'avais trop chaud, il a sauté sur le garde-fou, un faux mouvement et il est tombé. On m'a encore cru.

 
***
 
le site artsolid a cessé d'exister.
les pdf qui s'y trouvaient en téléchargement gratuit ne sont donc plus disponibles.
ils seront désormais stockés sur le site de l'éditeur léo scheer.
vous pourrez donc à nouveau les télécharger, au fur et à mesure de leur mise en ligne.
cette semaine, VItriOL, et soulseek.
pour le télécharger, cliquer ici :
http://www.leoscheer.com/spip.php?page=manuscrit-konsstrukt-vitriol 
http://www.leoscheer.com/spip.php?page=manuscrit-konsstrukt-soulseek



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19.5.08

uzul tajine trashe paris en ours geant


bordel in paris (flics, gardien des buttes chaumont...)
veritable emeute aux buttes chaumont
gros n'importe quoi avec les gosses
+ episode en décapotable


ours & skate : uzul tajine
music : xerak
shooting : ben (2 neurones)
montage : poissons

OFFICE



hey ça te dit de danser devant tes miroirs
p'tite suckeuz2hype ?

wé ?

alors fais-toi belle comme quand on s'est connu
et saute dans LE BIG BANG narcissique
de tes lèvres-rose névrosées

OK c pas too növö
mais c'est de la bonne



THE BIG BANG JUMP! OFFICE

This is a new scene
A new millenial mainstream
It doesn't matter who you think you are
All scenes will suck you in and spit you back

La la la la la la la
Do the big bang jumb baby
La la la la la la la
Do the big bang jumb baby

Taxic cabs and limousines
electric hybrids and suvs
Taking people to their brand new club scenes
"critical thumbs up for the big bang jump!"

La la la la la la la
Do the big bang jumb baby
La la la la la la la
Do the big bang jumb baby

quick-fake
shake your head hands to the ceiling (it's a gas!)
earthquake
pulse-rate hands to the ceiling (it's a gas!)
quick-fake
shake your head hands to the ceiling (it's a gas!)
earthquake
pulse-rate hands to the ceiling (it's a gas!)

>From detroit to chicago
L.A back to New York
Magazines and radio
tv fashion voodoo music magic computer dreams

La la la la la la la
Do the big bang jumb baby

This is your new scence
An all-inclusive dance craze parties on the right side/left side all partake in the bang jump

La la la la la la la
Do the big bang jumb baby
La la la la la la la
Do the big bang jumb baby

quick-fake
shake your head hands to the ceiling (it's a gas!)
earthquake
pulse-rate hands to the ceiling (it's a gas!)
quick-fake
shake your head hands to the ceiling (it's a gas!)
earthquake
pulse-rate hands to the ceiling
(it's a gas!, it's a gas!, it's a gas!)

Big Bang Jump Yeah (x4)!


http://www.myspace.com/officemusic

ANTI-CLIP
http://youtube.com/watch?v=C_kTor12TDk

On dira ce qu'on voudra, mais le charme d'1 chandelier à 5 branches sur une cheminée en marbre avec des rideaux rouges, c'est quelque chose, nan ?

La Hype c'est plus ce que c'était, man

18.5.08

PUNX NOT DEAD



Tiens, après une nuit blank avec LR, Lolita P. et SKR2277 (tu m'envoies quand les tofs girly baby ?) pour une interview T________ du chanteur ALISTER dont je vous parle depuis au moins allez... 2 mois - pour cette ITW, on a passé plrs S.A.S topographic-rela-promo-Fionnels dont un à l'hôtel Stress akaka "amour" - j'ai découvert à la Méka Ondu hier soir, juste après le concert d'Ania et le Programmeur (très bon set post-amoureux interstitiel sonore la bouderie sexy-noisy de Gabriel à la grat' et le charisme séquencié midi de Tata Christiane), j'ai découvert donc (putain de saint-taxe2merde) un keum behind laptop qui balançait du "PUNX", du Heavy Tekno Dance Floor je dirais...

http://www.myspace.com/punxsoundcheck

voilà, je venais féliciter ma TATA adorée dans la belle cave du bar de Bastoche où trainent, il faut bien le dire, un max de bon4$$ goths, et en re-ouvrant les tympans un peu endommagés par la machine du Programmeur, c'est alors que le PUNX SOUND m'a titillé la cheville d'Achille. Ce mâtin, je vais illiko presto sur son maillespace et me réveille en ce dimanche2nerd (un café un écran un chat) avec sa zik. Je découvre comme hasard qu'il fait parti des sélecFions du KITSUNé crew...

un signe ?


j'offre de nouveau une glace girly



à SKR2277


BringYourFake & SuckTheHype
with love

Chictype est un mec qui sait écrire. Mais c'est différent !

Justice est groupe marketer avec étude de marché, cible 15-25 ans et tout le tralala, trop bien marketer pour être honnête (comme on dit trop poli pour), comme Placebo, cela a la couleur de la hype mais voilà... c'est du FAKE (Remenber Milli Vanilli ?). Chictype a rien compris à David Guetta, non plus !
David Guetta est un homme d'affaire (plutôt bon) qui a fait en musique ce que Pierre Cardin avait fait dans la mode, du licence business ( way of life, si tu veux ??!!). Il fait de la sous-traitance, appose son nom sur d'honnêtes créations de petits artisans (des nègres en fait, qui resteront dans l'ombre à jamais, la Sullitzer's Touch) et le tour est jouer. Tout cela est tellement FAKE, que j'en ai perdu le fil de mon FAKE post... FA FA FA FAKE

PS : Ca, c'est pour le fiston (le daddy'son aka le Costa-Gavras), effrayer le bourgeois et le bobo, c'est l'Hopital qui se fout de la Charité, la violence elle peut être belle et poétique quand on a peu d'argent et du talent.

17.5.08

Priez pour nous



BLACKENSTEIN, William A. Levy, 1973

ANIA ET LE PROGRAMMEUR CE SOIR...


http://www.myspace.com/aniaetleprogrammeur

en tout cas mets toi bien ça dans ton con de conne:
l'armée noire t'emmerde !


: la poupée de caca

16.5.08

Qu'est-ce qu'elle vas prendre (Y)elle !

15.5.08

JP je te présente "konsstrukt"...



http://forum.fluctuat.net/livres/poesie/rendu-soiree-freak-sujet_76_1.htm

14.5.08

ha et puis merde

konsstrukt / 52 (la nuit noire 28, 29, 30)

la nuit noire est un roman diffusé par épisode
vous êtes abonné parce que je suis un sauvage ou alors parce que vous le voulez bien.
s'il vous manque des épisodes, réclamez-les.
les personnages de la nuit noire sont fictifs. toute ressemblance avec votre famille est un sérieux manque de bol.
konsstruktVOUSaime.
 
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(gravure : jean-marc renault)
 
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28 : 06

 

J'ai plongé mes mains dans la fosse, et je m'en suis mis aussi sur le visage. Les sons du chien se mélangeaient aux hallucinations sonores que produisaient les médicaments, et les odeurs se mélangeaient à tout. Anteros n'allaient pas tarder à arriver. J'ai sorti le couteau, et je me suis ouvert le bras, depuis la saignée du coude jusqu'au poignet. Ensuite, j'ai changé de main et j'ai ouvert l'autre bras, de la même manière. Le sang coulait faiblement. J'avais à la fois trop chaud et trop froid. J'ai tranché la gorge du chien. J'étais trop défoncé, et, j'ai du m'y reprendre à cinq fois. Le sang m'a éclaboussé, puis a coulé régulièrement. Contre ma peau, c'était chaud et lourd, comme de l'huile. Il y avait moins de sang que je ne l'aurais imaginé. Je me suis mis sous la blessure et j'ai bu. Mon estomac s'est tordu. J'ai vomi. J'ai recommencé à boire. Cette fois mon estomac a mieux toléré le sang. J'avais des spasmes et des nausées mais je n'ai pas vomi.

Le chien était mort. La plus grande partie de son sang avait coulé sur le sol couvert de viande pourrie et de merde. L'ensemble formait un tapis mou, spongieux et à la puanteur extrêmement forte. Comme si le sang tiède avait ravivé les anciennes odeurs. J'ai dit des phrases, mais je ne me souviens plus quoi. J'ai perdu conscience. A mon réveil j'étais très faible. J'ai détaché le chien. J'ai découpé sa tête. J'ai brûlé le reste de son corps, en inhalant la fumée. J'ai eu une transe, les démons sont venus. Anteros. J'ai subi une deuxième perte de conscience. A mon réveil, il faisait nuit. Je savais que ma mère ne s'inquièterait pas, si je dormais ici, c'était la dernière année, j'avais quatorze ans et elle avait peur de moi. Elle éprouvait un mélange d'attirance et de terreur qui la rendait vulnérable. J'ai mangé les restes carbonisés du chien. J'ai vomi, encore, et je me suis à nouveau évanoui.

 

29 : 05

 

J'ai sacrifié une dizaine d'animaux dans le sanctuaire, tous en suivant la même cérémonie. A la fin, je parvenais à retenir la viande dans mon estomac. Les évanouissements se transformaient en transes ou en possessions. J'avais des visions incroyables. Les démons me faisaient visiter des lieux de plaisir et des lieux de souffrance, et tout se confondait.

Au cours des trois derniers mois, j'ai beaucoup réfléchi à la manière de sacrifier ma mère. J'en ai rêvé. Je l'ai vu. Des centaines de fois. Les phrases que j'allais lui dire. Ce que j'allais lui faire. Sa tête irait rejoindre celles des autres animaux. Je brûlerai son corps, et puis je le mangerai. Le cœur d'abord, peut-être. Je boirais son sang. Baiser avec elle avant tout ça, une dernière fois. Ejaculer dans tous ses orifices. La faire jouir. La faire jouir comme une dingue, qu'elle n'en puisse plus de jouir. Comme les démons me font jouir, moi. Et puis l'amener ici, et m'occuper d'elle. A chaque sacrifice, à chaque rituel, j'avais des visions de ça, qui hantait, comme l'acte le plus important de ma vie. Mon rejet du monde, le moment où je le dévorais. Où je m'en aliénais à tout jamais. Le moment où le monde entrait dans ma tête et devenait ma proie, le moment où j'entrais dans ma tête pour ne plus jamais en sortir. Moi, les démons, mes proies.

Je me masturbais en imaginant la mort de ma mère. Je mangeais un emplâtre constitué d'un mélange fait de mon sperme, de sang, et boue prélevée sur le sol, qui se composait de pourriture, de merde, et de tous les déchets liquéfiés sous l'action de la chaleur et des insectes. J'en formais une boule que je pressais, afin d'extraire le jus et de m'en tartiner les parties génitales. Je pénétrais cette boule avec mon sexe et je jouissais à l'intérieur. J'y ajoutai mon sang. Je mangeais ça en me concentrant sur ma mère, sur sa mort, sur le sacrifice. J'imaginais le futur.

 

30 : 04

 

Ca c'est passé le trois mars. C'était ainsi que je l'avais voulu. Mon anniversaire. Pas le vrai, non, mais celui que je m'étais choisi. Le trois mars. Et je la tuerai à trois heures du matin. Le trois, c'est le chiffre de mon démon. D'Anteros. C'est le chiffre magique, qui gouverne ma vie toute entière.

Pour la première fois, c'est moi qui dominait. Je suis entré dans la chambre de ma mère. Elle dormait. Il n'était pas encore l'heure. Je me suis laissé du temps, pour la baiser. Elle dormait. Je suis entré dans le lit, j'étais nu, ensanglanté, j'avais marqué des choses sur ma peau, des choses que je n'ai pas le droit de répéter, enseignées par les démons et inscrites avec mon couteau. Je lui ai léché la chatte. J'éprouvais un parfait équilibre entre tout : amour, haine, répugnance, attirance, peur, courage. J'étais au centre, j'étais à égale distance de toute chose, dans l'œil du cyclone. J'avais trouvé ma stabilité. Mes attouchements l'ont réveillée. Elle a marmonné quelque chose. J'ai enduit ma bite avec mon sang, et je l'ai prise. J'étais allongé sur elle. Elle a joui, elle a crié qu'elle m'aimait. Elle me confondait avec mon père, je crois, elle a dit qu'elle regrettait que je sois mort. Ou alors elle ne confondait pas, je ne sais pas. Je l'ai mise en levrette, elle s'est laissée faire, je l'ai possédée une deuxième fois par la chatte, et ensuite par le cul. Elle a joui, encore, et moi je ne jouissais pas. Je lui ai saisi les cheveux au moment de l'orgasme, je lui ai saisi le cou de l'autre main, j'ai serré, je lui ai ordonné de me sucer. Elle a avalé ma bite enduite de mon sang, de sa merde et de sa mouille. Je lui ai maintenu la tête, j'ai violé sa bouche. J'ai joui en l'étranglant plus fort. Elle ne s'est pas défendue ni débattue. Elle était dans les vapes à cause des médicaments et du shit.



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