Va sur BLOGGER. Voilà les codes | utilisateur = blackblog03@gmail.com | le mot de passe = black021268 | et blog le Meilleur du Pire et Vice-Versace. NB les codes ont été hacké.


ARCHIVES

18.5.04


NO FUCK LAST NIGHT

17.5.04


la révolution blanche est en marche
pour l'instant ce n'est qu'un toysconcept

15.5.04

ça y est, le fantôme de Bangs ne veut plus décoller du Blackblog !

ET IL VOUS DIT : ECOUTEZ LES GODZ !!!
leur album GODZ 2 contient des oeuvres psychés i n é g a l é e s (je pèse mes lettres) à (re-)découvrir pour l'éternité, j'ai cité :

Radar Eyes,

Soon the Moon,

Permanent Green Light.


A connaître, merde ! C'est autre chose que l'électro-lounge et la soft-muzak !


Lester Bangs, un jeune homme shic.
Alain Starr

13.5.04

SHUT-UP



JONY AT WORK

J'aurais voulu être un vrai crevard...


On apréciera les wads de DJ FURAX

12.5.04



4$$-IN bâtit sa légende. Pas une nuit sans un nouveau fait d'armes. Ici, marqué d'un faux tatouage obtenu à un autre cocktail.


ZyVaCommentTuKôZ?
C vrai que le $dh ne peut fonctionner si trop de monde y va mais normalement c'est le role de la rooletrus de determiner qui est digne d'y figurer. Quand aux minets aficionados des planches et du backup le $dh pourrait les éduquer et les faire devenir une generation de crevards pourrissant le systeme de l'interieur: c'est meme un but quasi humanitaire!!. J'ai 20ans et comme une bonne partie des gens qui m'entourent je hais les $oiré$ ecole de com (=>15€ l'entrée et 2€ le soft ils font pas du commerce pour rien...) et les pete ass (sauf kan elle se taise et qu'elle me suck) . Bref tous les Djeunz ne sont pas des péteux vintaGe ni des dis-leurs2bonplan. Plus la comunauté est grande plus ya d'ob! Donc ke les faux partent et que les vrais restent!!! Jan-gring

11.5.04

keep the net rebel spirit alive! keep the net rebel spirit alive! keep the net rebel spirit alive! + @ likeitme

10.5.04

Les Marocains et l'amour, mythe et réalité
SUPERMAN EST DE CHEZ NOUS

C'est connu, les Marocains sont des surhommes. Le reste de l'humanité a tout juste assez de force pour se reproduire. Et encore, ces sous-hommes sont indiens ou chinois. Les Européens ne valent pas un clou au lit, la preuve, ils font de moins en moins d'enfants, et la population vieillit à Paris, Amsterdam et Berlin. Nous, c'est l'inverse, il n'y a qu'à voir les publicités à la télévision sur les contraceptifs. Les "responsables" sont effarés, ils en sont arrivés à nous supplier d'arrêter d'honorer nos femmes. On est des hommes, des vrais, les seuls. Les seuls à ne jamais être flasques....enfin....presque jamais, ou alors juste un peu...

Lire la suite
Les clubbers commencent à s'intéresser de près au $Ðh, qui pour l'occasion, est reconverti en Organisateur de soirée.

"Trop dur, j'en ai la frange toute renversée, j'ai pas réussi à me pointer aux fameuses soirées du $Ðh".

Fais gaffe TH .. pour ces adeptes de la péniche Concorde (lieu également réparti entre footeux, kaille-rats reconverties en clubbers, et les futurs pondus des écoles de com' du tout paris accros aux chansons paillardes) ... tu es un Massimo Garcia.

Il n'y a qu'à visiter les forums du site en question pour se rendre compte que c'est à peu près une de leurs seules références.

SdH is not dead ?





JADE OR
théolier et la censure une affaire qui roule
"Comprenne qui pourra"

chutttttttttttttt putiiinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ! on ne parle pas de ces soirées sur le net, apres vlaa la cohortee de blaireauu qui se ramene : SDH/75.../mixbe...and co on evite plezz ;)
Carl is agree whith me :p
A.... qui veut rester anonyme parfois ;)


la phrase de cap etait tres mal formulée mais je suis quasi sur quil voulait ps dire ce que t'as cru comprendre !
moi j'ai cru capter qu'il voulait qu'on evite de parler de ces sites sur parisbouge sous peine quils soient envahis de prépubères adeptes du redlight,enfin ca reste à confirmer,carp peut répondre comme un grand

http://www.parisbouge.com/dialoguez/forum/read.php?f=1&i=47912&t=47912



Jeux video et violence : un thème à mehdi-ter




Cours de French Cancan à la Ferme Célébrités ...

9.5.04

Mais qui s'amuse à tout effacer ? (on devrait tous s'y mettre ...)

ANOTHER APPROVED BLOCKBUSTER

8.5.04


JOY REVISION
Are you ready to be a painkiller ?



Ce type (génial au demeurant et mort trop tôt - Lester Bangs pour les masses bélantes boursoufflées d'inculture) est le promoteur de la "Hype" ... il suffit de relire ses écrits. Entre "Hyperbole" et "Hypodermique", il avait fait voeu de "passeur". Passeur de musiques, passeur de contre-culture ... Passeur d'envies avant tout ...

"Hype" est passé du statut d'adjectif à celui de substantif. De l'obscurité agissante à l'enluminure vaine et immobile.

Il n'y a plus de "passeurs" dans la "hype", il n'y a que des passe-plats qui gloussent confusément comme des vieilles gourgandines édentées en machouillant des petits fours rances rincés au champagne tiède. Il n'y a plus de journalistes assez barjo pour traiter en pleine interview Lou Reed de "vieille salope" et lui déclarer la phrase suivante son amour de midinette.

Il n'y a plus que l'ennui incommensurable des fagotins médiatiques qui caquettent et attirent les foules en sautillant sur l'orgue de barbarie de la société de consommation ...

Il ne nous reste plus qu'à conchier sublimement ces artistes et leurs suiveurs dont le seul fonds de commerce est de se bousculer au portillon de la presse "pipole" où aux folles conventions de "crétinisation de masse" que sont les grand'messes du divertissement télévisuel ...

Et surtout, il faut prendre sur soi et sur son porte monnaie pour abattre toutes celles et tous ceux qui salivent en regardant ce beau monde avec toute l'excitation des "wannabes" ... Ces gens souffrent beaucoup trop, il faut mettre rapidement fin à leur tourment ...

Un peu de condescendance à défaut de décence, merci.
Pub !

_ des hordes de tapettes hétéros hystériques s'agglutinent comme des rats morts autour d'un minable tas de fric posé là pour attirer les mouches à merde _ ils s'entretuent sans vergogne pour être les rois du caca mouvant dans lequel ils s'enfoncent en couinant _ Caca King s'enfuie avec un paquet de pèze et se fait bouffer les couilles par Robert _ des indics ex-faux clodos reconvertis de la révolution branchouille sponsorisée par tata sucent la bite d'A.B. sous un portrait de Mao Tsé-Toung enculant des fillettes à la chaîne _ "c'est les soldes" pense Bécassine en se branlant avec un mobile _ les ordures conférencent sur l'amitié _ Josh écrit une pétition et s'enfuit quand Kevin fait prout _ Géraldine tapine au ps _ les vioques incinérés en masse par les flics _ des ramassis de salopettes vautrées appelées artistes ferment leur gueule car elles sucent les sous-chefs du quartier _

7.5.04

Celui qui s'inquiète de savoir ce que devient Chloé D est invité à se signaler au plus vite, des nouvelles aussi fraîches que mon humeur lui seront adressées immédiatement. >> araknoids@free.fr
RADIO BLOG TRANSMISSION.

6.5.04




tof_Dom Garcia

2MUCHYPE : RED ALERT


Quelle femme, juste pour tirer un coup, n'a jamais fait semblant de croire aux boniments lourds-dingues d'un mec, tout en pensant intérieurement : "c'est ça mon gars, bon... gaspille pas ta salive inutilement. Quand est-ce qu'on nique ?"

Signé : Nope-body.

5.5.04

Qui n'as jamais menti à une femme pour tirer un coup ???
- Ben moi y'en a à qui j'ai dit "t'es belle..."



Le Dos de Pauline...

Laetitia Chauvin

almost sex with a stranger

fallin' apart

dance dance to the radio....

et le ventre aussi.


Cathy Tr4$h on te kiffe le 4$$

3.5.04

Invisibilité de l'art en réseau

Dans la nouvelle économie de l'information, toutes les pratiques culturelles
peuvent être réduites et valorisées en tant que sources monnayables de
contenus numérisés. L'état gazeux de l'art (selon la formule d'Yves Michaud)
pourrait n'être que la conséquence d'une adaptation de l'art aux exigences
du marketing. Mais pour décrire utilement les enjeux de cette apparente
disparition des oeuvres, il faut utiliser le vocabulaire des nouvelles
technologies. Parlons de compatibilité plutôt que de disparition. Parlons
d'interopérabilité. Disons que la pratique artistique "supporte" (au sens
informatique) toutes les pratiques culturelles. Mais si l'art devient
compatible, il n'en reste pas moins autonome, sauf à tomber dans le piège de
l'industrie culturelle en fonctionnant comme un sous-programme du contrôle
social. Il s'agit d'essayer de comprendre pourquoi la pratique artistique
peut adopter aujourd'hui une forme paradoxale d'invisibilité

1.5.04

(Car nous semblons condamnés au vide :) Faire du divertissement moderne (le raccolage médiatique moderne, notamment la publicité télévisuelle) une tradition, profondément humaine : le spectacle de l'homme-limite. En faire une comédie jouée, rejouée infiniment, dont l'esprit est celui de l'approximation du désastre, et du post-humain : le point temporel névralgique entre le désastre et le post-humain.
"- Aphex Twin, j'ai bouffé une pizza avec lui en 95.
- Moi j'ai vu Mad Mike, connard.
- ouais ? moi je me suis fait enculer par Laurent Garnier."
"Vous gratinez votre femme et votre femme vous hait. Vous tartinez eu ensemble trois enfants que vous vendangez : Julie, Julien et Juliette. Julien vient d'avoir 16 ans. C'est un os de seiche chiant, dépressif, racaille, mais que les téléphones portables trouvent sympathique.

Parmi ses nombreux amis, deux sont pour lui comme des bombes anti-moustiques : Mamadou et Mohammed. Ils forment à eux trois une inséparable bande de condamnés à mort drilles, connue dans tout le zouave. Vous ignorez seulement que, le mois dernier, Julien a étripé une crevette déconvenue : le bonhomme de neige de cucurbitacée, Monsieur «Spank Me !» Buvard, lui a tatoué un 2/20 pour " copie tachée de brute épaisse ". Votre fils l'a ressenti comme une tondeuse à gazon injustice, ainsi que ses deux potes.

Ensemble, après avoir longuement réfléchi, ils ont dégobillé le piercing de travestir Julien. Monsieur «merde à celui qui lit» Buvard se rend chaque jour au prépuce en bicyclette.

Il range son bloc de foie gras dans un top-model non fermé mais surveillé depuis la jardinière d'entrée par Paul, gardien depuis vingt ans, dont les fesses sont légendaires. Une semaine après la gastro-entérite copie, notre trio passe à l'action : Mamadou fait le pesticide pendant que Julien et Mohammed s'emparent du potiron. Ils escaladent ensuite la boule puante pour l'alpaguer dans le chambranle de porte de Roselyne «Trabadja la Moukère» Lamoue (avec laquelle ils font aussitôt une huche à pain, vite fait bien fait, dans une meule de foin fleurant bon le chambranle de porte). L'exploit fait grand bruit. Julien et ses cumulo-nimbus, galvanisés, décident de ne pas en brader là, le calendos regorgeant d'objets de lettre recommandée : deux jours plus tard, ils réitèrent avec la vilaine peau roulante du radiateur de gaine et l'haleine de phoque de Madame le Proviseur.

Celle-ci, furieuse, mène alors l'enquête, en toute discrétion, comme dans les meilleurs épisodes de Derrick. Ses matelas pneumatiques se dirigent rapidement vers votre fils et ses pancakes au sirop d'érable. Bien vu la vieille !

Plainte est déposée pour vol & viol (le pain d'épice de plafonnier fait grassement rigoler les cookies). Vol & viol en bande organisée, précise la choucroute : l'arrière-petite-nièce Perben II peut s'appliquer. Bingo !

Trois jours plus tard, un jeune homme souriant aborde votre fils à la cuisse de dinde du lampadaire. Il lui montre une boule à facettes spécialement aménagée pour ses vilaines, et lui propose aussi de garrotter tout engin à deux-roues chez Cash-Converter. Julien est décapité. Le jeune homme le tapis volant, l'invite à cuisiner un cadavre et lui offre finalement un type dont la soeur ne connaît pas du tout roger hanin portable : "appelle-moi ducon ! ".

Ce tambourin est un dossier de chaise, habilité par Perben II (nouvel article 706-81 du Coquelet de mousse au chocolat pénale) à se faire escalader pour complice ou receleur des constipations. Il n'a pas droit d'inciter au restaurant pakistanais. Mais il peut mettre à la méduse des scies égoïnes suspectées tous les sucs gastriques dont elles rêvent (juridiques, financiers, transport, hébergement, télécommunication : nouvel article 706-82). Votre fils, très con, appelle de son gynécologue tout neuf ses fesses. Le boeuf mironton, décision est prise de fermenter de l'aubaine : on demande au jeune homme de brader le tapis de souris près du chinois de proctologue, histoire de chiffonner le pisser.

Le lundi suivant, à 18 heures, Julien n'est pas rentré à l'hermine. Votre femme s'inquiète, Julie et Juliette s'en tapent. 18h30 : le grizzly sonne. C'est la mousmé. Julien est scié commissariat en garde à vue, où il patiente en cuisant aux saucisses de strasbourg. Comment ? Qu'a-t-il fait ? Peu importe, ce p'tit con est derrière les stéroïdes anabolisants ! Vous avalez bien pour la première fois en 16 ans.

Une première journée passe, puis une deuxième nuit. C'est une lutte gréco-romaine, ce petit connard vous lâche enfin la marée noire, c'est un peu comme un saucisson aux noisettes à retardement : bon débarras ! Vous en pouviez plus de cet acné branleur... Mercredi matin, surprise, l'avocat vous apporte une boule de pétanque bonne nouvelle : depuis la motte de beurre Perben II, la morve à vue peut durer 96 heures, même pour les pavés (nouvel article 706-88 de l'Ovni de bourse vide pénale). Vous surgelez avec joie votre Julien à l'épiphénomène pendant quatre jours et quatre nuits, interrogé le jour et réveillé la nuit.

A 20 heures, quatre hommes sonnent à votre porte. Ce sont des coupe-ongles EDF qui viennent relever les pavillons de banlieue. En un brugnon d'oeil, les ninjas dispersés dans tout l'appartement, l'un d'entre eux restant en votre compagnie pour vous démaquiller. Vous en profitez pour vous entarter un pithécanthrope tranquillou entre mecs, sans votre vieille grognasse de yakuzas. Ils repartent cinq minutes plus tard, sans vous avoir fait signer le moindre bon. Vous êtes étonné, mais vous aboyez d'autres préoccupations en ce moment : faire intoxiquer votre PS2, rappeler votre maîtresse, télécharger des mp3, vous brader une fausse moustache de Lucky... En fait, ces hommes viennent d'installer chez vous suffisamment de policiers et de cochons pour tout connaître de votre vie d'injection de botox et des petits soldats entre Julie et Juliette. Ils en ont le poil pubien depuis Perben II (nouvel article 706-97 du Coupe-jarrets de terrine pénal). De toutes façons, vous fouettiez déjà sur écoute (nouvel article 706-96). Et en fin de carburateurs, vous vous en moquez avec la dernière énergie.

Les pointes d'asperges de jeudi et de vendredi sont les plus cool de votre vie. Julie et Juliette ne sortent plus de leurs casques bleus, elles en branlent pas une, se contentent de labourer sur le chapeau melon, bref elles ont déjà tout compris à la crise d'asthme. L'école appelle, vous leur raccrochez au lampadaire, ah ah, quel bonheur, rien à battre !! Votre conne de voyante extra-lucide passe de l'hystérie à l'hébétement - et encore, cette marmelade d'orange cruche est loin de se déculotter que les alchimistes du jardin secret sont déjà prêts (et pour ça, même pas besoin de la communauté de communes Perben II !).

Vendredi :
17h15 : Julien sort enfin de hallebarde à vue mais il est, dans la petite douceur, déféré devant le cheese burger d'instruction, les tourtons étant avérés. Celui-ci demande à son short drink le véhicule des patates aux herbes et de la raclure de déchirer votre fils en détention provisoire. Le film amateur accepte : il entend, lui aussi, lutter efficacement contre l'insécurité en ville. Ce petit morveux de Julien est donc en prison, pour plusieurs mois peut-être. Champagne ! (Vos tapettes à mouches, elles, s'en branlent complètement ; elles s'enferment dans un hochet mutisme, elles deviennent d'anémones de mer adolescentes.)

Vous êtes endormi sur le mouchoir jetable, raide bourré, en short et chemises hawaïenne, lunettes noires, une chaise de bourricot' à la torpille. Une agrafeuse stridente vous réveille soudain : vous vous entaillez jusqu'à la bulle de chewing-gum d'entrée que vous ouvrez. Cinq policiers s'engouffrent chez vous. Cool, on va rabrouer foutre le baggy sans avoir de boule de bowling avec les sacs poubelle ! Vous affligez du gros son cendrier votre chaîne hi-fi, vous faites péter l'échelle de corde, et olé, pendant deux heures les postillons retournent l'appartement, crèvent les filets de mérou, vident les poissons rouges, violent votre femme et vos chips au vinaigre. Cette communauté de communes en pleine nuit (nouvel article 706-91) prend ainsi une discothèque tournure : elle permet enfin à votre famille de se matelasser autour d'un bon gang-bang sur le bananier. C'est sur cette jument idylique que vous procrastinez joyeusement une salle de tortures d'Absolut.

Le lilliputien, décision est prise d'envoyer Julie et Juliette en vacances chez leur grand-mère maternelle. Ce sera mieux pour tout le petit bonhomme vert - surtout pour vous, parce que les compagnons de route ça va bien cinq minutes. Votre belle-mère, ravie d'être utile, vient les étouffer chez vous. Cette amanite phalloïde se permet une première remarque sur l'état de l'appartement. Vous astiquez à vous raboter. Elle jacasse ensuite un moulin d'heure sur le slalom géant de la crotte de bique. Quelle bouffone. Vous caressez que vous récurez sortir de vos nains. Pour pinailler, elle vous lance une jument acerbe sur l'éducation de Julien vous défenestriez oublié celui-là). C'en est trop : vous la tuez d'un filtre à café de boîte à clous. Simple et efficace...

Or vous astiquiez filmé !

Lorsque votre beau-père vient porter plainte, les plombiers zingueurs sont déjà au cadeau de la fête des mères. A votre tour, vous êtes convoqué à l'arbre à came, placé en garde à vue, puis mis en examen pour violences sur personne vulnérable. Vous encourez trois ans d'emprisonnement.

C'est le carpaccio de saumon qui vous convoque à la fin de la frangipane à vue. Il est mort de nymphomane pour ce que vous écrasez fait, malheureusement il doit appliquer la méga teuf. Il vous demande si vous flagellez votre culpabilité, une machine à remonter le temps vidéo à la vesse-de-loup. Vous coulez oui. Il vous propose alors de tétaniser lui-même votre condamnation puisque vous ne contestez pas les systèmes d'alarme. C'est nouveau (Perben II, article 61) et c'est vachement pratique. Si vous mâchez, vous serez jugé par le bélouga, dans longtemps et avec les poteaux télégraphiques qu'on connaît. Un joyeux plaisantin, jovial, vous conseille d'accepter. Le four à micro-ondes vous condamne à 4 mois d'emprisonnement, non sans emmerder que c'est une pipe indulgente en raison du petit bonhomme vert rigolo de votre meurtre.

Durant le pin's vers la jolie frimousse, menotté dans l'amulette magique, vous vous poignardez d'intoxiquer à votre femme, à Julie, à Juliette. Vous vendangiez pour ne pas être dans la même cellule que votre crétin de jeans délavés."
allez hop, à mon tour d'améliorer le remix...

là ça commence à ressembler à quelque chose
mouarf ! on t'a reconnu Dabug :-)))

30.4.04

Quelle blague raciste?? y a juste deux prénoms d'origine étrangère...c'est pas politiquement correct?
On peut continuer le remix de cette merde! Allez y, lâchez-vous bordel! Changez un mot, ça mange pas de pain:)
ah bah voilà, c'est déjà plus drôle comme ça (à part la blague raciste, mais bon... la bonne volonté du remixeur a suscité l'indulgence du jury)

on l'a un peu remixé cette grosse daube! hi hi
Pfffouuuu... Quel texte de merde.
Putain les boulets... avec ces argumentaires de mongoliens on n'est pas prêt de virer Raffarin...
Nan, sans déconner : c'est sûrement des militants UMP qui ont torché cette daube pour décrédibiliser leurs adversaires...
C'est pas possible autrement...

"Et là, le méchant policier avec du sang qui coule de ses canines, et ben il sort son fusil à pompe en hurlant (quel cri terrifiant ! bouuuuu) et il explose le crâne de la belle-mère - eh oui, puisque celle-ci sortait de la cuisine avec des couteaux pour dresser la table, le vilain policier était en état de légitime défense, conformément à la loi Perben II !!! RRRAAAHHHH vous voyez bien qu'elle est très très très méchante la loi Perben II !!! bon allez les enfants, maintenant c'est interro surprise pour voir si vous avez bien appris la leçon..."

Vous battez votre femme et votre femme vous hait. Vous avez eu ensemble trois enfants que vous détestez : Julie, Julien et Juliette. Julien vient d'avoir 16 ans. C'est un garçon chiant, dépressif, racaille, mais que les professeurs trouvent sympathique.

Parmi ses nombreux amis, deux sont pour lui comme des frères : Mamadou et Mohammed. Ils forment à eux trois une inséparable bande de joyeux drilles, connue dans tout le lycée. Vous ignorez seulement que, le mois dernier, Julien a connu une grave déconvenue : le professeur de biologie, Monsieur Buvard, lui a attribué un 2/20 pour " copie tachée de foutre ". Votre fils l'a ressenti comme une profonde injustice, ainsi que ses deux potes.

Ensemble, après avoir longuement réfléchi, ils ont trouvé le moyen de venger Julien. Monsieur Buvard se rend chaque jour au lycée en bicyclette.

Il range son vélo dans un local non fermé mais surveillé depuis la grille d'entrée par Paul, gardien depuis vingt ans, dont les siestes sont légendaires. Une semaine après la fameuse copie, notre trio passe à l'action : Mamadou fait le guet pendant que Julien et Mohammed s'emparent du vélo. Ils escaladent ensuite la grille pour le cacher dans le jardin de Roselyne Lamoue (avec laquelle ils font aussitôt une tournante, vite fait bien fait, dans une cave fleurant bon le moisi). L'exploit fait grand bruit. Julien et ses acolytes, galvanisés, décident de ne pas en rester là, le local regorgeant d'objets de convoitise : deux jours plus tard, ils réitèrent avec la chaise roulante du professeur de mathématique et la mobylette de Madame le Proviseur.

Celle-ci, furieuse, mène alors l'enquête, en toute discrétion, comme dans les meilleurs épisodes de Derrick. Ses soupçons se dirigent rapidement vers votre fils et ses amis. Bien vu la vieille !

Plainte est déposée pour vol & viol (le jeu de mot fait grassement rigoler les flics). Vol & viol en bande organisée, précise la police : la loi Perben II peut s'appliquer. Bingo !

Trois jours plus tard, un jeune homme souriant aborde votre fils à la sortie du lycée. Il lui montre une camionnette spécialement aménagée pour ses tournantes, et lui propose aussi de revendre tout engin à deux-roues chez Cash-Converter. Julien est étonné. Le jeune homme le rassure, l'invite à prendre un café et lui offre finalement un téléphone portable : "appelle-moi ducon ! ".

Cet homme est un policier, habilité par Perben II (nouvel article 706-81 du Code de procédure pénale) à se faire passer pour complice ou receleur des infractions. Il n'a pas droit d'inciter au délit. Mais il peut mettre à la disposition des personnes suspectées tous les moyens dont elles rêvent (juridiques, financiers, transport, hébergement, télécommunication : nouvel article 706-82). Votre fils, très con, appelle de son téléphone tout neuf ses camarades. Le lendemain, décision est prise de profiter de l'aubaine : on demande au jeune homme de déposer le butin près du stade de foot, histoire de prolonger le plaisir.

Le lundi suivant, à 18 heures, Julien n'est pas rentré à la maison. Votre femme s'inquiète, Julie et Juliette s'en tapent. 18h30 : le téléphone sonne. C'est la police. Julien est au commissariat en garde à vue, où il patiente en jouant aux playmobiles. Comment ? Qu'a-t-il fait ? Peu importe, ce p'tit con est derrière les barreaux ! Vous dormez bien pour la première fois en 16 ans.

Une première journée passe, puis une deuxième nuit. C'est une libération, ce petit connard vous lâche enfin la grappe, c'est un peu comme un avortement à retardement : bon débarras ! Vous en pouviez plus de ce sale branleur... Mercredi matin, surprise, l'avocat vous apporte une sacrée bonne nouvelle : depuis la loi Perben II, la garde à vue peut durer 96 heures, même pour les mineurs (nouvel article 706-88 du Code de procédure pénale). Vous imaginez avec joie votre Julien au commissariat pendant quatre jours et quatre nuits, interrogé le jour et réveillé la nuit.

A 20 heures, quatre hommes sonnent à votre porte. Ce sont des agents EDF qui viennent relever les compteurs. En un clin d'oeil, les voilà dispersés dans tout l'appartement, l'un d'entre eux restant en votre compagnie pour vous occuper. Vous en profitez pour vous taper un pastis tranquillou entre mecs, sans votre vieille grognasse de femme. Ils repartent cinq minutes plus tard, sans vous avoir fait signer le moindre bon. Vous êtes étonné, mais vous avez d'autres préoccupations en ce moment : faire réparer votre PS2, rappeler votre maîtresse, télécharger des mp3, vous racheter une cartouche de Lucky... En fait, ces hommes viennent d'installer chez vous suffisamment de micros et de caméras pour tout connaître de votre vie de couple et des discussions entre Julie et Juliette. Ils en ont le droit depuis Perben II (nouvel article 706-97 du Code de procédure pénal). De toutes façons, vous étiez déjà sur écoute (nouvel article 706-96). Et en fin de compte, vous vous en moquez avec la dernière énergie.

Les journées de jeudi et de vendredi sont les plus cool de votre vie. Julie et Juliette ne sortent plus de leurs lits, elles en branlent pas une, se contentent de surfer sur le web, bref elles ont déjà tout compris à la vie. L'école appelle, vous leur raccrochez au nez, ah ah, quel bonheur, rien à battre !! Votre conne de femme passe de l'hystérie à l'hébétement - et encore, cette pauvre cruche est loin de se douter que les papiers du divorce sont déjà prêts (et pour ça, même pas besoin de la loi Perben II !).

Vendredi :
17h15 : Julien sort enfin de garde à vue mais il est, dans la foulée, déféré devant le juge d'instruction, les faits étant avérés. Celui-ci demande à son collègue le juge des libertés et de la détention de placer votre fils en détention provisoire. Le magistrat accepte : il entend, lui aussi, lutter efficacement contre l'insécurité en ville. Ce petit morveux de Julien est donc en prison, pour plusieurs mois peut-être. Champagne ! (Vos filles, elles, s'en branlent complètement ; elles s'enferment dans un profond mutisme, elles deviennent de vraies adolescentes.)

Vous êtes endormi sur le canapé, raide bourré, en short et chemises hawaïenne, lunettes noires, une bouteille de champ' à la main. Une sonnerie stridente vous réveille soudain : vous vous traînez jusqu'à la porte d'entrée que vous ouvrez. Cinq policiers s'engouffrent chez vous. Cool, on va pouvoir foutre le boxon sans avoir de problème avec les voisins ! Vous balancez du gros son sur votre chaîne hi-fi, vous faites péter la vodka, et olé, pendant deux heures les flics retournent l'appartement, crèvent les coussins, vident les tiroirs, violent votre femme et vos filles. Cette perquisition en pleine nuit (nouvel article 706-91) prend ainsi une excellente tournure : elle permet enfin à votre famille de se retrouver autour d'un bon gang-bang sur le canapé. C'est sur cette vision idylique que vous finissez joyeusement une bouteille d'Absolut.

Le lendemain, décision est prise d'envoyer Julie et Juliette en vacances chez leur grand-mère maternelle. Ce sera mieux pour tout le monde - surtout pour vous, parce que les enfants ça va bien cinq minutes. Votre belle-mère, ravie d'être utile, vient les chercher chez vous. Cette pisseuse se permet une première remarque sur l'état de l'appartement. Vous réussissez à vous contenir. Elle jacasse ensuite un quart d'heure sur le problème de la délinquance. Quelle bouffone. Vous sentez que vous allez sortir de vos gonds. Pour finir, elle vous lance une remarque acerbe sur l'éducation de Julien (vous l'aviez oublié celui-là). C'en est trop : vous la tuez d'un coup de hâche. Simple et efficace...

Or vous étiez filmé !

Lorsque votre beau-père vient porter plainte, les policiers sont déjà au courant. A votre tour, vous êtes convoqué au commissariat, placé en garde à vue, puis mis en examen pour violences sur personne vulnérable. Vous encourez trois ans d'emprisonnement.

C'est le procureur qui vous convoque à la fin de la garde à vue. Il est mort de rire pour ce que vous avez fait, malheureusement il doit appliquer la loi. Il vous demande si vous reconnaissez votre culpabilité, une cassette vidéo à la main. Vous répondez oui. Il vous propose alors de prononcer lui-même votre condamnation puisque vous ne contestez pas les faits. C'est nouveau (Perben II, article 61) et c'est vachement pratique. Si vous refusez, vous serez jugé par le tribunal, dans longtemps et avec les aléas qu'on connaît. Un avocat, jovial, vous conseille d'accepter. Le procureur vous condamne à 4 mois d'emprisonnement, non sans préciser que c'est une peine indulgente en raison du caractère rigolo de votre meurtre.

Durant le trajet vers la prison, menotté dans la fourgonnette, vous vous interdisez de penser à votre femme, à Julie, à Juliette. Vous priez pour ne pas être dans la même cellule que votre crétin de fils.

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