Va sur BLOGGER. Voilà les codes | utilisateur = blackblog03@gmail.com | le mot de passe = black021268 | et blog le Meilleur du Pire et Vice-Versace.

ARCHIVES

3.10.11

samedi 8 octobre : La Journée des Initiatives Musicales Indépendantes aka La JIMI (bis)

Bonjour,

Voici le texte d'intention(s) de La Journée des Initiatives Musicales Indépendantes aka La JIMI NB : je pense que ce texte est aussi applicable à l'art contemporain, l'art numérique, les jeux vidéos, la pop philo, la poésie, la littérature etc.etc. car le dénominateur commun, n'en déplaise aux Saintes-nitouches, hypo-crites et suckers de couilles-molles: c'est la hype point et code barre. Je mets pour la lecture du texte de José TAVARE le titre Y'EN A MARRE d'une artiste Marie Möör (accompagnée par Barney Wilen...) qui a partagé la première page de LibéraFion en 1988 avec une certaine Vanessa... Info : Möör a été mis à cette époque au ban de la même major2merde pour des histoires de marketing (et si je dis des conneries que Laurent Chambert le sauveur-remixeur de Marie me corrige...)

1988-2011 : Entre la Paradis et l'enfer de la Freyel növö, ya pas photo mes totos.

TH is TH till I die.


Sortie digitale après 23 ans d'attente.



PLACE A LA JIMI : Magnéto Balasky_

"On le sait maintenant, tout est à réinventer, tout est à revoir dans le monde de la musique.

Les majors, pourtant au fait depuis un bon moment, ont essayé de bluffer le consommateur, en culpabilisant  l’acheteur potentiel, en bourrant les rayons de Cds de débutants encore pubères, en faisant de  jolis bouquets d’artistes pour mieux éblouir, en confiant la création à 2 ou 3 poids lourds ou en ressortant indéfiniment les vieilles gloires !

Mais rien n’y fait, le bateau coule ! Tout est à réinventer pour revaloriser la musique et ses créateurs. Comme mettre un titre en téléchargement gratuit dans un  paquet Bonux (belle idée monsieur Nègre !) ; se croire intouchable alors que les ventes de disques continuent toujours à décliner aux USA et en Angleterre et qu’une mutation profonde est en marche ; culpabiliser l’acheteur potentiel en le rendant seul responsable de l’effondrement des ventes ; continuer à chroniquer des disques qui ne voient jamais les rayons, mais fleurissent sur le net ; faire fi  des sorties de EP et de vinyls de plus en plus nombreuses ; faire du copier-coller de têtes d’affiche sur les festivals ; ne plus faire confiance qu’à la “hype”, plutôt qu’au talent d’un artiste, qu’on abandonnera lorsque le “buzz” du premier album sera tombé ; mélanger serviettes et torchons pour se faire mousser et annoncer le plus gros chiffre de fréquentation quitte à faire exploser la bulle et décimer les festivals locaux (rappelez-vous Bobital) ;  refuser dans sa playlist radio un artiste français parce qu’il chante en anglais, alors qu’un clone américain est matraqué ; ignorer les productions françaises ou ne les diffuser qu'à certains moments de la journée ou de la semaine sans commentaire aucun ; éditer des magazines spécialisés où aucun artiste français n’a sa place, ni en couverture, ni en sommaire et très peu en chronique (pour se déculpabiliser, on va même créer une ou 2 pages gentiment consacrées aux artistes français) ; contribuer à faire disparaître les disquaires de quartier au profit des grandes enseignes en refusant de leur ouvrir des comptes ; proposer un Cd à 5 euros 6 mois après sa sortie ; éliminer des bacs les productions indépendantes, les autoproduits pour éliminer le disquaire du coin et finir par vendre bientôt des aspirateurs  ; offrir en écoute gratuite des nouveautés ; distribuer des places à tire-larigot pour remplir ses salles et faire croire que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes ; offrir des places contre de l’espace publicitaire et avoir l’impression de ne pas le payer… Ceux qui trouveront de nouvelles pistes ne seront pas forcément ceux qu’une société de communication, d’argent et de marketing aura aveuglés. Non, ce seront ceux qui n’ont d’autres moyens et d’outils que leur humilité, le sens de la solidarité, leurs têtes, leurs bras, leurs jambes. DIY!

Indépendants et public militant, la voie est libre ! Venez à la 5ème édition de La JIMI pour vous rencontrer, vous rassembler, discuter pour, nous l’espérons, travailler ensemble et créer d’autres façons de mettre en relation artistes et publics tout en assurant l’existence artistique et économique des premiers.

José TAVARE



"Travailler ensemble et créer d’autres façons de mettre en relation artistes et publics" JIMI


Remarque : Le Syndicat du hype fait parti des acteurs D.I.Y qui seront présents ce samedi 8 ocobre 2011

Le mode d'expositon (intervention) du SDH n'est pas encore défini et oscillera entre DADA et VANQUISH.
http://syndicatduhype.ning.com



Si vous voulez les codes pour gatecrasher la partie com, être intervenant
=> thth at chiendefusil dot com
eXTReMe Tracker