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14.9.08

JE N'AIME PAS LES POST REPORTS

Vendredi dernier j'ai du passer un sale moment

un de ces jours bien crade de l'interieur

un de ces jours ou la claustrophobie prend le dessus, qu'elle
t'enchaine a la réalité glacée de la peine et du désœuvrement
hier soir j'ai eu ni envie de mort ni envie de faire souffrir
pourtant, j'ai vu ce que l'on nomme le morbide

l'état morbide dans lequel on vous laisse alors que vous aimeriez ne
faire qu'une seule chose, vivre, comme dans une publicité obao, avec
une jolie femme aux gros seins, une cascade d'eau fraiche et un soleil
chatoyant pour vous caresser l'épaule

et bien voici ce qu'il s'est passé

'tion c'est du lourd

Je rentre de Mon travail Rue de Sevres, je rentre un peu fatigué ,
mais plutot une bonne journée au final, pas pire que les autres jours,
non vraiment pire qu'un autre jour. je rentre sur mon velo. j'appelle
cette fille avec qui j'aimerai sortir, un a couché 3 fois ensemble,
mais moi j'ai l'impression que l'on sort deja ensemble, peut etre ne
suis je encore qu'un vulgaire plan cul, ou bien un plan cul
amélioré....tout ceci est tres deprimant quand j'y repense

donc je me retrouve presque vers chez moi , et j'appelle cette
demoiselle, je crois que je suis un peu amoureux, que j'ai dans le
coeur plein de chose a lui dire, j'ai envie de partager un petit bout
d'eventure avec elle, j'ai envie de voir ce qu'elle pourrait faire
dans tel ou tel situation, j'ai envie de partir a Stockholm avec elle.

la dernière fois que j'ai dormis chez elle , elle était plus distante
que les autres soirs, elle était voir completement loin de moi, pas de
caresse, pas de baisers, pas de calins, peut etre me suis je dit qu'il
fallait laisser comme ça...parfois apres avoir fait trop de sexe, on
sent une distance, quelque chose de fin, cela pourrait peut etre
parfois permettre de mieux se rencontrer.

donc je l'ai au bout du fil , elle m'esquisse un sourire tout de même
, j'ai l'impression qu'elle a le sourire petasse , mais c'est pour
cela que j'y crois encore, encore pendant quelques secondes. Je lui
demande si elle voudrait que l'on se voit ce soir, si elle voudrait
que l'on boivent un verre tranquillement . elle me repond que non,
qu'elle a un anniversaire, et la elle me laisse un blanc , de quelques
millisecondes, et elle me dit "je prefere qu'on s'arrete la"

froid, mauvais, cynique, j'aime qu'on me le dise de vive voix, ce
genre de chose, j'aime qu'on me le sorte de but en blanc lors d'une
rencontre, mais au téléphone je trouve cela tres mauvais, cheap a vrai
dire

je l'ai deja fait une fois , l'an dernier avec une fille que je
trouvai tres belle , mais avec qui je n'arrivai aps a accrocher, nos
relations sexuelles étaient exécrables(du moins de mon coté) et son
pendant pour les douches tout les 2 jours me donnait des nausées,
alors un soir pendant ma pause boulot, j'ai sortit le téléphone et
j'ai dit que je préférerait que nous restions amis

mais c'est comme ça aussi que j'ai eu mal au coeur, c'est dur a dire,
dur a exécuté, j'imagine mal le trou dans le coeur que 'jai pu lui
faire...

alors j'imagine ce qui l'a poussée a dire ceci, ce qui lui pris dans
l'esprit de me lacher cette phrase par telephone, coupé tout les ponts
d'un coup, c'est dur.

je suis sur mon velo et je suis au telephone "je prefere que l'on
s'arrete la" je crois que je n'ai pas réfléchi très longtemps, j'ai
dit "OK" calmement , peut etre qu'il y aurait eu un autre temps et que
j'aurai demandé mais "pourquoi?" mais je me suis sentit très très
bete, laissé, bien entendu, alors je lui ai raccroché au nez, sans
préavis , dans le même souffle du K du "OK"

la classe quoi

alors je suis en train de rentré chez moi , et je m'enerve sur mon
velo , mon derailleur est peté, je n'ai plus qune vitesse , je pedale
tres vite donc pour pas tres vite, alors je bourrine, je remonte la
pente et j'arrive en expres chez moi, je suis sur les nerfs,
completement jaloux de voir cette fille partir, j'ai l'impression de
mettre fait baisé, de ressembler a nu jouet sexuel auquel on assigne
un ordre , une contrainte maladive sur lequel repose mon propre sort,
baise pour ressembler un peu moins a un bouffon, je suis triste et
tres en colère, je prend ma serviette de bain et je fouette de toute
mes forces le radiateurs, pourquoi le radiateur ? il ne m'a rien fait
le radiateur , je suis tres enervé, mais je me calme directe, je
respire , toujours stressé jamais satisfait.

je me change et je pars au sport , je vais courir une demi heure,
faire de la muscu , je sais que ça va me faire un bien fou, je vais me
sentir bien, sain d'esprit, un tantinet sur d esoit tout de même mais
putain, je sais que c'est pas las qu'arrivera ma redemption,
s'ameliorer, se perfectionner, devenir plus beau, plus musclé , plus
puissant, plus resistant, l'ubermensch , je suis pret a redevenir
celibataire

donc sur le chemin de la salle, je me met a reflechir a cette fille,
et a chasser toute images d'elle, a la sortir de mon insconcient, a
déjouer mes images pour les extirper afin de ne pas etre esclave de
ces dernières, je réfléchi, je me concentre et je pousse tout
sentiments de culpabilité, de jalousie et de haine hors d emoi, je les
jette car je sais que si je les laisse m'envahir elles vont me ronger,
elles vont me gratter jusqu'a a l'aube. Je sais que je n'ai pas oublié
cette fille de si tôt mais j'aurai au moins le coeur un peu moins
meurtrit , un peu moins lourd

ma séance de sport se passe a merveille, car je decroche un peu, je ne
suis plus dans un etat de stress, je suis chauffé par la course , mon
esprit peu penser a autre chose, a moi et uniquement a moi , a
personne d'autre , pas un instant pour les autres, un instant pour mon
petit corps , et ma vérité.

je sors de la salle de sport vidé, mieux dans ma tête que d'habitude,
sentiment de jalousie toujours la certes, mais il ne me ronge pas, il
existe car la jalousie chez moi est un sentiment puissant, un
sentiment qui declenche chez moi des vapeurs, des irritations, j'evite
de me laisser submerger, je me ditq eu au final je me monte la tête,
cette fille n'est pas si bien que cela, elle restera tout même une
jolie fille, mais elle n'est pas pour moi.

j'appelle la smala , savoir ce qui se trame, ou sortir boire un verre
, se la coller sévère avec des potes, oublier , draguer, voir des
filles , le plus possible.
revenir a l'état de célibat pur et dur, a celui de mec qui chasse,
position d'excellence dans cet univers hypersexué de la societé de
consommation, a genoux devant l'éternel recommencement du processus
d'identification.

les choses ne se font pas en un jour, elle viennent, doucement, de
toute façon tout ce qui se fait en un jour tombe en un jour, c'est la
règle et c'est aussi la loi

j'entend parlé d'un barbecue chez des potes, fin de colloc,
dependaison de crémaillère, parfait j'ai faim et je sais qu'on va
ecouter de la zic sympa

je file la bas,

bon je passerai les détails de la soirée , je ferai court : meufs
sympa(enfionnable comme dirait père spacy) alcools, zycs et chipo , je
rigole je drague avec le sourire, j'ai presque oublié cette fille , je
suis sur de moi pour une fois, ce qui ai rare dans les soirée entre
amis , peut etre trop

je travaille le lendemain donc je n'aurai aps le temps de resté, je
dois filer vite dormir un peu pour etre au taquet en magasin le lendemain

je suis heureux aussi , car je suis redevenu étudiant, je serai
étudiant en art plastique désormais , je suis heureux au final, cette
fille est partie mais j'ai l'impression d'avoir mon intégrité sauve.

sauf que la il se passe quelque chose de moche, tres moche, il y a
cette fille avec laquelle je danse qui me regardait depuis quelques
mois , , nous nous etions rencontré dans une soirée sympa chez des
amis sympa, nous avions echangé nos numeros , mais rien n'était clos,
comme dans une cantade , nous étions pret a nous voir, mais faudrait
til que ce soit leger

alors elle est la c'est la deuxième fois que nous nous voyons, nous
dansons ensemble, serrer l'un contre l'autre , il n'y a ni passion ni
amour, ni sexe, juste de la pecho, mon sexe vivre il est chaud et je
le colle contre son petit ventre, dans la pénombre mais geste son
furtif, je glisse contre ses formes , et j'ai plutot envie de la
revoir, de toute evidence je vais la baisé un jour ou l'autre

alors je continue a danser et je me préviens qu'il faut filer , mon
heure est venue.

je vais chercher mon sac

disparu

on a volé mon sac , mon sac avec 5 euros , mes deux passeport, ma
pièce d'identité , ma carte vitale, tout mes papiers, bref, ma vie

ma pompe a velo aussi

on m'a volé , c'est un scandale, moi qui connait 90 % de la
population, je viens de me faire chipper honteusement mes affaires,
j'entre dans une rage folle, je commence a vouloir tout casser, les
colocataire tentent d eme calmer, il me disent qu'il ne seront plus
mes amis si je commence a tout caeser, je leur dit sincèrement que
c'est moi qui ne vai plus être leur amis, si mon sac ne réapparait.

il est temps pour moi de hurler que je vais casser des dents, que je
vais peter la tête a celui qui ne me rend pas mes affaires, ca va mal
finir

il y a la un autre temps, j'ai l'impression que je suis un bouffon, je
vais mettre les choses a plat, je ne veux plus les voir, qu'il gardent
mes documents, bouffons simplets , le vol , soyez s'en certains, sera
punit, je ne vole pas, je ne tue, pas, je ne menace personne et je ne
fais de tort qu'a moi même.

je pars en catastrophe au commissariat signalé mon vol, je telephone
au 17 qui m'indiquent le commissariat le plus proche, ils m'indiquent
de me presenter pour faire ma déposition, je gare mon velo la, en face
du commissariat, paniqué a lidée que mes papiers aient été dérobé.

a l'entrée du commissariat on me refuse l'accès, on me dit que je suis
en état d'ébriété, ce qui ets faux, j'ai bu deux verre, je leur dit
que je j'ia bu un demi verre de rouge, pas plus, il ne me crois pas,
ils disent que je pue l'alcool, ce qui est faux, ils sont mauvais, de
mauvaise humeur et moi aussi.

je leur dit fermement que je dois deposer plainte, je n'ai pas le
temps de rigoler, demain j'ai mon travail et j'aimerai que ce soit
fait au plus cite , une procedure comme celle la dure tout au plus
vingt minute je vous rappelle

ils refusent , ils sont hargneux, me regardent de travers , ils me
disent d'aller me faire voir

je leur dit que cela ne se passera pas ainsi....j'ai autre chose a
foutre que de me sublimer pour eux, je rentrerai quoi qu'il arrive , point

je rappelle donc le 17 en leur decrivant la situation, alors ils me
disent qu'ils vonta rranger cela, raccrochent avant d eme dire qu'ils
me rappelleront sur ce numero.

j'attend au grand maximum 4 minutes, lorsque le chefd e police descend

humeur noire, colerique et anxieux, il me dit "c'est quoi ce bordel
etc....."

je passerai les details , car j'ai peur des renseignements generaux,
ne viennent denicher quelquconque information abusive

mais je vous donne la suite du programme

irrité il me fait soufflé dans l'éthylotest, je lui repond qu'il n'y
pas de probleme, je le ferai et avec plaisir

je souffle 6 fois, ca ne marche pas

ils decident de me mettre en degrisement, je suis venu porter plainte
pour un vol de documents, je finit en degrisement, ou va le monde ?

je suis resté 8 heure dans un cachot, lit en bois et chiotte turcs,
j'ai dormis comme ça sur le dos snas bouger, dans un couloir au fond
du commissariat

je n'ai pas bronché, je me suis enervé en parlant, je l'ai ai menacé
d'appeler la Dgse et la DST , qu'il vont avoir affaire a moi , qu'il
vont regretter , qu'ils vont finir a la circulation, je suis tres remonté

decidement.. .

donc sans vouloir oublié que je suis la pour un depot de plainte, je
sors de 12 heures de garde a vue, je viens de raté ma journée de
travail, je vais probablement me faire renvoyer , et j'ai la nette
impression que je ne vais plus jamais revoir mes documents d'identité.
cela dit j'ai pris le numero de l'IGS, ca va chié des bulles.

j'ai tout de même porté plainte , apres ma sortie.

il est 15 heures, je suis a place d'italie et j'ai envie d'un Macdo,
j'ai envie de rien, j'ai envie de plaisir.

je vais me chercher un macdo, je me rend compte que mon pneu est
dégonflé, ma roue est crevée depuis des mois , je suis obligé de la
regonflé tout les matins, ma pompe ayant disparu , je vais devoir m'en
acheter une autre , un ami m'appelle il me dit d ele rejoindre.

j'ai eu mon père au telephone, il me dit de ne rien raconté a ma mère,
cette histoire doit resté en tre nous, je dois me debrouillé pour tout
occulter, sacrée tache.

je vais au macdo, j'avale un australien, et je file chez gosport, je
chope la pompe a 10 euros , et je repars sur mon velo

je gonfle, fier de mon achat et je rejoint mon ami, il part se faire
couper les cheveux, je m'assoit dans un des fauteuils libre, j'ai le
sourire car je suis sortit, je suis libre et j'ai l'impression d'avoir
gagné quelque chose, je ne sais toujours pas quoi, mais il y a quelque
chose en moi qui me dit que j'ai vaincu un de mes démons, que j'ai
vaincu une force qui me detruisait, je suis victorieux.peut etre un
jour j'en saurai plus sur ce sentiment.

nous rigolons de cette mascarade outrancière et nous allons
tranquillement chez lui, je dois passer la nuit avec lui, ne pas
rentrer chez moi, encore un peu choqué , j'ai besoin de repos et j'ai
surtout envie de passer outre, dormir 8 heure sur une planche de bois
dans un cachot c'est pas facile a vivre , je ne suis pas
claustrophobe, mais j'ai envie de rentrer de la ou je viens, les
endroit , calme , chic, sobre et élégant, doux et sympathique, bref le
contraire d'un cachot de degrisement, cette sensation morbide qui rode
dans ces lieux, le regard noir que j'ai encore au fond de moi.

nous passons faire des petites courses, envie de jus de fruit,de
salade de tomate, les coups de fils partent, on prend d emes
nouvelles, on se rallie a ma cause , nous sommes tous choqué de ce
qu'il sait passé, certains rient, je ne passe plus un mois sans qu'il
se deroule quelque chose de bizarre dans ma vie, je crois qu'ils
commencent a avoir l'habitude.

arrivé chez lui , sa colloc surbonnasse part bossé au salon Who's next
, j'ai le temps de regarder ces seins, putain elle est bonne, on met
un peu de musique , je fume une cigarette. je commence a peine a me
détendre, je me sens bien la , hors du temps

une de ses copines l'apelle , une soirée pas loin , j'ai envie de voir
des gens c'est parfait , sur ce pas, j'ai pris une douche en rentrant
chez lui, une des meilleurs douches de ma vie.

je sors avec mon ami dans cette soirée, nous arrivons, agréablement
surpris il ya de jolies filles , les gens sont tres sympathiques ,
simples et distingués, je suis fatigué je commence presque a dormir
sur le canapé , une beauté slave me pris de sortir d ema torpeur, je
m'exécute, j'essaie de sortir de ma depression et je danse, je rie un
peu avec mes amis, nous sommes un peu sortit de ma mésaventure

mon couple d'ami se font des papouilles , mais ils boivent , mon pote
boit beaucoup, et ils commencent a se disputer, dispute passionnelle
melée d'acting et de yeux enbuéess, relation triste et vertuseuse a la
fois, pleine de raison, ils se chamaille mais rien de grave, mon ami
est un peu bourré, moi j'ai arreté de boire, j'ai bu du coca cola
c'est tout.

nous partons, je n'ai pas eu le temps de draguer mais je suis encore
un peu claustro et puis ces filles ne font pas ma tête alors je ne
vais pas plus loin de que des sourires et des anecdotes, dommage...

je rentre avec, eux, mon ami est un peu secoué, il fait des betises
dans la rue , il pleure, il est dans un état second de stress mais
avec une retenue bien a lui

nous rentrons et je me couche, mais entre le couple ça ne vas pas,
elle n'était pas sur de vouloir le suivre, elle voudrait dire non mais
n'y arrive pas, lui voudrait qu'elle vienne de son propre chef, il est
jaloux, c'est une relation tumultueuse, et moi au milieu

elle me demande des conseils, ce qu'alle doit faire, je suis
incapabled e lui repondre, je suis encore pris par le jeu de mon ami,
j'ai l'impression qu'il divague mais qu'il rigole qu'il veut etre rigolo

mais ca part en couille mon ami devient violent, il commence a tout
casser dans l'apart , il la sequestre, il commence a lui faire mal

je suis un pleutre je n'interviens pas pour le moment , c'est pourtant
un tres bon ami a moi, je ne sais pas ou me mettre , je me demande si
tout cela va bien se finir

je commence a m'endormir dans la chambre juxtaposée, et la elle
debarque , en larmes "j'en ai marre" , ce sont des vrais larmes, des
larmes chaudes mais froides de sens, celles qui veulent dire "tu dois
agir " ne reste pas planté là , fais quelque chose

et mon ami s'enerve, il commence a s'enever contre moi, je le prie de
se calmer, je commencer me disputer vec lui a le pousser a le retenir
pour qu'il ne fonde pas sur elle, il alterne etat de violence et
larmes, il continue aboire, a vouloir tout casser, je finis pas lui
dire se réhabillée , je vais la ramener chez elle, mon ami deviens
tres faché, en colère et il commence a etre remonté contre moi,
jusqu'ici j'ai juste servit de parefeu, j'ai pas été violent et encore
moins agresisf, j'essaye juste de le retenir, masi il depasse les
borne, il hjete ses affaires par la fenetre , c'est moche, et je
l'empoigne avec une rare agressivité , je le meta terre le priant de
se calmer dans les 3 secondes.

mon coup de pression semble avoir fait effet

il est 2 heure du matin

24 heure de merde

je la fais descendre, je prend mon velo, je voulais dormir chez lui ,
mais la c'est tout simplement pas possible, c'est hors contexte, la
soirée a virée et je ne peux rien faire , elle veux rentrée , elle ne
supporte plus ses crises de jalousie

moi je la racompagne, il descend derrière nous, encore en larmes ,
mais il n'arrive pas a se calmer, et il veut la suivre, je lui dit que
non, j'ai decidé a cet instant de stopper le jeu, elle est extenué,
moi aussi , j'ai besoind e calme , j'userai d ela force pour stopper
la machine, il finit pas nous laisser partir , mais il s'enerve une
dernière fois contre moi , et je lui decoche une beigne , une joyeuse,
celle que l'on met pour stopper tout, je lui hurle de rentrer chez
lui, il saigen deja, et a l'oeil gonflé, je l'ai pas loupé et c'est
mon ami

je l'aime au fond, il a deconner et moi je deconne de le frapper, je
m'en veux, mais il ne pouvais pas etre violent avec cette fille, non
je ne pouvais pas etre spectateur d'un viol ou d'un maltraitement
alors j'ai agit

je le somme de rentrer chez lui, je m'excuse de l'avoir frapper mais
je lui dit de rentrer que c'est l'heure, je la ramene chez elle , nous
sommes tristes , je lui envoie un texto "je suis dsl je t'aime"

je rentre chez moi , et je dors

.........

une semaine plus tard

.......

je me leve plutot tard, je suis de bonne humeur, je n'ai rien reussit
a faire cette semaine, j'ai pourtant essayé de refaire mes papiers ,
mais rien a faire , le sort s'acharne sur moi on dirait: lorsque j'ai
tout les documents et l'argent , le consulat est fermé pour la journée
(fete nationale), et lorsque ce n'est pas la fête , je vais pour payer
mon mandat compte , c'est tout le systeme informatique de la poste qui
est en panne...

ce n'est pas grave , j'ai tout de même fait une demande pour refaire
ma carte vitale (1/4)

je n'ai plus d'argent et la paye de chez manpower est bien maigre
lundi je me suis pointé au boulot mais ils me demandent de poser ma
demission(viré ) et ensuite , aussi simplement que ça a a commencé,
manpower refuse de me retrouver du travail, je demissionne de chez
manpower par la même occasion

j'ai du temps libre

alors je vais a cette autre barbecue a Montreuil , un anniversaire,
j'ai du temps libre et j'essaye de reprendre un rythme actif , comme
avant le deluge.

je suis sur les starting block, il ya cette fille qui me sourit, nous
nous voyons régulièrement elle me demande de mes nouvelles, on se
raconte notre petite vie, je lui passe les détails sordide de la
semaine dernière, juste que je suis a nouveau étudiant, elle me sourit

Mais ma meilleure pote est sur les nerfs, ce la fait maintenant 5 jour
que l'on essaye de feter son anniversaire, son copain du moment est
plutot evasif , du coup je suis forcé de quitter cet anniversaire pour
en apronter un autre , faire de sa soirée , une soirée cool, je pars
de montreuil a bord e mon nouveau velo(je gaspille le peu de fric que
j'ai dans des vehicules super stylé)

elle a choisie le Showcase, aucune idée de qui jouait au showcase hier
soir, j'arrive, alors que je viens du Cinoche voir la possibilité
d'une île, film ressemblant a une pub pour parfum(faranheit) , je suis
en habits tropical, theme de la soirée avant.

devant le showcase c'est remplit de petasse enfionnable, de minet
friqué et de salope endimanchée

très bien, il va falloir sourire a l'entrée

apres quelques instants trépidants devant la physio, nous sommes admis
dans la fête, je suis tout excité , j'ai un preservatif dnas ma poche
au cs ou les choses tourneraient tres mal

le reste est banal et sans bavure, de la techno, house break francaise
a la headbanger, des boules qui bougent mollement trop fringuée pour
transpiré dans leur petite robe miumiu

bref soirée a la con

tout a l'heure , on va tout de même au concorde atlantique pour la
dernière terrassa de la saison , l'entrée est gratos toute la nuit

ps: si quelqu'un cherche un escort boy, un homme a tout faire, un Dj,
un serveur dans un bar branché, un amant...je suis libre sur le champ...

www.myspace. com/ubikensoda

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