Poste reporte
(un planqué de l’Arrière vous donne des infos)
Je me suis aujourd’hui, moi Jean-Pierre Théolier, levé assez tard ; tard après le réveil, j’ai tardé à me lever quoi !
Je vis depuis le 1er avril à Angers : base arrière, ambiance standby dirons-nous.
Nous, nous sommes today le 13 mai 2006 après la mort de Jésus le Christ. Notre Seigneur à tous. Notre Sauveur… si on le voulait seulement…
Je devais aller acheter des asperges et de la crème fraîche, destinées au repas dominical de ma mère et de ses invités. Avant, je me suis réservé une demi- heure de prière… enfin, on l’appelle : « oraison silencieuse » (tradition carmélitaine).
Ensuite j’ai dû griller une clope (Basic light ®) mais j’en suis pas sûr… ce dont je suis sûr, c’est que je suis allé récupérer ma bagnole – une Renault Mégane « Alizé » – à près de 25 mn de mon studio.
Alors j’ai – entendez-bien svp – fait le marché. Sur la piste des asperges et de la crème fraîche. En chemin, j’en ai profité pour dire le chapelet. A voix basse, très très basse, souvent inaudible. Tout au long = 20 mn environ.
Hier soir, ça n’allait pas fort ; je venais de lire d’une seule traite le livre d’emmanuel Carrère : « L’Adversaire » et ça m’avait procuré des troubles.
Je consulte le minuscule ciel mis en affichage sur mon portable, il est 01h08 : nous sommes demain par rapport à ce que j’écrivais. Bah !
Une fois les courses faites, je suis allé chez Claudia, ma compagne – ou ex – chinoise bien que née à Nantes. Dans sa maison impeccablement meublée. Sa maison d’Angers chinoise… J’ai aussitôt allumé la télouze. Sans différer. En même temps, les pois gourmands cuisaient dans la poêle. Me suis concocté un sandwich : pain complet, comté, laitue.
J’ai voulu, au bout d’un moment, tondre le jardin hirsute. Hélas ! carence en cable d’alim ! J’ai trouvé une sorte de tronçon noir, très court ; trop pour la surface visible. Me suis découragé. J’étais encore sous l’emprise de la fatigue du livre d’hier : « l’Adversaire »…