CE SOIR
Loin derrière il vient il s'enfonce
tel un rai de lumière
Je voile mes paupières sombres
Je les farde de sperme frais
Comme un désir oblongue
Il s'installe il s'agite en moi
Vertigineux comme l'abîme de ma langue
Je m'ouvre comme une offrande
une mangue fraîche pour sa verge subite
Je le caresse lentement
il est un caramel
je le fais aller et venir
entre mes lèvres
Il m'adore en silence
presque en repos
transporté par les vagues insistantes du désir
Je l'empêche de jouir
Je le fais glisser contre mes hanches
et m'enfile encore jusqu'à ce que ma respiration se
coupe
et qu'une tumeur de plaisir bleue comme la mort
nous étreigne
Instant illusoire et parfait
Va sur BLOGGER. Voilà les codes | utilisateur = blackblog03@gmail.com | le mot de passe = black021268 | et blog le Meilleur du Pire et Vice-Versace. NB les codes ont été hacké.
ARCHIVES
31.5.03
Yves Adrien... Un type qui érige Daft Punk et Michael Jackson en messies cosmoplanétaires, y a de quoi se méfier... Il n'y a plus que Sabatier pour donner de l'impact à ce que cette momie glaviote.
L'énorme avantage de Pacadis est qu'il est mort, ça lui évite de voir Nova et Technikart ressortir régulièrement son cadavre pour parler du Pulp ou de Dahan. Adrien n'a même pas cette excuse.
L'énorme avantage de Pacadis est qu'il est mort, ça lui évite de voir Nova et Technikart ressortir régulièrement son cadavre pour parler du Pulp ou de Dahan. Adrien n'a même pas cette excuse.
30.5.03
Adrien, c'est du vent, un pet foireux qui se croit subtil et spirituel. Je suis retombé récemment sur quelques unes de ses chroniques pour Rock'n folk... Un néant... Croire qu'il suffit de se mettre des toques en vison sur la tête pour être un dandy... La schizophrénie ne vaut que dans un sens: du propos à sa représentation (savoir faire/faire savoir). Elle s'inscrit alors dans une logique de vie et de proposition. L'avenir dira dans quel sens ira la tienne, mais il me semble qu'initier un mouvement rentre dans cette logique schizo qui permet de gérer bien des formes de parano, quand Adrien n'a toujours été qu'un suiveur sans intérêt qui ne connaît que la vanité du paraître, doublé d'un fou dangereux (Il est venu à Nova l'année dernière éclater la gueule de son vieux pote JFB, ce qui en dit long sur cette pute qui pratique les arts martiaux pour taper sur des vieux). Faux écrivain, journaliste de merde, séducteur de supermarché hétérocentré (qui ose donner des leçons de subversion sexuelle), tu te reconnais la dedans??? Sinon le Sloterdjik dont je te parlais hier, sur les "hébétés", n'est pas la critique de la raison cynique (certes très bien) mais cette petite bombe qui s'appelle "les règles pour le parc humain" aux éditions de minuit, qui est une réponse aux lettres sur l'humanisme d'Heiddegger. C'est bien, le concept de l'idiot. On est jamais assez existentialiste, le tout étant de ne pas le dire trop fort...
Quand les nécrophiles niquent le D.I.Y.
Ola nobody,
Tout ces vieux cons qui ressassent cette nostalgie de merde, c'est vraiment déprimant. Comment ose t'on parlé d'un connard comme Yves Adrien, imposteur notoire, "auteur" d'un non livre qui a pour seul mérite de poser les bases de la "littérature moderne": le vide, l'hébétude, la pensée faussement rebelle. Qu'on foute la paix à Paca. Il serait le premier à cracher sur ses anciens amis. Je ne respecte pas ces croque-mort sans talent. L'esprit du punk est partout, pour peu qu'on se donne un peu la peine de regarder, y compris ailleurs que dans cette fameuse contre-culture dont ces gens croient être les détenteurs/héritiers et je ne sais quelles autres mensonges. Ils peuvent bien s'indigner d'un Beigbeder qui préface la réedition des mémoires d'un jeune homme chic, les réacs c'est eux (Beig, lui c'est le pouvoir qu'il veut, en se servant de ces vampires). Philippe Manoeuvre, Yves Adrien, Zermati, etc...ne sont que des morts vivants face auquel la seule attitude ne peut être que le mépris. Et je pisse sur ceux qui se font l'écho de toute cette merde (les médias de la contre-culture, see what i mean...) Juste se souvenir d'Alain Pacadis faisant croire à Laure Adler, sur France Cul, que le P.U.N.K. signifiait "prostituée en anglais élisabéthain" Prémonitoire..? Bon à part ca, c'était un plaisir de te rencontrer, hier. A bientôt. Amitiés
Ola nobody,
Tout ces vieux cons qui ressassent cette nostalgie de merde, c'est vraiment déprimant. Comment ose t'on parlé d'un connard comme Yves Adrien, imposteur notoire, "auteur" d'un non livre qui a pour seul mérite de poser les bases de la "littérature moderne": le vide, l'hébétude, la pensée faussement rebelle. Qu'on foute la paix à Paca. Il serait le premier à cracher sur ses anciens amis. Je ne respecte pas ces croque-mort sans talent. L'esprit du punk est partout, pour peu qu'on se donne un peu la peine de regarder, y compris ailleurs que dans cette fameuse contre-culture dont ces gens croient être les détenteurs/héritiers et je ne sais quelles autres mensonges. Ils peuvent bien s'indigner d'un Beigbeder qui préface la réedition des mémoires d'un jeune homme chic, les réacs c'est eux (Beig, lui c'est le pouvoir qu'il veut, en se servant de ces vampires). Philippe Manoeuvre, Yves Adrien, Zermati, etc...ne sont que des morts vivants face auquel la seule attitude ne peut être que le mépris. Et je pisse sur ceux qui se font l'écho de toute cette merde (les médias de la contre-culture, see what i mean...) Juste se souvenir d'Alain Pacadis faisant croire à Laure Adler, sur France Cul, que le P.U.N.K. signifiait "prostituée en anglais élisabéthain" Prémonitoire..? Bon à part ca, c'était un plaisir de te rencontrer, hier. A bientôt. Amitiés
Pacadis, Adrien...
Putain on rêve, faut être a coté de rien pour célébrer ces collabosratés Kon-ils déclanché sinon être la caution de tous ces hypeux - g des lunettes noire, je sors, chui dans, y'avait machin - pensant vivre un moment historique de la contre-culture décadentes comme leurs idoles. Y'a pas a dire ils ont fait du bon boulot. l'impression et l'espérance d'être, peut être, dans le spécial nova sur les années 2000 qui sortira dans 20 ans a fait perdre à la nuit toute possibilité de spontanéité. Le coté - tu vois ces mecs ils étaient supers en avances sur leurs temps, ils étaient de toutes les soirée, de vrais dandys, toi aussi fais comme eux en achetant mon magazine qui a un super agenda des soirées parisiennes - me fait gerber. Comme Nobody j'boirais des coups avec nobody.
Putain on rêve, faut être a coté de rien pour célébrer ces collabosratés Kon-ils déclanché sinon être la caution de tous ces hypeux - g des lunettes noire, je sors, chui dans, y'avait machin - pensant vivre un moment historique de la contre-culture décadentes comme leurs idoles. Y'a pas a dire ils ont fait du bon boulot. l'impression et l'espérance d'être, peut être, dans le spécial nova sur les années 2000 qui sortira dans 20 ans a fait perdre à la nuit toute possibilité de spontanéité. Le coté - tu vois ces mecs ils étaient supers en avances sur leurs temps, ils étaient de toutes les soirée, de vrais dandys, toi aussi fais comme eux en achetant mon magazine qui a un super agenda des soirées parisiennes - me fait gerber. Comme Nobody j'boirais des coups avec nobody.
le trou du fion du ouaibe
"Pacadis... Pacadis... " faut sortir..." Faut que dalle oui ! la casse ultime c'est pas fait pour les porcs non plus même s'ils pensent. Génération X numérique oblige : geek, nerds ça vous parle ? faut à la limite peut être connaitre Alain Kan parce que lui moi je m'en rappelle (ben ouais aucune marchandise à vendre le keum post-mortem) mais ça lui fera une belle jambe tiens, et puis reconnaitre les dandies-punks 20 après, c'est de la m.e.r.d.e.
C'est maintenant ou jamais / j'irais pas.
Nan. j'boirais des coups avec Francky
Et c'est koi ce titre, "un héros-in" ? un minable oui, un loser2merde bordel.
Allez je m'emmerde la nostalgie, les honneurs et les survivals du Tok et puis Yves Adrien faut qu'il arrête de se branler sur Marie Antoinette, qu'il se paye un PC 233, une connexion haut-débit et qui fonce dans le trou du fion du ouaibe.
"Il faut sortir, paraître à toutes les fêtes, rire d'un rien, tuer du regard, et tout ceci est bien réel. Une minute d'inattention et vous êtes mort" Alain Pacadis
Mon double m'a prévenu qu'une projection d'un film sur Alain Pacadis intitulé "Alain Pacadis, un héros in" se déroulerait le 20 juin 2003 au Palais de Tokyo.
Je prévenais immédiatement Yves Adrien qui m'expliquait alors l'extraordinaire puissance de cette date. En effet, c'est la nuit la plus courte de l'année, et l'on dit que cette nuit peut se prolonger et ne plus finir qu'à la fin de l'été...
Je transmets le flyer très prochainement.
Yves Remaure
Mon double m'a prévenu qu'une projection d'un film sur Alain Pacadis intitulé "Alain Pacadis, un héros in" se déroulerait le 20 juin 2003 au Palais de Tokyo.
Je prévenais immédiatement Yves Adrien qui m'expliquait alors l'extraordinaire puissance de cette date. En effet, c'est la nuit la plus courte de l'année, et l'on dit que cette nuit peut se prolonger et ne plus finir qu'à la fin de l'été...
Je transmets le flyer très prochainement.
Yves Remaure
29.5.03
"Il y a vraiment un boulot destructif, négatif, à accomplir.
Casser. Détruire. Plus de hype, plus d'artistes, de designers, plus de
DJ'S, plus de selectors, plus de concept-stores, plus de magazines, plus de radios,
plus de TV's , plus de pétasses, plus de dandies, plus d'art, plus de galeries,
plus de FNAC, de DRAC , de FRAC , de CRACK , plus de politiques, plus de bobos,
plus de crevards, plus de pub, plus d'écrivains, plus de cinéma,
plus de porno, plus de logos, plus de "no logo", plus même à
la fin de Casseurs2couilles , ni d 'Internet , assez de toutes ces conneries.
Plus rien... NADA ." NOBODY AFTER HIS STUPID ASS.
Et si vous donniez l’exemple… ??
Casser. Détruire. Plus de hype, plus d'artistes, de designers, plus de
DJ'S, plus de selectors, plus de concept-stores, plus de magazines, plus de radios,
plus de TV's , plus de pétasses, plus de dandies, plus d'art, plus de galeries,
plus de FNAC, de DRAC , de FRAC , de CRACK , plus de politiques, plus de bobos,
plus de crevards, plus de pub, plus d'écrivains, plus de cinéma,
plus de porno, plus de logos, plus de "no logo", plus même à
la fin de Casseurs2couilles , ni d 'Internet , assez de toutes ces conneries.
Plus rien... NADA ." NOBODY AFTER HIS STUPID ASS.
Et si vous donniez l’exemple… ??
La suite logique pour le SDH
le défi de l'internationalisation, suivant le concept think global / act local.
ce qui implique qu'on arrive à faire circuler l'info entre les capitales culturelles, mais aussi, idéalement, qu'on puisse trouver des plans pour voyager gratos.
le brainstorming est lancé (j'adore lancer des brainstormings).
le défi de l'internationalisation, suivant le concept think global / act local.
ce qui implique qu'on arrive à faire circuler l'info entre les capitales culturelles, mais aussi, idéalement, qu'on puisse trouver des plans pour voyager gratos.
le brainstorming est lancé (j'adore lancer des brainstormings).
Agnès B. : Pas à boire.
Zeus : Pas à boire mais une grande blonde presque à poil et des autocollant gratos (Space Invader n'a qu'à en prendre de la graine).
Planète Holywood : A boiiiiiiiiiiiire !
Et tout le problème réside dans la notion d'"enculé", soit admirative comme c'était le cas, soit négative (comme ça n'était pas le cas : forcément). Comprenne qui pourra.
Bref, OB très sympathique même si moyennement bourré; des people dans tous les sens, mais le carré VIP était bien gardé. Il y avait à manger, il y avait à boire, il y avait Jean Croque, il y avait sa femme, il y avait Pierre Chanson, Franck Chevalier et moi, il y avait Carlos de Tagados, il y avait mes lunettes de soleil qu'il a pris en photo... bref.
"Il faut donner à la hype si tu veux que la hype te donne"
P.Chanson.
C.
Jamais je ne me suis senti aussi crevard.. et qu'est ce que c'est bon.
And I wanted to say to P.C. and F.C. : "to be Punk or not to be, there is the *fucking and hype* question."
Fine analyse, ma chère Endive,
mais faut quand même pas pousser dans la vision made
in XFiles, dite du complot universel ;
tikroipa que le propre du génie, c'est aussi de
transformer les haZards de la vie en calculs
prophétiques ???
En gros, les errances du passé deviennent les
prémices absolus du beautifulsuccess d'aujourd'hui,
dans un après-coup marketing bien ficelé, qu'il soit
engendré par nous ou inventé de toutes pesetas par les
Zadmirateurs à la recherche de folles recettes du
savoir-être.
mais faut quand même pas pousser dans la vision made
in XFiles, dite du complot universel ;
tikroipa que le propre du génie, c'est aussi de
transformer les haZards de la vie en calculs
prophétiques ???
En gros, les errances du passé deviennent les
prémices absolus du beautifulsuccess d'aujourd'hui,
dans un après-coup marketing bien ficelé, qu'il soit
engendré par nous ou inventé de toutes pesetas par les
Zadmirateurs à la recherche de folles recettes du
savoir-être.
N’oublions pas non plus le « faux retrait », ou « retrait stratégique ». Considérons ici le cas précurseur et exemplaire de la « traversée du désert » gaullienne, une magnifique opération d’ego-buzz politique : retrait de la sphère politico-médiatique pendant 12 ans, puis réapparition providentielle, quasi mystique, avec l’aura d’un messie.
L’idéal est d’avoir carrément un trou dans sa biographie, trou qui permet d’orchestrer méticuleusement un come-back hyper médiatisé. Si le travail est bien fait, vous vous retrouvez un jour sur un plateau télé devant Ardisson : « Alors euuuuh… Jean-Jacques Schuhl / Yves Adrien / Jean-YES, cette année là vous disparaissez, et puis on n’entend plus parler de vous pendant 10 ans… alors, euh, certains disent que vous vous êtes installé dans un ashram en Californie, d’autres prétendent que vous avez vécu dans un squat à Bagnolet… vous pouvez nous en dire plus ? ».
(sont actuellement soupçonnés de préparer un retrait stratégique suivi d’un come-back spectaculaire : Lionel Jospin, les Daft Punk, Michel Houellebecq)
L’idéal est d’avoir carrément un trou dans sa biographie, trou qui permet d’orchestrer méticuleusement un come-back hyper médiatisé. Si le travail est bien fait, vous vous retrouvez un jour sur un plateau télé devant Ardisson : « Alors euuuuh… Jean-Jacques Schuhl / Yves Adrien / Jean-YES, cette année là vous disparaissez, et puis on n’entend plus parler de vous pendant 10 ans… alors, euh, certains disent que vous vous êtes installé dans un ashram en Californie, d’autres prétendent que vous avez vécu dans un squat à Bagnolet… vous pouvez nous en dire plus ? ».
(sont actuellement soupçonnés de préparer un retrait stratégique suivi d’un come-back spectaculaire : Lionel Jospin, les Daft Punk, Michel Houellebecq)
Revendication de base
Every bodies devrait avoir droit à un petit bout de jardin, si possible en bordure d'une rivière, et surtout totalement silencieux, rien que le chant des oiseaux. La nature est si bienfaisante pour le corps et pour l'esprit - et aussi pour cette part un peu oubliée de nos jours, qu'on appele "ame". Ce mot, entâché de piété ascétique, n'est pas très attirant il est vrai. Prenons-le dans le sens où l'emploit Rimbaud dans le poème Sensation :
" Et l'amour infini me montera dans l'âme "
Jane : Tu crois que ça peut intérresser quelqu'un ?
Pat : Oui, parce que c'est très next season. vous savez, ça sera la prochaine hype quand Nobody vantera partout ses séjours à la campagne, dans la base secrètre du GFIV.
Every bodies devrait avoir droit à un petit bout de jardin, si possible en bordure d'une rivière, et surtout totalement silencieux, rien que le chant des oiseaux. La nature est si bienfaisante pour le corps et pour l'esprit - et aussi pour cette part un peu oubliée de nos jours, qu'on appele "ame". Ce mot, entâché de piété ascétique, n'est pas très attirant il est vrai. Prenons-le dans le sens où l'emploit Rimbaud dans le poème Sensation :
" Et l'amour infini me montera dans l'âme "
Jane : Tu crois que ça peut intérresser quelqu'un ?
Pat : Oui, parce que c'est très next season. vous savez, ça sera la prochaine hype quand Nobody vantera partout ses séjours à la campagne, dans la base secrètre du GFIV.
Peut-être aussi que le retrait de la sphère
publique intervient au moment précis où notre
différence tant revendiquée va être digérée/
assimilée/ reconnue par la masse dite " normale".
En fait, on est victime de son succès, car on ne peut
plus du coup se considérer victime du refus des autres !
On bat en retraite parce que l'intégration est vécue
comme un risque de désintégration...
publique intervient au moment précis où notre
différence tant revendiquée va être digérée/
assimilée/ reconnue par la masse dite " normale".
En fait, on est victime de son succès, car on ne peut
plus du coup se considérer victime du refus des autres !
On bat en retraite parce que l'intégration est vécue
comme un risque de désintégration...
veuillez excuser mon intrusion,
mais ce message ne contient aucun plan soirée
en plus il est long et parle de trucs
dont vous n'avez (avec raison) rien à secouer
(zapez direct au suivant).
en fait, j'utilise le mégaphone
de la cantoche
uniquement parce que je sais que nobody
y passe manger
hey man,
je voudrais répondre (avec retard, il est vrai)
à un tommytommy.
il était brillant, comme d'habitude,
mais ne m'avait pas totalement satisfait.
je n'ai plus le texte exact
mais ça disait à peu près ceci :
la disparition, le retrait volontaire,
n'a que deux motivations possibles :
1 : le constat de supériorité de la concurrence (niveau gestion)
2 : le refus d'assumer les concéquences entrainées par le contact avec l'extérieur (niveau com)
j'en vois trois.
celui que tu as oublié, c'est le retrait volontaire à la Rimbaud (encore lui).
Tout ce qui compte (Louise Brooks, Cravan, l'I.S.) a su tirer sa révérence au bon moment, disait un membre du groupe néo-situ "Présence Panchounette" à Catherine Millet (ouarf !) au moment où ils se sabordaient pour disparaître à jamais.
Godard ne m'a jamais autant fasciné que lorsqu'il vivait reclus dans son labo video à Grenoble (d'où sortaient des ovnis genre Tour détour - un grand moment de TV) )
Idem pour Debord traqué dans sa retraite par un paparazzi de Paris-Match au moment de l'affaire Lebovici; Burroughs et ses amis camés au Beat hôtel ou, mieux, disparaissant dans la grisaille de Londres (trou dans sa biographie), etc, etc.
Il existe toute une tradition du mec qui choisit de se retirer. Dans de nombreuses cultures (je pense à la chine), on y associe l'image du sage se retirant des affaires du monde pour se concentrer et planer sans être dérangé.
Cela ne va pas dans le sens de notre société de communication, c'est certain. Mais cette dimension méritait à mes yeux d'être rappelée.
cordialement,
captain Nobody
Yahoo! Groups Sponsor
ADVERTISEMENT
Abolition de l'écriture aliénée /pour une litté-sans-ratures de l'Instant.
http://kant-in.fr.fm
mais ce message ne contient aucun plan soirée
en plus il est long et parle de trucs
dont vous n'avez (avec raison) rien à secouer
(zapez direct au suivant).
en fait, j'utilise le mégaphone
de la cantoche
uniquement parce que je sais que nobody
y passe manger
hey man,
je voudrais répondre (avec retard, il est vrai)
à un tommytommy.
il était brillant, comme d'habitude,
mais ne m'avait pas totalement satisfait.
je n'ai plus le texte exact
mais ça disait à peu près ceci :
la disparition, le retrait volontaire,
n'a que deux motivations possibles :
1 : le constat de supériorité de la concurrence (niveau gestion)
2 : le refus d'assumer les concéquences entrainées par le contact avec l'extérieur (niveau com)
j'en vois trois.
celui que tu as oublié, c'est le retrait volontaire à la Rimbaud (encore lui).
Tout ce qui compte (Louise Brooks, Cravan, l'I.S.) a su tirer sa révérence au bon moment, disait un membre du groupe néo-situ "Présence Panchounette" à Catherine Millet (ouarf !) au moment où ils se sabordaient pour disparaître à jamais.
Godard ne m'a jamais autant fasciné que lorsqu'il vivait reclus dans son labo video à Grenoble (d'où sortaient des ovnis genre Tour détour - un grand moment de TV) )
Idem pour Debord traqué dans sa retraite par un paparazzi de Paris-Match au moment de l'affaire Lebovici; Burroughs et ses amis camés au Beat hôtel ou, mieux, disparaissant dans la grisaille de Londres (trou dans sa biographie), etc, etc.
Il existe toute une tradition du mec qui choisit de se retirer. Dans de nombreuses cultures (je pense à la chine), on y associe l'image du sage se retirant des affaires du monde pour se concentrer et planer sans être dérangé.
Cela ne va pas dans le sens de notre société de communication, c'est certain. Mais cette dimension méritait à mes yeux d'être rappelée.
cordialement,
captain Nobody
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Abolition de l'écriture aliénée /pour une litté-sans-ratures de l'Instant.
http://kant-in.fr.fm
Mercredi soir, concert classique à l'Espace Cardin. En représentation, Sylvana Lorenz, sa clone de fille, le neveu de Pierre, bref toute la clique d'un récent reportage sur la pseudo jet sex dans lequel Syl' démontrait une fois de plus qu'elle était la reine mère de l'inkruste. A quand la diffusion aux syndikés d'un contrat prêt à l'emploi pour la recruter comme marraine?
28.5.03
Hier, au CSA de Zevs, une pétasse mannequin se trémousse menottée, en string, dans une perfo arty/fashion pas a$$ez pitoyable, avec kissdés en jaguar, gyrophare et ruban jaune fluo imprégné au slogan de l'artiste. Hasard objectif ? Incrusté au Planet Hollywood par Carl "rastaquouere" pour la fete d'avant première du prochain navet de Kad & Olivier, nous retrouvons les mêmes rubans, cette fois imbibés au nom du film ("Qui a tué la pétasse ?" ou kelkechose ascom). Bouffe + freedrink et parti pour l'after d'Agnès b. rue Dieu. Arrivé puis no way pour entrer. Agnès est contrariée : des voisins pas mélomanes ont protesté en balancant des pierres, cassant sa verrière. Je roule un cône sur le trottoir, le mets dans ma poche, me retourne, pour voir les condés arriver. Depuis le temps qu'on les attendait... En fait c'est pour le tapage nocturne. Nouveau "No way" et je repars sans mon égérie. Fuck the hype !!!
26.5.03
----- Original Message -----
From: "TH." thth@noos.fr
To: cantinedusyndicat@yahoogroups.com
Sent: Friday, May 23, 2003 9:07 PM
Subject: ce soir je squatte cet appart'
> je bring my flask et mon bide flask aussi :-))
> la belle blonde qui reçoit avec OFV
> c'est Sophie...
>
> la présidentede techno-peau-Lio !
>
> cu there
>
> TH.
mail envoyé le soir même.
ICI et Là
de plus, Jude 4$$, Pierre Chanson et OFV ont envoyé l'info...
C'était juste pour TOUT dire.
A bon spammeur.
From: "TH." thth@noos.fr
To: cantinedusyndicat@yahoogroups.com
Sent: Friday, May 23, 2003 9:07 PM
Subject: ce soir je squatte cet appart'
> je bring my flask et mon bide flask aussi :-))
> la belle blonde qui reçoit avec OFV
> c'est Sophie...
>
> la présidentede techno-peau-Lio !
>
> cu there
>
> TH.
mail envoyé le soir même.
ICI et Là
de plus, Jude 4$$, Pierre Chanson et OFV ont envoyé l'info...
C'était juste pour TOUT dire.
A bon spammeur.
Monsieur Th s'insurge que certains fassent
de la rétention d'infos concernant des fêtes
privées non communiquées sur la cantine.
Certes.
Monsieur Th + d'autres syndikalistes triés
sur le volet exhibent quelques temps plus tard
leurs jolies galeries d'images prises lors
d'un anniversaire dont ils ont bien pris soin de
nous tenir à l'écart en taisant l'info.
C'était juste pour dire.
A bon entendeur.
de la rétention d'infos concernant des fêtes
privées non communiquées sur la cantine.
Certes.
Monsieur Th + d'autres syndikalistes triés
sur le volet exhibent quelques temps plus tard
leurs jolies galeries d'images prises lors
d'un anniversaire dont ils ont bien pris soin de
nous tenir à l'écart en taisant l'info.
C'était juste pour dire.
A bon entendeur.
25.5.03
Et je répète que ce n’est pas moi qui est écrit le
message commençant par « Nobody a commis une erreur. » Donc
je me branle de ton allusion à NOVA, en plus je ne vais pas me faire iech
a taper un message de 15 lignes pour casser les casseurs, ils y arrivent très
bien eux-mêmes sans mon aide. Et quant au champagne je préfère
quand c Mr. Dom Pérignon qui invite plutôt que Mr.Smith…
message commençant par « Nobody a commis une erreur. » Donc
je me branle de ton allusion à NOVA, en plus je ne vais pas me faire iech
a taper un message de 15 lignes pour casser les casseurs, ils y arrivent très
bien eux-mêmes sans mon aide. Et quant au champagne je préfère
quand c Mr. Dom Pérignon qui invite plutôt que Mr.Smith…
A ceci près que je ne suis pas un k-sseur, cher baron.
Alors restons en terrasse et buvons du champ (c'est pas moi qui invite, c'est Mr. Smith ou l'un de ses clones, comme d'hab).
(bon, d'accord j'y ai été un peu fort pour l'allusion à Nova, je reconnais à ton écriture que tu n'es probablement pas un lecteur de ce torchon hypo-merdique)
Alors restons en terrasse et buvons du champ (c'est pas moi qui invite, c'est Mr. Smith ou l'un de ses clones, comme d'hab).
(bon, d'accord j'y ai été un peu fort pour l'allusion à Nova, je reconnais à ton écriture que tu n'es probablement pas un lecteur de ce torchon hypo-merdique)
Vu hier soir chez Ardisson Lola Lafon, jeune femme blonde de 26 ans, venue défendre son premier roman dont la
couverture anarchisante fait frémir Michel Polac, invité également de l'animateur au sourire carnassier. Lola, pouliche
de l'écurie flammarionesque avec le palfrenier en chef Beigbeider qui se découvre soudainement une passion pour l'antimondialisation.
Polac soutenu par sa canne nous fait le coup du papy 68 tard, méprisant la jeunette du haut de sa sénilité revendiquée. Discours
de vieux con qui se résume à ces perles : "à mon âge, penser au sexe, ça fait perverse pépère" Ben voyons, les vieux n'ont plus droit au plaisir, qu'ils restent dans leurs pantoufles à caresser leur chat au coin du feu. Je pense à feu Bukowski avec sa trogne d'alcolo écorché, perdant magnifique : «Je dis aux femmes que mon visage, c'est mon expérience, et que mes mains sont mon âme, n'importe quoi pour qu'elles baissent leur culotte» Ce faux cul de Polac devrait écouter le vieux Buck quand il parle de sexe : «Je suis pratiquement de la merde, mais mes jambes sont de la dynamite. Et mes couilles. J'ai des couilles franchement magnifiques. Je déconne pas : si ma queue était proportionnelle à mes couilles, je serais l'un des plus grands étalons de tous les temps. Mais en dehors de mes couilles, l'imagination est un élément clé.»
Il n'est jamais trop tard pour un vieil homme qui veut apprendre des trucs, disait-il. On se souvient du vrai BORDEL (mot en vogue) qu'il avait foutu le 22 septembre 1978 à Apostrophes chez le laquet Pivot, picolant une bouteille de blanc à même le goulot et pelotant gentiment une romancière effarouchée, puis l'expulsion finale par le SO : "Ha ! Ha ! Ha ! Je me fous toujours dans des situations pas possibles. Mais quelle coterie de snobs ! C'était vraiment trop pour moi. Vraiment trop de snobisme littéraire. Je ne supporte pas ça. J'aurais dû le savoir. J'avais pensé que la barrière des langues rendrait peut-être les choses plus faciles. Mais non, c'était tellement guindé. Les questions étaient littéraires, raffinées. Il n'y avait pas d'air, c'était irrespirable. Et vous ne pouviez ressentir aucune bonté, pas la moindre parcelle de bonté. Il y avait seulement des gens assis en rond en train de parler de leurs bouquins ! C'était horrible... Je suis devenu dingue." Enfin la carpette Polac qui clot le débat ardissonien par : " Moi, à mon âge, je préfère vivre couché que debout" APPLAUSE du public2merde. Départ de Polac en marmonnant à sa blonde voisine : "je ne pense pas qu'elle désire m'embrasser" Le vieux Buck à sa place aurait emballé la jouvencelle et serait partie avec elle bras dessus bras dessous en faisant un bras d'honneur à la caméra...
"jamais
même en des temps plus sereins
je n'ai
rêvé de
pédaler dans cette
ville
coiffé d'un
béret
et
Camus
m'a
toujours
fait
chier"
(Le ragoût du septuagénaire - Paris)
Quelques photos de l'oncle Buck
couverture anarchisante fait frémir Michel Polac, invité également de l'animateur au sourire carnassier. Lola, pouliche
de l'écurie flammarionesque avec le palfrenier en chef Beigbeider qui se découvre soudainement une passion pour l'antimondialisation.
Polac soutenu par sa canne nous fait le coup du papy 68 tard, méprisant la jeunette du haut de sa sénilité revendiquée. Discours
de vieux con qui se résume à ces perles : "à mon âge, penser au sexe, ça fait perverse pépère" Ben voyons, les vieux n'ont plus droit au plaisir, qu'ils restent dans leurs pantoufles à caresser leur chat au coin du feu. Je pense à feu Bukowski avec sa trogne d'alcolo écorché, perdant magnifique : «Je dis aux femmes que mon visage, c'est mon expérience, et que mes mains sont mon âme, n'importe quoi pour qu'elles baissent leur culotte» Ce faux cul de Polac devrait écouter le vieux Buck quand il parle de sexe : «Je suis pratiquement de la merde, mais mes jambes sont de la dynamite. Et mes couilles. J'ai des couilles franchement magnifiques. Je déconne pas : si ma queue était proportionnelle à mes couilles, je serais l'un des plus grands étalons de tous les temps. Mais en dehors de mes couilles, l'imagination est un élément clé.»
Il n'est jamais trop tard pour un vieil homme qui veut apprendre des trucs, disait-il. On se souvient du vrai BORDEL (mot en vogue) qu'il avait foutu le 22 septembre 1978 à Apostrophes chez le laquet Pivot, picolant une bouteille de blanc à même le goulot et pelotant gentiment une romancière effarouchée, puis l'expulsion finale par le SO : "Ha ! Ha ! Ha ! Je me fous toujours dans des situations pas possibles. Mais quelle coterie de snobs ! C'était vraiment trop pour moi. Vraiment trop de snobisme littéraire. Je ne supporte pas ça. J'aurais dû le savoir. J'avais pensé que la barrière des langues rendrait peut-être les choses plus faciles. Mais non, c'était tellement guindé. Les questions étaient littéraires, raffinées. Il n'y avait pas d'air, c'était irrespirable. Et vous ne pouviez ressentir aucune bonté, pas la moindre parcelle de bonté. Il y avait seulement des gens assis en rond en train de parler de leurs bouquins ! C'était horrible... Je suis devenu dingue." Enfin la carpette Polac qui clot le débat ardissonien par : " Moi, à mon âge, je préfère vivre couché que debout" APPLAUSE du public2merde. Départ de Polac en marmonnant à sa blonde voisine : "je ne pense pas qu'elle désire m'embrasser" Le vieux Buck à sa place aurait emballé la jouvencelle et serait partie avec elle bras dessus bras dessous en faisant un bras d'honneur à la caméra...
"jamais
même en des temps plus sereins
je n'ai
rêvé de
pédaler dans cette
ville
coiffé d'un
béret
et
Camus
m'a
toujours
fait
chier"
(Le ragoût du septuagénaire - Paris)
Quelques photos de l'oncle Buck
Il me semble que l’on a attribué, ici même, au baron des propos
qu’il n’a pas tenus
Il me semble qu’il est temps de procéder en toute urgence à
une lhypeosuccion de ces flasks casseurs. Ce qui n’empêche
que je reprendrai bien un autre verre de champagne, je te descends et je te retrouve
en bas. c'est toi qui m’invites ?? :-)
qu’il n’a pas tenus
Il me semble qu’il est temps de procéder en toute urgence à
une lhypeosuccion de ces flasks casseurs. Ce qui n’empêche
que je reprendrai bien un autre verre de champagne, je te descends et je te retrouve
en bas. c'est toi qui m’invites ?? :-)
Objectif Numéro 1
Développer une rhétorique mécanique
Objectif Numéro 0
S'extraire de la logique de la recherche du passé
Objectif Numéro -1
Annihiler le système matriarcal.
Toujours oublier :
"Les présuppositions communes aux bourgeois et aux prolétaires sont : le but de la vie de l'homme, c'est le bonheur ; l'homme est naturellement bon ; l'Histoire évolue selon un progrès incessant ; tout est matière."
Propagandes, Jacques Ellul, 1962.
Développer une rhétorique mécanique
Objectif Numéro 0
S'extraire de la logique de la recherche du passé
Objectif Numéro -1
Annihiler le système matriarcal.
Toujours oublier :
"Les présuppositions communes aux bourgeois et aux prolétaires sont : le but de la vie de l'homme, c'est le bonheur ; l'homme est naturellement bon ; l'Histoire évolue selon un progrès incessant ; tout est matière."
Propagandes, Jacques Ellul, 1962.
AVIS AUX KANT-IN-HARD(E)S
"La Cantine est à la ramasse si les cantinards sont à la ramasse question
échos d'échos et j'préfère un mec comme JeFFF qui me phone chez wam (qui
casse ultime) et qui se ramasse dans le timin' - ça m'arrive souvent dans
Rancoon City - à d'autres qui critiquent after event mais qui ne me
téléphonent (ou à d'autres d'ailleurs) pas l'heure H.ype ou qui pire, la
veille ou l'avant veille donnent leur numéros persos pour se la péter ou
par peur d'un protocole perso bizz2merde hors protocole cantine ("ouh moi
je vais me griller..."). FUCK OFF. Voilà "ceci est une minidictature et elle
t'emmerde." si pas content OUT. "
"La Cantine est à la ramasse si les cantinards sont à la ramasse question
échos d'échos et j'préfère un mec comme JeFFF qui me phone chez wam (qui
casse ultime) et qui se ramasse dans le timin' - ça m'arrive souvent dans
Rancoon City - à d'autres qui critiquent after event mais qui ne me
téléphonent (ou à d'autres d'ailleurs) pas l'heure H.ype ou qui pire, la
veille ou l'avant veille donnent leur numéros persos pour se la péter ou
par peur d'un protocole perso bizz2merde hors protocole cantine ("ouh moi
je vais me griller..."). FUCK OFF. Voilà "ceci est une minidictature et elle
t'emmerde." si pas content OUT. "
ça dépend des individus, non ?
pour moi c'est un moteur
le problème c'est le sucre.
----- Original Message -----
From: dabug@altern.org
To: syndicathype@yahoogroupes.fr
Sent: Friday, May 23, 2003 2:53 PM
Subject: | SDH | Re : Un texte inédit de Luis de Miranda
Question :
La frustration est-elle malsaine ?
dabug
pour moi c'est un moteur
le problème c'est le sucre.
----- Original Message -----
From: dabug@altern.org
To: syndicathype@yahoogroupes.fr
Sent: Friday, May 23, 2003 2:53 PM
Subject: | SDH | Re : Un texte inédit de Luis de Miranda
Question :
La frustration est-elle malsaine ?
dabug
I give up... once again.
Reçu un coup de fil de l'agent 050773, tout à l'heure à 03h35 du mat' : "toujours 2 heures de queue, toujours Marie à l'entrée, pas la peine de te déplacer".
Bon, tant pis. On va oublier le Rex et on va continuer à faire semblant de s'amuser au Pulp et à l'Elysée Montmartre, on va continuer à se faire chier avec Scratch Machin, Pedro Winter et les Putafranges, au milieu d'un public de hypeux au sourire crispé. Et pour la fête orgiaque, la transe fébrile, la sueur et l'hystérie collective, on va se contenter de remater la séquence déjà mythique de la rave post-humaine de Matrix#2 (comment a-t-on pu en arriver là ? il faut maintenant aller voir des films de SF pour vivre de courts instants d'orgie...).
Reçu un coup de fil de l'agent 050773, tout à l'heure à 03h35 du mat' : "toujours 2 heures de queue, toujours Marie à l'entrée, pas la peine de te déplacer".
Bon, tant pis. On va oublier le Rex et on va continuer à faire semblant de s'amuser au Pulp et à l'Elysée Montmartre, on va continuer à se faire chier avec Scratch Machin, Pedro Winter et les Putafranges, au milieu d'un public de hypeux au sourire crispé. Et pour la fête orgiaque, la transe fébrile, la sueur et l'hystérie collective, on va se contenter de remater la séquence déjà mythique de la rave post-humaine de Matrix#2 (comment a-t-on pu en arriver là ? il faut maintenant aller voir des films de SF pour vivre de courts instants d'orgie...).
D'après un rapport que j'ai eu de Matt, le bilan serait lourd, à savoir environ:
- 60 bouteilles de champ
- 10 bouteilles de gin
- 10 bouteilles de vodka
- 5 bouteilles de sky
+ plein de bibine
+ un peu de jus de pomme et autant de coca...
+ ~ 8 heures de ménage.
> vous êtes des porcs!
YESS!
enjoy & die
- 60 bouteilles de champ
- 10 bouteilles de gin
- 10 bouteilles de vodka
- 5 bouteilles de sky
+ plein de bibine
+ un peu de jus de pomme et autant de coca...
+ ~ 8 heures de ménage.
> vous êtes des porcs!
YESS!
enjoy & die
DJai oublié mon nom a.k.a DJai une chaise @ Duplex Party 4 So's birthday D-BRIEFIN'
(So's eyes colored obviously...)
24.5.03
Je crois que nous ne nous sommes pas compris, alors. Je ne vois pas à quoi sert de parler de hype si ce n'est pas pour déboucher sur autre chose. Si c'est juste en vase clos que vous voulez raisonner, je me suis alors trompé et je vous laisserai entre vous, car je crainbs que la matière ne soit trop poreuse.
Je n'y vois que futilité, et pas vraiment ni de sérieux ni de schizophrénie. Il me semblait pourtant avoir joué votre jeu (et je ne lis jamais Nova).
Je n'y vois que futilité, et pas vraiment ni de sérieux ni de schizophrénie. Il me semblait pourtant avoir joué votre jeu (et je ne lis jamais Nova).
Il n'y a pas si longtemps, je me branlais pas mal les neurones pour me répandre en considérations sub-métaphysiques sur la "hype" - un peu comme mon clone Nobody, dont vous avez pu lire la prose un peu plus bas. Nobody, tout ce que tu as écrit, tes banales remarques paléo-debordiennes sur la récupération des formes de contestation, tes révélations sur la vacuité de la "hype" et sur l'effet "casseurs2casseurs2hype" (décidément j'aurais dû le breveter, ce truc), tout ça a déjà été dit avec plus de pertinence et d'ironie, et beaucoup moins de naïveté, par moi et par d'autres ; alors te fatigue pas trop et reprends un peu de champagne. Oublie les "systèmes" et les "castes", laisse tomber le refrain habituel sur le "grand nihilisme égalitaire" ; on n'est pas en face d'un choc des civilisations, tout ceci n'est qu'un jeu, un jeu de rôles - ce qui est à la fois beaucoup plus futile et infiniment plus sérieux. Trouve toi un rôle, assume ta schizophrénie, arrête de lire Nova, et joue le jeu/
Nobody a commis une erreur.
Les Casseurs2Hype sont la parfaite illustration de l'inanité de tout un microcosme, et plus largement de l'inanité de toute critique dans un environnement social où les hiérarchies ont été balayées par le grand nihilisme égalitaire et l'indifférenciation, où le meilleur cotoie le pire en déclenchant tour à tour émerveillement et dégoût, voire simple indifférence blasée. Car certes la critique qui vient immédiatement à l'esprit, à la lecture du site Casseurs2Hype, est la suivante : ils entretiennent précisément le phénomène qu'ils disent critiquer, en l'objectivant et en en faisant une icône, bref en donnant vie à ce qui n'existe qu'à peine, dans l'esprit de quelques branchés parisiens.
Passons sur la critique selon laquelle le site ne serait qu'un biais pour eux d'intégrer ledit milieu, celle-ci est d'une bêtise criante. Il a plus sérieusement été dit que la hype a accédé au statut de "système", de caste sociale à part entière dès lors qu'elle s'est dotée de sa propre critique, via les Casseurs. Et que cette hype récupère bien entendu sa propre critique, comme le fait tout système ouvert. Il est soutenu qu'il ne s'agit que d'une mascarade, un jeu de dupe qui n'est de toutes façons destiné qu'à la hype elle-même. Il est encore souligné que ce site ne fait qu'alimenter un système basé sur le vide, un miroir aux alouettes. Bref, le constat selon lequel la hype accueille favorablement cette auto-critique a déjà été fait. Seulement voilà : le simple fait de souligner l'inanité et le simulacre des Casseurs, ne fait qu'ajouter un degré supplémentaire dans la mascarade. Le "syndrome du casseur2casseur2hype" permet une propagation ipso facto de l'objet vers le sujet. Si la hype a fort logiquement infiltré/phagocyté les casseurs, elle inflitre/phagocyte de même le casseur de casseur, et ce à l'infini.
La preuve : Nobody a déposé son message ici.
La preuve : Nobody a rédigé son message.
Un système qui ne forme qu'une spirale sans fin avec sa propre critique, puis la critique de sa critique, n'est RIEN. La hype n'est qu'un microcosme sans pertinence sociale, ni économique, et évidemment sans écho intellectuel. Rien ne se joue ici, le système tourne en vase clos. Mais c'est justement l'image parfaite de ce qu'est un "milieu". Nobody sait ce qu'est la hype, il sait ce que sont les Casseurs2Hype : il a perdu, il est intégré. Nobody explique qu'un "casseur" n'a aucune existence hors de ce qu'il critique : c'est alors le cas de tout critique, quel qu'en soit le domaine. Ce qui invalide totalement l'idée du "vrai casseur" qui se fout de savoir si la hype existe.
La hype est dérisoire. Les casseurs le sont encore plus. Ceux qui en font le constat, n'en parlons pas.
Nobody se fait malgré ses préventions une idée encore bien trop consistante de la hype ; mais sa bonne volonté et sa candeur font rire certains Casseurs, c'est déjà ça.
Les Casseurs2Hype sont la parfaite illustration de l'inanité de tout un microcosme, et plus largement de l'inanité de toute critique dans un environnement social où les hiérarchies ont été balayées par le grand nihilisme égalitaire et l'indifférenciation, où le meilleur cotoie le pire en déclenchant tour à tour émerveillement et dégoût, voire simple indifférence blasée. Car certes la critique qui vient immédiatement à l'esprit, à la lecture du site Casseurs2Hype, est la suivante : ils entretiennent précisément le phénomène qu'ils disent critiquer, en l'objectivant et en en faisant une icône, bref en donnant vie à ce qui n'existe qu'à peine, dans l'esprit de quelques branchés parisiens.
Passons sur la critique selon laquelle le site ne serait qu'un biais pour eux d'intégrer ledit milieu, celle-ci est d'une bêtise criante. Il a plus sérieusement été dit que la hype a accédé au statut de "système", de caste sociale à part entière dès lors qu'elle s'est dotée de sa propre critique, via les Casseurs. Et que cette hype récupère bien entendu sa propre critique, comme le fait tout système ouvert. Il est soutenu qu'il ne s'agit que d'une mascarade, un jeu de dupe qui n'est de toutes façons destiné qu'à la hype elle-même. Il est encore souligné que ce site ne fait qu'alimenter un système basé sur le vide, un miroir aux alouettes. Bref, le constat selon lequel la hype accueille favorablement cette auto-critique a déjà été fait. Seulement voilà : le simple fait de souligner l'inanité et le simulacre des Casseurs, ne fait qu'ajouter un degré supplémentaire dans la mascarade. Le "syndrome du casseur2casseur2hype" permet une propagation ipso facto de l'objet vers le sujet. Si la hype a fort logiquement infiltré/phagocyté les casseurs, elle inflitre/phagocyte de même le casseur de casseur, et ce à l'infini.
La preuve : Nobody a déposé son message ici.
La preuve : Nobody a rédigé son message.
Un système qui ne forme qu'une spirale sans fin avec sa propre critique, puis la critique de sa critique, n'est RIEN. La hype n'est qu'un microcosme sans pertinence sociale, ni économique, et évidemment sans écho intellectuel. Rien ne se joue ici, le système tourne en vase clos. Mais c'est justement l'image parfaite de ce qu'est un "milieu". Nobody sait ce qu'est la hype, il sait ce que sont les Casseurs2Hype : il a perdu, il est intégré. Nobody explique qu'un "casseur" n'a aucune existence hors de ce qu'il critique : c'est alors le cas de tout critique, quel qu'en soit le domaine. Ce qui invalide totalement l'idée du "vrai casseur" qui se fout de savoir si la hype existe.
La hype est dérisoire. Les casseurs le sont encore plus. Ceux qui en font le constat, n'en parlons pas.
Nobody se fait malgré ses préventions une idée encore bien trop consistante de la hype ; mais sa bonne volonté et sa candeur font rire certains Casseurs, c'est déjà ça.
I'm waiting every day I've been watching from my chimney stack
I'm waiting every week I've been hoping that they're coming back
I'm seeing all the signs and I'm learning how to bring them back
And I'm waiting for the Meninblack
Waiting for the Meninblack
Waiting for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
I'm standing on a hill and I'm looking for the glimpse of light
I'm clutching my teddy bear if I don't I might die of fright
I'm reading all the signs and I'm learning how to bring them back
And I'm waiting for the Meninblack
I'm standing on a hill and I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm learning how to bring them back
And I'm waiting for the Meninblack
(repeat to fade ...)

I'm waiting every week I've been hoping that they're coming back
I'm seeing all the signs and I'm learning how to bring them back
And I'm waiting for the Meninblack
Waiting for the Meninblack
Waiting for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
Seeking for the Meninblack
I'm standing on a hill and I'm looking for the glimpse of light
I'm clutching my teddy bear if I don't I might die of fright
I'm reading all the signs and I'm learning how to bring them back
And I'm waiting for the Meninblack
I'm standing on a hill and I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm waiting for the Meninblack
And I'm learning how to bring them back
And I'm waiting for the Meninblack
(repeat to fade ...)
Les casseurs de hype n’ont de casseur que l'url.
Les casseurs ne mordront jamais la main qui les nourrit.
Les casseurs de hype n’existent pas, disons plutôt que les rares qui
existent ne sont pas assez bêtes pour s’exposer en plein jour/media.
Ceux qui prétendent être des casseurs de hype ne se servent de ce
nom que comme un slogan permettant de mieux les identifier dans les différents
composants de la hype. Ils se foutent de savoir si la hype existe ou pas et ils
se foutent encore plus de la casser.
La seule chose qui gouverne les casseurs c’est de trouver le bon secteur
de marché où pourra trouver écho « l’objectivation
de leurs propres expériences »
« Dans un monde de marketing, où la différence factice
est censée faire la différence », le terme casseur de
hype n’est qu’une des différente appellation d’un composant
indipensable a la hype : son second degré auto critique. D’ailleurs
la hype a accueilli à bras ouvert ces nouveaux amis. Il est clair que c’est
la hype qui a infiltré les casseurs consentants /n’attendant que
ça, trouvant dans le slogan casseur de hype l’affirmation de leur
propre existence. Et vice versa...
Les casseurs ne mordront jamais la main qui les nourrit.
Les casseurs de hype n’existent pas, disons plutôt que les rares qui
existent ne sont pas assez bêtes pour s’exposer en plein jour/media.
Ceux qui prétendent être des casseurs de hype ne se servent de ce
nom que comme un slogan permettant de mieux les identifier dans les différents
composants de la hype. Ils se foutent de savoir si la hype existe ou pas et ils
se foutent encore plus de la casser.
La seule chose qui gouverne les casseurs c’est de trouver le bon secteur
de marché où pourra trouver écho « l’objectivation
de leurs propres expériences »
« Dans un monde de marketing, où la différence factice
est censée faire la différence », le terme casseur de
hype n’est qu’une des différente appellation d’un composant
indipensable a la hype : son second degré auto critique. D’ailleurs
la hype a accueilli à bras ouvert ces nouveaux amis. Il est clair que c’est
la hype qui a infiltré les casseurs consentants /n’attendant que
ça, trouvant dans le slogan casseur de hype l’affirmation de leur
propre existence. Et vice versa...
23.5.03
THE place2B hier, c'était ni les tokards, ni les toilettes mais 1 discret hotel ***** dans le 9eme - OD de champagne - puis les oeuvres complètes de Boris Vian, chez lui. Après Michel Vedette aka Fred Casse (sic) nous a déclamé ses violents aphorismes. Pour achever tant de HYPE, j'ai du hurler "Bombay X-press" de ce vieux Blaise ( ... "Je n'ai jamais aimé Mascani. Ni l'art. Ni les artistes"... ) Ensuite Absinthe à 70 % pour (par)achever. On était tranquille : le SdH n'était pas là. Ah Ah ! Cordialement.
FAUX (si ce n'est que la cantine est effectivement à la ramasse) !
Le plan d'hier c'était le jardin des Tuileries privatisé pour le
lancement d'un concours d'architectes, avec la présence de M. le
Ministre de la Culture, la mienne et celle de Timothée, des buffets
chargés de charcutaille, de fromages, de plats divers et variés, de
vins et de jus de fruits, de desserts, de glaces et même de café.
Comme un mariage dans une grande propriété du sud de la France mais
en plein Paris...
Et toc (comme dirait Valérie Z. à propos du Palais)
[i'm dabug in da cantine]
--- In cantinedusyndicat@yahoogroups.com, "clagandre"
wrote:
> Vous avez pas assuré: le plan d'hier, c'était le palais de Toc, le
> SDH était sous-représenté (rien que moi je crois), y'avait plein
> de hype à casser et tant pis pour vous!
>
> Cédric
> Fallait m'écouter (pour une fois)
Le plan d'hier c'était le jardin des Tuileries privatisé pour le
lancement d'un concours d'architectes, avec la présence de M. le
Ministre de la Culture, la mienne et celle de Timothée, des buffets
chargés de charcutaille, de fromages, de plats divers et variés, de
vins et de jus de fruits, de desserts, de glaces et même de café.
Comme un mariage dans une grande propriété du sud de la France mais
en plein Paris...
Et toc (comme dirait Valérie Z. à propos du Palais)
[i'm dabug in da cantine]
--- In cantinedusyndicat@yahoogroups.com, "clagandre"
> Vous avez pas assuré: le plan d'hier, c'était le palais de Toc, le
> SDH était sous-représenté (rien que moi je crois), y'avait plein
> de hype à casser et tant pis pour vous!
>
> Cédric
> Fallait m'écouter (pour une fois)
TH. cet e-diot a phoné à MO le king du blacklistage juste avant son départ au Canada.
"... Je pourrais entamer une conversation via Internet avec Maurice Dantec ; j'y vois beaucoup d'avantages, mais quand même deux inconvénients. Le premier, c'est ce que je risque de tomber d'accord avec lui. Effectivement, jusqu'à présent, l'Europe est nulle ; et il me faut accomplir un acte de foi presque surhumain, et donc fragile, pour supposer qu'il puisse en aller autrement. Le second, c'est qu'à force de pouvoir parler librement sur Internet, nous ne parviendrons plus à nous adapter aux contraintes des médias traditionnels. Mais, une dernière question : est-ce vraiment un inconvénient ?... " Fin avril 2002, Michel Houellebecq
f1rst teasin (13 h 15 dodo)
2ème teasin (1h après)
1er frag-ment (environ 36 minutes)
2ème frag-ment (33 minutes)
casse-dédi à Pierre Desproges, Raphaël Mezrahi et ma concierge.
22.5.03
Faux gardiens, vrais excréments: un musée "vivant" s'installe à
Francfort
FRANCFORT (AFP) - De faux gardiens de musée, de vrais visiteurs
déguisés en Pinocchio, et d'authentiques excréments: l'exposition "Le
Musée vivant" présente un art qui n'est pas du passé, a expliqué le
directeur du musée d'Art moderne de Francfort où elle s'est ouverte
vendredi.
"Nous voulions rompre avec la tradition selon laquelle on ne présente
que du passé au musée", a expliqué Udo Kittelmann.
Quelque 80 "objets" d'exposition ne sont autres que des êtres
humains, bien vivants, qui évoluent à leur gré dans les salles de
musée. Tel ce "gardien de musée" qui avise un visiteur pour lui
montrer des perles de sueur dans sa main avant de disparaître, ou ce
prétendu "homme mort", couché sur le sol d'une salle.
Certains lavent sans cesse six assiettes, d'autres, comme les "Trois
Garçons Quatre filles" de l'artiste francfortois Tobias Rehberger,
s'immiscent parmi les visiteurs du musée, les uns assistant aux
visites guidées, les autres téléphonant, ou flirtant avec des
visiteurs.
Le Berlinois Johann Lorbeer se met lui-même en scène, balayant par
exemple le hall d'entrée avec les pieds au mur, ou s'asseyant dans
les airs à un bureau suspendu.
Pour voir l'oeuvre de l'Américain Paul McCarthy, les visiteurs
doivent se déguiser en Pinocchio, avec des chaussures de clown, et un
masque au long nez... Pour ensuite être confrontés à une vidéo dans
laquelle un Pinocchio abuse sexuellement d'une marionnette le
représentant.
Dans une autre salle, les visiteurs découvrent un authentique tas
d'excréments. Leur "productrice" est assise dans la même salle, et à
ses côtés est affichée une représentation de son anus. Cette "oeuvre"
de la Japonaise Noritori Hirakawa s'intitule "Le retour à la maison
du cordon ombilical" et est sensée démontrer le lien qui relie les
hommes au monde physiologique.
L'exposition dure jusqu'au 29 juin. Toutes ces oeuvres d'art vivantes
causent toutefois un certain souci au directeur du musée. "J'espère
qu'aucun d'entre eux ne tombera malade, sinon nous sommes mal",
confie Udo Kittelmann.
Francfort
FRANCFORT (AFP) - De faux gardiens de musée, de vrais visiteurs
déguisés en Pinocchio, et d'authentiques excréments: l'exposition "Le
Musée vivant" présente un art qui n'est pas du passé, a expliqué le
directeur du musée d'Art moderne de Francfort où elle s'est ouverte
vendredi.
"Nous voulions rompre avec la tradition selon laquelle on ne présente
que du passé au musée", a expliqué Udo Kittelmann.
Quelque 80 "objets" d'exposition ne sont autres que des êtres
humains, bien vivants, qui évoluent à leur gré dans les salles de
musée. Tel ce "gardien de musée" qui avise un visiteur pour lui
montrer des perles de sueur dans sa main avant de disparaître, ou ce
prétendu "homme mort", couché sur le sol d'une salle.
Certains lavent sans cesse six assiettes, d'autres, comme les "Trois
Garçons Quatre filles" de l'artiste francfortois Tobias Rehberger,
s'immiscent parmi les visiteurs du musée, les uns assistant aux
visites guidées, les autres téléphonant, ou flirtant avec des
visiteurs.
Le Berlinois Johann Lorbeer se met lui-même en scène, balayant par
exemple le hall d'entrée avec les pieds au mur, ou s'asseyant dans
les airs à un bureau suspendu.
Pour voir l'oeuvre de l'Américain Paul McCarthy, les visiteurs
doivent se déguiser en Pinocchio, avec des chaussures de clown, et un
masque au long nez... Pour ensuite être confrontés à une vidéo dans
laquelle un Pinocchio abuse sexuellement d'une marionnette le
représentant.
Dans une autre salle, les visiteurs découvrent un authentique tas
d'excréments. Leur "productrice" est assise dans la même salle, et à
ses côtés est affichée une représentation de son anus. Cette "oeuvre"
de la Japonaise Noritori Hirakawa s'intitule "Le retour à la maison
du cordon ombilical" et est sensée démontrer le lien qui relie les
hommes au monde physiologique.
L'exposition dure jusqu'au 29 juin. Toutes ces oeuvres d'art vivantes
causent toutefois un certain souci au directeur du musée. "J'espère
qu'aucun d'entre eux ne tombera malade, sinon nous sommes mal",
confie Udo Kittelmann.
il y avait plus de hype que d'alcool, c'est clair :
j'ai ete acueilli par la sublime sacha et son mari, jr
ewing, je leur ai fait 1 demande off(icielle) de
participation du sdh a la prochaine grandstrike.
au moment ou le phisio m'explique que si je n'ai pas
de carton je ne rentrerais pas, johana (du line up)
arrive derriere moi en gueulant : qui veut des invit.
on rentre ensemble
je lui avait bien dit, putain, que je connaissais tout
le monde.
dans l'escalier, klute et bazil casse(ent) ultime, a
l'interieur il fait chaud et c'est blinde,
jusque la tout va bien.
j'entame un tour de reconaissance du cab relooke par
ora ito, les putafranges sont in the mix, elles
s'envoient des bisoux volants a travers la foule.
je sais, faut le voir pour le croire.
fk est dechaine sur le dancefloor, il pogote avec une
ombre, ca agace ses voisins.
je continue a me promener, j'essaye de pecho un verre
au vol (d'hirondelle), nada !
pas grave, je suis deja bien blinde, je vais dancer.
ensuite ca commence a etre drole, franck se vautre sur
la piste, yo, un gros black le ceinture et commence a
l'evacuer (un mec bourre sur la piste, ca fait
vraiment trop desordre) et c'est pas fini, franck
gigote, se demene comme un diable, un vrai show. je
les suis de loin.
dehors franck continue a insulter les videurs, (il
s'est pas encore fait frapper, tout va bien) je
commence a rouler un stik, simon passe par la, on
discute 5 mn, et le temps que je finisse mon collage,
fk s'est volatilise (pilot automatik+intinc de
survie), le phisio est meme venu me demander ou etait
passe mon pote !
lui nom plus il l'a pas vu partir. j'en profite pour
lui dire que c'est pas grave, qu'il n'est pas toujour
comme ca, mais que ce soir il est victime du Syndrome
De la Hype !
le mec se marre, je me casse.
j'ai ete acueilli par la sublime sacha et son mari, jr
ewing, je leur ai fait 1 demande off(icielle) de
participation du sdh a la prochaine grandstrike.
au moment ou le phisio m'explique que si je n'ai pas
de carton je ne rentrerais pas, johana (du line up)
arrive derriere moi en gueulant : qui veut des invit.
on rentre ensemble
je lui avait bien dit, putain, que je connaissais tout
le monde.
dans l'escalier, klute et bazil casse(ent) ultime, a
l'interieur il fait chaud et c'est blinde,
jusque la tout va bien.
j'entame un tour de reconaissance du cab relooke par
ora ito, les putafranges sont in the mix, elles
s'envoient des bisoux volants a travers la foule.
je sais, faut le voir pour le croire.
fk est dechaine sur le dancefloor, il pogote avec une
ombre, ca agace ses voisins.
je continue a me promener, j'essaye de pecho un verre
au vol (d'hirondelle), nada !
pas grave, je suis deja bien blinde, je vais dancer.
ensuite ca commence a etre drole, franck se vautre sur
la piste, yo, un gros black le ceinture et commence a
l'evacuer (un mec bourre sur la piste, ca fait
vraiment trop desordre) et c'est pas fini, franck
gigote, se demene comme un diable, un vrai show. je
les suis de loin.
dehors franck continue a insulter les videurs, (il
s'est pas encore fait frapper, tout va bien) je
commence a rouler un stik, simon passe par la, on
discute 5 mn, et le temps que je finisse mon collage,
fk s'est volatilise (pilot automatik+intinc de
survie), le phisio est meme venu me demander ou etait
passe mon pote !
lui nom plus il l'a pas vu partir. j'en profite pour
lui dire que c'est pas grave, qu'il n'est pas toujour
comme ca, mais que ce soir il est victime du Syndrome
De la Hype !
le mec se marre, je me casse.
Listen les one2one de TH, c'est le Raphael Mezrahi du SDH !
sa sincérité violente cloue le bec à ses invités interloqués
en parlant de bec, le one2one de Dantec la bigote est à mourir de
rire, surtout quand TH explique à l'ami des jeunesses de l'Action Française
ce qu'est la vanité. Un mec qui s'appelle Dantec et qui se réfugie au Québec, moi je me méfierai...
"Pour tout observateur de bonne foi, le Québec est un des hauts lieux de l'indigence
et de la turpitude humaines. J'affirme que quelques jours d'existence forcées en son sein suffisent
à faire désespérer à jamais de l'espèce entière." (RC)
sa sincérité violente cloue le bec à ses invités interloqués
en parlant de bec, le one2one de Dantec la bigote est à mourir de
rire, surtout quand TH explique à l'ami des jeunesses de l'Action Française
ce qu'est la vanité. Un mec qui s'appelle Dantec et qui se réfugie au Québec, moi je me méfierai...
"Pour tout observateur de bonne foi, le Québec est un des hauts lieux de l'indigence
et de la turpitude humaines. J'affirme que quelques jours d'existence forcées en son sein suffisent
à faire désespérer à jamais de l'espèce entière." (RC)
Tu ne peux pas diffuser les photos de tes amis sans avoir obtenir
leur autorisation et celle de leurs parents. C'est valable pour un
site perso, mais aussi pour n'importe quel document accessible au
public (même un document papier). L'autorisation des parents devra
t'être donnée, pour plus de sécurité, de manière écrite.
En effet, la loi française dit que chacun de nous a un droit sur son
image, que notre image fait partie de notre vie privée et que nous
avons le droit de refuser que notre photo soit publiée sans notre
accord. Les parents de tes amis ont donc la possibilité de s'opposer
à la diffusion de l'image de leurs enfants.
Si tu publies une photo sans avoir obtenu cette autorisation, tes
parents pourraient être poursuivis en justice et condamnés à verser
une grosse somme d'argent à la famille de tes amis.
Besse m'a shooté.!
leur autorisation et celle de leurs parents. C'est valable pour un
site perso, mais aussi pour n'importe quel document accessible au
public (même un document papier). L'autorisation des parents devra
t'être donnée, pour plus de sécurité, de manière écrite.
En effet, la loi française dit que chacun de nous a un droit sur son
image, que notre image fait partie de notre vie privée et que nous
avons le droit de refuser que notre photo soit publiée sans notre
accord. Les parents de tes amis ont donc la possibilité de s'opposer
à la diffusion de l'image de leurs enfants.
Si tu publies une photo sans avoir obtenu cette autorisation, tes
parents pourraient être poursuivis en justice et condamnés à verser
une grosse somme d'argent à la famille de tes amis.
Besse m'a shooté.!
Rattrapage UR
Remember, avant le subground il y avait l'underground, et "avant P.A.R.I.S" il y avait Detroit.
pas de guest-list, pas d'élitisme, pas de concession, la physio est blacklistée, on fera la queue à gauche,
et on a sacrifié deux places de cinoche pour rentrer : old-school jusqu'au bout/
world2world " Amazon "
Remember, avant le subground il y avait l'underground, et "avant P.A.R.I.S" il y avait Detroit.
pas de guest-list, pas d'élitisme, pas de concession, la physio est blacklistée, on fera la queue à gauche,
et on a sacrifié deux places de cinoche pour rentrer : old-school jusqu'au bout/
world2world " Amazon "
chez Toyot/apricot
putain vous avez rien raté, rentré bosser, véner, même pas bourré !
vive l'urographie!
Cabaret = zik2merde (mauvais hip hop/2many dj's) + consos à 13 euros+
des pétasses même pas belles + des trouducs + des minets à franges mal
assumées+... l a mégateuf quoi !
ces cons-là m'ont coupé le rex sous le pied.
faut blacklister définitif la MJC !!!
En plus si y avait Jeff Mills, y devait y avoir Garnier donc j'avais même pas
à faire la bise à Jeff pour que Marie me fasse rentrer à l'oei l!!!
putain vous avez rien raté, rentré bosser, véner, même pas bourré !
vive l'urographie!
Cabaret = zik2merde (mauvais hip hop/2many dj's) + consos à 13 euros+
des pétasses même pas belles + des trouducs + des minets à franges mal
assumées+... l a mégateuf quoi !
ces cons-là m'ont coupé le rex sous le pied.
faut blacklister définitif la MJC !!!
En plus si y avait Jeff Mills, y devait y avoir Garnier donc j'avais même pas
à faire la bise à Jeff pour que Marie me fasse rentrer à l'oei l!!!
Hier au Rex
Suburban Knight
Juan Atkins
Jeff Mills
Buzz Goree (chuis pas sûr mais je crois que c'était lui)
Mad Mike
Un festival, alternance de gros succès et de mixes construits,
blindé de monde (le Rex est dévasté, je l'ai jamais vu aussi
crade, les gens glissaient). Et y avait pas de limitateur de
décibels, ce soir. J'ai des acouphènes de catégorie 1, à cette
heure-ci.
Par contre les syndicalistes auraient été malheureux : les guest
list étaient ultra-verrouillées, y avait même des listes "payantes"
(majoritairement des étrangers qui taffent dans l'électronique et
qui voulaient être sûrs de rentrer), et les appareils photos étaient
interdits (UR oblige). C'était un bunker, le Rex, cette nuit.
Suburban Knight
Juan Atkins
Jeff Mills
Buzz Goree (chuis pas sûr mais je crois que c'était lui)
Mad Mike
Un festival, alternance de gros succès et de mixes construits,
blindé de monde (le Rex est dévasté, je l'ai jamais vu aussi
crade, les gens glissaient). Et y avait pas de limitateur de
décibels, ce soir. J'ai des acouphènes de catégorie 1, à cette
heure-ci.
Par contre les syndicalistes auraient été malheureux : les guest
list étaient ultra-verrouillées, y avait même des listes "payantes"
(majoritairement des étrangers qui taffent dans l'électronique et
qui voulaient être sûrs de rentrer), et les appareils photos étaient
interdits (UR oblige). C'était un bunker, le Rex, cette nuit.
Bon finalement j'déconnais, faites pas la queue au Rex, au bout d'une demi-heure c'est vraiment gonflant.
Cet endroit est un vrai paradoxe : c'est le dernier temple de l'élitisme parisien (plus facile de se faire inviter à bouffer par Beigbeder chez Lipp que de rentrer au Rex... pour moi c'est quand même le gag de l'année...) ; mais c'est aussi le dernier melting-pot populaire de la capitale (avec de la patience les clubbers anonymes rentrent sans problème ; pendant ce temps on voit Jérôme Sans essayer de couper la queue VIP et se faire envoyer chier par Marie... j'ai eu un début d'érection en voyant ça...).
Bref, passons sur ces réflexions pataphysiques de fin de soirée pour poser la seule question essentielle : comment forcer ce dernier barrage ??? Ces derniers jours nos meilleurs agents d'infiltration se sont démenés pour atteindre la guest-list tant convoitée, en vain... faut faire quelque chose, on peut pas s'avouer vaincu...
le brainstorming est lancé...
Cet endroit est un vrai paradoxe : c'est le dernier temple de l'élitisme parisien (plus facile de se faire inviter à bouffer par Beigbeder chez Lipp que de rentrer au Rex... pour moi c'est quand même le gag de l'année...) ; mais c'est aussi le dernier melting-pot populaire de la capitale (avec de la patience les clubbers anonymes rentrent sans problème ; pendant ce temps on voit Jérôme Sans essayer de couper la queue VIP et se faire envoyer chier par Marie... j'ai eu un début d'érection en voyant ça...).
Bref, passons sur ces réflexions pataphysiques de fin de soirée pour poser la seule question essentielle : comment forcer ce dernier barrage ??? Ces derniers jours nos meilleurs agents d'infiltration se sont démenés pour atteindre la guest-list tant convoitée, en vain... faut faire quelque chose, on peut pas s'avouer vaincu...
le brainstorming est lancé...
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